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Algérie et chrétienté.

 
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Auteur Message
Axel
Adulte
Adulte


Inscrit le: Nov 15, 2004
Messages: 1418
Localisation: Paris

MessagePosté le: Mar Jan 04, 2005 4:17 pm    Sujet du message: Algérie et chrétienté. Répondre en citant

Petite infos et articles utiles.

ALGÉRIE Données Statistiques
2 381 741 km2
27 900 000 habitants
Capitale : Alger (2 500 000 habitants)
Religions : islam (religion d'État) catholiques : de 2 à 3000.
Langues : arabe (officielle), berbère, français.
Régime politique : République (régime présidentiel)




Législation religieuse
L'Islam est la religion d'État. Les juifs et les chrétiens bénéficient de la liberté de culte.

Situation religieuse
La situation des minorités religieuses est gravement menacée par la volonté des islamistes d'éradiquer la terre algérienne des non-musulmans et des "mécréants".

Référence EDM : 118
Fidélité et fécondité

La situation de l'Algérie est actuellement, après une bien sombre décennie marquée par une guerre civile meurtrière - on estime que les combats ont fait plus de cent mille victimes -, à l'immobilisme, malgré quelques signes encourageants. La situation des chrétiens y est particulièrement délicate, tandis qu'un phénomène nouveau se fait jour, sans doute en lien avec les malheurs des temps : on constate des milliers de demandes de baptême dans la population.

LES DEFIS DE L'ALGERIE

Après une décennie sanglante, c'est toujours la confusion qui règne en Algérie. Plusieurs éléments caractérisent aujourd'hui la situation du pays. C'est pourquoi AED-Info présente exceptionnellement un panorama plus développé de la situation générale.

Les responsabilités de l'armée

Le premier est sans nul doute la rôle déterminant joué par l'armée dans la conduite des affaires du pays. Si une apparence de légalité demeure, avec un président, des députés, des élections, la réalité n'a rien de démocratique. On estime qu'une douzaine de militaires à l'ombre du président Bouteflika dirigent le pays. C'est sur ces militaires que l'opinion publique rejette la responsabilité des maux du pays, en particulier la répression, la corruption érigée en système de fonctionnement politique, ou encore le détournement des bénéfices de la vente du pétrole.

La montée des revendications sociales

Le deuxième élément est la montée des revendications sociales, que les années de terreur intégriste, marquées par les massacres et la répression menée par les forces de sécurité, avaient étouffées. Si la violence est toujours présente, elle a cependant diminué et, au-delà de la recherche de la sécurité, d'autres revendications ressurgissent au sein de la population, à commencer par le problème du logement. Le drame de Bab-el-Oued à Alger, en novembre 2001 - au moins 750 morts au cours d'une inondation - est un des signes de ce problème crucial pour les Algériens, et en particulier pour les Algérois. La presse algéroise a d'ailleurs rapporté l'histoire d'une femme prête à donner son rein pour un logement. Au niveau économique, la croissance est très faible (0,9 % en 2001), et s'il y a des signes encourageants, à long terme, la passivité semble être la caractéristique de l'économie nationale. Si la vente d'hydrocarbures et de gaz constitue la manne financière du pays, et permet les achats à l'extérieur, la réorganisation structurelle de l'économie du pays vers le libéralisme semble chaotique : le secteur public est en crise, voire est quasiment abandonné, tandis que le secteur privé tente de tirer son épingle du jeu.

Une population jeune

Troisième élément : la population algérienne est très jeune - 70 % de la population a moins de trente ans - et très touchée par le chômage - on compte 30 % de chômeurs parmi les actifs. Aussi, le rêve de la jeunesse est souvent de partir vers des cieux plus cléments, en particuliers vers la France, l'Italie, la Belgique, et parfois le Canada ou l'Australie, en raison de l'ouverture de ces deux derniers pays à l'immigration. Si, il y a quelques années encore, l'armée et la police recrutaient massivement, ces institutions n'attirent désormais plus les jeunes, ni les maquis islamistes d'ailleurs. On compte beaucoup plus aujourd'hui sur la débrouille et le marché noir.

Le rôle déterminant des femmes

Un autre élément est constitué par le rôle joué par les femmes dans la société algérienne : elles ont été déterminantes dans la résistance à l'islamisme en continuant de vivre sans tenir compte des ordres et des menaces qui pesaient sur elles. Ce sont les femmes algériennes qui ont constitué l'âme de la résistance à l'islamisme dans les familles. C'est sans doute aussi la raison pour laquelle elles en ont été très souvent les victimes.

La Kabylie

Enfin, dernier élément, la Kabylie s'est enflammée depuis deux ans : à l'origine de cet embrasement, la mort d'un lycéen dans une gendarmerie en avril 2001. Manifestations, émeutes et répression se sont succédé. La tentative de concertation entreprise entre les autorités algériennes et les représentants kabyles a globalement échoué, même si une des quinze revendications, la reconnaissance du tamazight, la langue berbère, a été obtenue en avril 2002. Mais la population veut plus, en particulier on exige le départ des gendarmes. Aussi imperméable à l'islamisme qu'à l'autorité gouvernementale, la Kabylie constitue donc un élément et un signe de la fragilité de la situation de l'Algérie.

L'immobilisme

L'immobilisme semble donc caractériser la situation du pays. Le résultat des dernières élections illustre cela de façon très symbolique : c'est le FLN qui les a remportées, alors que le scrutin a été boycotté par un certain nombre d'organisations, tandis que d'autres, non reconnues, n'étaient pas autorisées à présenter des candidats. Pourtant, quelques signes encourageants existent : ainsi, «Djazaïr, l'année de l'Algérie en France», ensemble de manifestations organisées pour que se redécouvrent deux peuples qui ne se connaissent plus vraiment, mais aussi pour relancer les relations économiques puisque aussi bien la France constitue historiquement un partenaire privilégié pour l'Algérie dans le domaine économique.
(AED-Info, 04/2003)

La mission des chrétiens selon Mgr Teissier

Dans ce contexte, l'archevêque d'Alger, Mgr Henri Teissier, a énoncé la mission des chrétiens d'Algérie. Là, les chrétiens, par leur simple présence en terre musulmane, sont entrés en résistance contre la violence. Si cette rencontre avec l'Islam est particulièrement douloureuse, elle est aussi féconde, au dire de l'archevêque d'Alger.
Il rappelle quelle a été l'action des chrétiens dans ces années sanglantes que furent les années quatre-vingt-dix : les chrétiens ont fait comme le petit peuple, celui qui ne pouvait pas partir de son milieu de vie, de son pays. Ils ont résisté, au jour le jour. Cette résistance n'avait rien d'extraordinaire. Elle consistait à continuer de vivre, en accomplissant, chaque jour, les actes de la vie quotidienne et les travaux correspondant à la formation professionnelle et aux responsabilités de chacun... C'est ainsi, par exemple, que nos bibliothèques pour lycéens ou étudiants sont restées ouvertes, malgré le danger, sauf là où, comme à la Casbah, l'on a assassiné ceux qui les géraient... chacun de nous, en assumant son travail quotidien et ses relations ordinaires donnait ainsi sa contribution en vivant cette résistance que j'appellerai «solidaire», car tout le peuple consentait aussi, en même temps, la même résistance.
Mgr Teissier rappelle aussi dans quelle mesure la communauté chrétienne d'Algérie a constitué un témoignage pour l'espérance : Quand des groupes armés égorgeaient des enfants de deux ans, ou les tuaient dans le sein de leurs mères, quand des milieux mafieux continuaient à faire leurs petits ou leurs gros profits sur le dos du peuple qui souffrait, quand des responsables politiques s'appuyaient sur une violence inhumaine pour défendre leurs positions, il était bien difficile au peuple de garder l'espérance. Le premier témoignage dont il avait besoin, c'est celui de l'espérance... Il culmine dans l'effort fait pour garder confiance en l'avenir... En 1998, le Supérieur général des Cisterciens (trappistes) est venu au monastère de Tibhirine. Il a rencontré, dans la salle du chapitre, les responsables paysans musulmans les plus liés au Monastère. Il leur a dit : «Nous ne voudrions pas, par notre retour, mettre en danger les habitants du village de Tibhirine». Les paysans lui ont répondu : «De toutes façons, le danger est là, mais quand vous êtes absents nous le vivons sans espoir. Si vous revenez, nous le vivrons avec espérance».
Les chrétiens d'Algérie, souligne aussi Mgr Teissier, apportent aussi le témoignage de la foi : dans le passé, il était rare qu'un musulman sollicite la prière d'un chrétien. Depuis le début de la crise du pays, nombreux ont été ceux de nos amis musulmans qui nous ont demandé de «prier pour la paix». Ceci peut paraître insignifiant. C'était en fait reconnaître qu'un chrétien peut prier Dieu, qu'il peut le faire même pour un peuple musulman, et que sa prière peut avoir valeur devant Dieu. Or ce sont justement des attitudes que l'extrémisme violent condamnait et faisait obligation à tout musulman de condamner.
Et Mgr Teissier de conclure : ainsi naissait, peu à peu, la conviction que nous étions ensemble dans l'épreuve, chrétiens et musulmans, et que les travaux de la paix sont une œuvre de Dieu confiée à tous les hommes de bonne volonté, quelle que soit leur appartenance religieuse ou idéologique. Dans une société où des groupes proclamaient que la guerre sainte était la seule fidélité à Dieu, il était très important qu'un témoignage croyant annonce un Règne de Dieu qui vient non de la violence humaine, mais de l'offrande de soi par amour des frères, même de ces frères qui se réclament d'une autre religion. Pour nous chrétiens, dans cette offrande de nous-mêmes, désarmés et sans haine, il nous semblait que nous suivions le chemin sur lequel Jésus nous a précédés. N'est-ce pas de son sacrifice désarmé qu'est née la force de l'Evangile ?
Le retentissement de la mort des sept moines de Tibhirine, ou celle de Mgr Pierre Claverie, et des autres victimes chrétiennes, ont montré l'efficacité mystérieuse de cette logique de la croix.
Pour finir, Mgr Teissier cite la lettre d'une jeune musulmane, laquelle écrit : «J'en arrive au fait le plus horrible, celui de l'assassinat des moines de Tibhirine qui fut pour moi pire qu'un sacrilège. Je n'arrivais ni à le concevoir, ni à l'admettre. En tant que musulmane, j'en aurais hurlé. Honte du sang versé d'hommes du culte de Dieu, honte de mon peuple, honte de mon pays et, horreur, honte de ma religion ! (...) Nous étions seuls dans notre souffrance et aucun n'a eu le courage ou la pensée de prier au moins pour nous et de dire 'Dieu, aide-les'. Excepté vous... Je pense que c'est Dieu qui veut la présence de l'Eglise chrétienne algérienne en notre terre d'Islam. Il est omniscient et ce qui doit s'accomplir devra l'être avec vous. Qu'il en soit ainsi.
(DC, O6/2000, p. 544-546 ;
F.et L., 01/2002).

La dévotion populaire de musulmans à Marie

Autre signe étonnant de certains rapprochements entre chrétiens et musulmans en Algérie, le fait que le sanctuaire Notre-Dame d'Afrique à Alger soit fréquenté à 95 % par des musulmans, qui considèrent ce sanctuaire comme un des lieux de pèlerinage importants de leur ville. Plus d'une centaine de personnes le fréquentent chaque jour, et le nombre va plutôt en augmentant. Ils viennent comme on va dans tous les pèlerinages du monde, pour y porter sa peine et y présenter ses vœux pour un avenir meilleur : guérison, réconciliation, réussite scolaire, mariage, enfant désiré... Un Père est toujours là prêt à écouter les gens afin de les aider et de les conseiller spirituellement : c'est un lieu de dialogue important, indique le père Marioge, Père Blanc, ancien recteur du sanctuaire, et Directeur National des Œuvres Pontificales Missionnaires en Afrique du Nord.
Un effort continuel est mis en œuvre afin de rendre le sanctuaire attrayant et pédagogique. Le samedi 15 juin 2002, un orgue ancien datant de 1910, bien restauré, a été inauguré par un concert réunissant 400 personnes, aux deux-tiers algériennes. Ce fut un événement important de la vie de cette Basilique, et la presse locale en a bien parlé. Il faut dire que l'effort consenti pour cette réalisation a été considérable : c'est l'aboutissement de 18 mois de travaux, et l'élimination de nombreuses difficultés de tous ordres. Mais tout le monde est heureux du résultat, surtout les pèlerins qui, quoi qu'on puisse en penser, sont très sensibles à ce genre de musique.
(Fides, 09/07/2002).

La vie diocésaine dans le diocèse de Laghouat

La vie diocésaine a été marquée par la célébration d'un double centenaire : celui de la création canonique de la Préfecture apostolique de Ghardaïa, détachée du Vicariat du Sahara et du Soudan, et devenu diocèse de Laghouat, et celui de l'arrivée de Charles de Foucauld à Béni Abbès. Cela a été l'occasion d'une session de trois jours autour de la personnalité du Père de Foucauld. Par ailleurs, au début du mois de juillet 2001, les Petits Frères de Jésus ont tenu à Alger leur assemblée régionale. De plus, les Petites Sœurs du Sacré-Cœur et les Sœurs Maristes ont tenu pendant l'été 2001 un chapitre général où le Sahara était représenté.
Ce diocèse, dont l'évêque est Mgr Michel Gagnon, a connu trois départs et quelques arrivées. Adrar et Timimoun sont désormais desservies par un prêtre français, Ghardaïa accueille deux Pères Blancs (un diacre polonais et un jeune prêtre espagnol). Ouargla a reçu un Père Blanc du Burkina Faso.
Au total, le diocèse compte 70 permanents : 35 appartiennent à des familles du Père de Foucauld, 25 aux Pères Blancs et Sœurs Blanches, 3 Sœurs Maristes, 3 Petites Sœurs de Saint François, 3 laïques consacrées. En lien avec la Caritas diocésaine et nationale, les activités de promotion féminine se poursuivent en plusieurs endroits ; les Sœurs Blanches d'El-Maeniaa travaillent à un programme de soutien aux enfants handicapés.
(Fides, 10/07/2002).

7000 conversions au christianisme

C'est en Kabylie surtout que l'on constate un phénomène nouveau : la conversion au protestantisme d'environ 7000 Algériens depuis une dizaine d'années. Ces conversions semblent constituer un contre-coup de la terreur islamiste qui sévit dans le pays. Le gouvernement s'est inquiété de ces conversions et a entrepris un recensement des «transfuges» en mars 2002. Cette mesure se caractérise par l'ambiguïté dans un pays où l'Islam est religion d'Etat. S'agit-il d'une simple reconnaissance d'un fait religieux ou de préparatifs de représailles ?
Près de Tizi-Ouzou, le temple est installé à l'intérieur de la villa du prédicateur, Saïd, chrétien depuis 1992. Mgr Teissier interprète le phénomène de la façon suivante : Des Algériens lisent la Bible, l'Evangile. C'est lié à l'évolution générale de la société, à la mondialisation. Beaucoup regardent les émissions religieuses sur France 2, le dimanche matin. Ils s'habituent à un autre discours religieux. Et puis, pendant le terrorisme, plusieurs se sont rapprochés de nous, non pour devenir chrétiens, mais parce qu'ils refusent une lecture extrême de l'islam.
Dans un temple appartenant à des méthodistes suisses, à une trentaine de kilomètres de Tizi-Ouzou, on prie en kabyle, en français, en arabe ; l'usage de ces différentes langues revêt une grande importance quand on sait l'attachement à la lettre du Coran dans l'islam. L'assistance est majoritairement masculine et jeune. Les femmes qui viennent au temple sont toujours accompagnées d'un membre de leur famille, même si ce dernier est musulman. Le pasteur de l'endroit, Kader, estime que c'est à partir de 1988, quand des émeutes ont eu lieu à Alger, que les conversions ont commencé. Cela a coïncidé avec un certain affranchissement de la société par rapport au régime du parti unique, le FLN. Le pasteur Kader raconte la réaction de l'assistance quand il a projeté un film doublé en kabyle sur la vie de Jésus : les gens se sont étonnés de l'entendre parler dans leur langue, eux qui étaient persuadés que Jésus était français ! A la fin des années quatre-vingt, il y a donc eu une plus grande liberté.
Des milliers de personnes ont donc reçu le baptême en Algérie, dans une simple baignoire ou dans la mer, au son des youyous des femmes. La liesse de la prière rappelle l'ambiance des gospels.
Pourquoi les gens demandent-ils à être baptisés ? L'un d'eux, Amar, 32 ans, technicien supérieur en informatique, déclare juste après son baptême : «j'ai fait un an de recherches spirituelles. J'ai étudié les différentes religions. J'étais musulman, le terrorisme m'a déboussolé. Ils ont saccagé le pays. Je connais beaucoup de personnes qui se sont détournées de l'islam à cause de l'intégrisme et de ses crimes».
Le converti est souvent au départ un musulman pratiquant. Bien des femmes racontent qu'à l'occasion d'un rêve, elles ont eu une vision, une main s'est posée sur elle, elles ont vu une femme en blanc, une grande lumière, et ont reçu la paix intérieure.
La demande de baptême se heurte parfois à des refus, en particulier pour les polygames. De plus, si des couples éclatent à l'occasion de la conversion de l'un des conjoints, la tendance générale est que le converti entraîne l'autre dans sa nouvelle foi.
Rosa, 39 ans, raconte son histoire : «Mon mari s'est converti en 1995, j'étais encore musulmane à cette date. On ne pouvait plus continuer à vivre ainsi. J'ai dit à mon époux : 'Ou tu reviens vers Mohamed (le Prophète) ou je divorce' ; Je suis retournée vivre chez mes parents. Là-bas, je broyais du noir, je ne pouvais donner la véritable raison du conflit à mon père. Un soir, j'ai fait une prière, j'ai appelé mon Dieu musulman et dans la nuit, j'ai rêvé. Une lumière et une femme habillée en blanc sont apparues. Le lendemain, mon mari est arrivé chez mes parents, je suis repartie avec lui».
Le fils de Rosa veut devenir pasteur et prend bien soin à l'école de ne pas laisser paraître ce qu'il est en s'appliquant dans l'apprentissage du Coran à l'école.
Les convertis sont cependant inquiets de la politique du gouvernement à leur encontre. Tel Aziz, enseignant de 36 ans converti en 1984, et qui vit la contradiction de devoir enseigner le Coran en classe, l'obligation de faire circoncire son fils, pour ne pas choquer la grande famille. En tant que chrétiens, nous sommes tenus de respecter certaines règles de l'islam, sinon on se coupe de tout et de tous.
Bien des chrétiens s'attendent à une prochaine persécution. Tel député a rappelé que la charia condamne à mort ceux qui apostasient aux autorités pour les presser d'agir. Des imams prêchent contre les chrétiens. Dans certains villages, on laisse le choix aux convertis entre revenir à l'islam ou partir. On a aussi décidé d'enterrer les chrétiens à part.
(CP, 08/2002).


Références
- H. Vergès. Du Capsir à la Casbah, Saint Chamond, 1996.

- P. Claverie. Lettres et messages d’Algérie, Paris, 1996.

- C. de Chergé. L’invincible espérance, Paris, 1997.

- Sept vies pour Dieu et pour l’Algérie, Paris, 1996

- J. Duteil. Les martyrs de Tibhirine, Paris, 1996.

- R. Masson. Jusqu’au bout de la nuit, Cerf, Paris, 1998.

- Henri Teissier. Lettres d’Algérie, Ed. Bayard, Paris, 1998.


Liens:
http://www.aed-france.org/observatoire/pays.php?id=51&dossier=164
_________________
« La seule chose que je t'accorde, je dis bien la seule, c'est que tu as raison sur un point : tous les occidentaux ne sont pas condamnables. »
Selia le 27 /12 /2006.
http://www.assoaime.net/ftopicp-52519.html#52519
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