moez13 Vétéran


Inscrit le: Aug 10, 2003 Messages: 4031 Localisation: IL SUFFIT DE LE VOULOIR ET CE NE SERA PAS QU'UN REVE ! THEODOR HERTZEL.
|
Posté le: Mer Aoû 25, 2004 1:45 am Sujet du message: l'homme et la femme ds le judaisme |
|
|
Bonjour à tous,
suite au post de pizaro1,pensant mème (mon 6èm sens m'a laché sniff lol) que pizaro1 allait faire cette comparaison j'en profite pour donner ce texte du site lamed.fr :
pour moi il n'y a pas de supèriorité entre l'homme et la femme,il y a des différences c'est tout;que ça soit physique,accouchement etc... pas besoin de dire untel est meilleur vis a vis de l'autre car une femme est capable des mèmes choses que l'homme,une femme seul peut vivre sans problème etc...
L'épouse d'un foyer juif et la mère est très important.
Ps/ si pizaro1 est de passage sur ce post j'aimerais savoir pourquoi en général en Israel ce sont les femmes qui commandent les hommes ?
QUELQUES FAITS INCONTESTABLES
Il est temps maintenant d'en finir avec cette rumeur selon laquelle le Judaïsme considère que les femmes sont inférieures aux hommes. Aucun lecteur sérieux de la Bible ne peut arriver à une telle conclusion.
Quelques exemples:
1) Abraham avait deux fils : Isaac et Ismaël. Les enfants grandissant, Sarah prit conscience que, dans l'intérêt d'Isaac, Ismaël devait s'éloigner. "Renvoie Ismaël de la maison", dit-elle à Abraham. Celui-ci refusa de l'écouter. Et Dieu dit à Abraham "Ecoute la voix de Sarah, ta femme, car elle a une vision prophétique supérieure à la tienne".
2) Isaac et Rebecca avaient deux fils : Jacob et Esaü. Isaac voulait accorder le droit d'aînesse à Esaü. Rebecca vit ce qu'Isaac ne voyait pas : Esaü était dépravé et assoiffé de pouvoir. Elle fit en sorte que Jacob hérite du droit d'aînesse. C'est une initiative qui sauva le peuple juif.
3) En Egypte, les hommes étaient poussés au désespoir en raison de la rigueur de l'esclavage et de l'oppression. Lorsque les Egyptiens commencèrent à tuer les bébés juifs de sexe masculin, les hommes décidèrent de se séparer de leurs femmes, plutôt que de mettre au monde des enfants pour les voir mourir sous leurs yeux. Les femmes dirent alors: "Nous serons pires que Pharaon si nous acceptons cela. Même s'ils doivent nous faire périr, nous ne devons jamais, de nous-mêmes, renoncer à l'espoir". Les femmes encouragèrent leurs maris à fonder des familles, assurant ainsi la pérennité du peuple juif. L'héroïsme de Myriam, qui n'hésita pas à s'opposer aux vues erronées de son père, Amram (qui présidait le Sanhédrin) fut à l'origine de la naissance de Moïse.
4) Les femmes ne participèrent pas au culte idolâtre du Veau d'Or dans le désert.
5) Lorsque les douze explorateurs vinrent rapporter que la terre d'Israël était peuplée de géants, les hommes se lamentèrent et voulurent repartir en Egypte. Pas les femmes. En conséquence de cela, les hommes reçurent la punition de mourir dans le désert, tandis que les femmes méritèrent d'entrer en Erets Israël.
Il est impossible de lire, année après année, ces passages de la Torah, ainsi que de nombreux autres, et d'arriver à la conclusion que la Torah considère les femmes comme étant inférieures aux hommes. Bien au contraire, les femmes sont constamment présentées comme étant plus dignes de confiance que les hommes dans leur jugement et dans leur dévotion à Dieu. Le Talmud précise que les femmes ont été créées avec une binah yetera , une mesure supplémentaire de connaissance intuitive.
QUELLE EST DONC LA DIFFERENCE ?
Le Judaïsme professe cependant que les hommes et les femmes sont différents.
" Le sexisme ne consiste pas à constater l'aptitude qu'ont les femmes à se montrer compatissantes et bonnes cuisinières, mais à mépriser ces qualités. "
En fait, le féminisme authentique ne nie pas qu'il existe des différences entre les sexes sur le plan physique, émotionnel et mental. Il insiste plutôt sur l'importance égale qu'il convient d'accorder à ce qui est purement féminin. Pour les auteurs de "Our Bodies, Our Selves", le sexisme ne consiste pas à constater l'aptitude qu'ont les femmes à se montrer compatissantes et bonnes cuisinières, mais à mépriser ces qualités.
Les auteurs déplorent que, dans notre société, on apprenne aux femmes que l'aptitude à savoir cuisiner est moins glorieuse que l'aptitude des hommes à savoir faire preuve d'agressivité (encore que certains hommes soient doués pour la cuisine et que certaines femmes puissent se montrer agressives, mais les archétypes sexuels reposent cependant sur des réalités).
Toutes les différences ne donnent pas lieu à des comparaisons désobligeantes. Tel homme doué d'une grande créativité mais dont la mémoire laisse à désirer, et tel autre doué d'une bonne mémoire mais sans aucune fantaisie ne se valent pas. Mais ils se valent dans leur désir de se rapprocher de Dieu. Le Judaïsme constate que les hommes et les femmes, tout en étant égaux dans leur attachement à Dieu, ont des tempéraments et des dons de nature différente. Et donc, pour leur permettre de se réaliser, Il leur a assigné à chacun une voie différente.
"Dieu créa l'homme à son image….Mâle et femelle Il les créa" nous dit la Torah, et le Talmud, à partir de cela, comprend que l'être humain est formé de l'union de l'entité féminine et de l'entité masculine.
C'est pourquoi certaines mitsvoth, telle que l'allumage des bougies de Chabbat ou le prélèvement de la 'hallah sont réservées aux femmes.
Lorsqu'une femme décide d'accomplir des mitsvoth auxquelles elle n'est pas soumise, on peut légitimement s'interroger sur ses motivations. Est-elle zélée au point d'avoir épuisé tout le champ des mitsvoth quelle doit accomplir, et cherche-t-elle à en augmenter le nombre ? Où bien souhaite-t-elle imiter ce que font les hommes ? Si cette dernière réponse est la bonne, elle ne se rend pas compte qu'en fait, elle se rend elle-même coupable de sexisme. Elle a repris à son compte l'affirmation selon laquelle ce que font les femmes est sans valeur et que se comporter comme un homme apporte une plus grande estime de soi.
Notre Torah peut être une source de force morale et un point de repère dans un monde en constante évolution. Mais uniquement à condition que nous nous débarrassions de nos préjugés et que nous sachions lire ensemble ce qu'elle nous enseigne réellement.
Le rabbin Nachum Braverman a étudié la philosophie à l' Université de Yale. Il a été pendant plusieurs années directeur pédagogique de Aish HaTorah Los Angeles et est actuellement directeur, pour la région occidentale, du Fonds pour Jérusalem de Aish HaTorah. Il vit avec sa famille à Los Angeles. _________________ AM ISRAEL AI |
|