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La communauté mondiale des musulmans

 
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caius
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Enfant


Inscrit le: Jul 19, 2005
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MessagePosté le: Jeu Juin 19, 2008 6:16 am    Sujet du message: La communauté mondiale des musulmans Répondre en citant

La communauté mondiale des musulmans : des hommes bâillonnés asservis par le Coran
Auteur: Dr Radhasyam Brahmachari 11 décembre 2007 - 12:55


Au cours de la première semaine de janvier de cette année (2006), l’American Federation of Muslims of Indian-origin (AFMI) et le Talent Promotion Trust, une ONG de Bangalore, ont organisé conjointement à Bangalore un séminaire sur "L’Emergence de l’Inde et le Développement des Musulmans". Le 7 janvier, M. Farooque Shaikh, une célèbre star de cinéma, s’adressant à une assemblée d’intellectuels musulmans a déclaré qu’après avoir étudié la communauté musulmane il était parvenu à la conclusion que: "Les musulmans doivent se demander pourquoi leur situation a atteint le présent nadir et cesser de faire porter aux autres la responsabilité de leur médiocre niveau d’éducation, des discriminations religieuses et sexuelles et des autres maux qui les accablent". Commentant le retard économique de la communauté, il a dit : "Les gens du Sud ont la chance que leurs conditions socio-économiques soient quelque-peu meilleures que celles des musulmans du Nord. Faites un voyage dans les régions reculées du Nord : les conditions de vie des musulmans y sont épouvantables". "La zakat distribuée rituellement par le riche au pauvre ne suffit pas à élever le pathétique niveau de vie des musulmans", a ajouté M. Shaikh (Islamic Voice: Février 2006).

Commentant nouveau rôle que les musulmans de ce pays doivent jouer dans la nouvelle Inde émergente, M. Sadaqath Peeran, président de la Al-Ameen Education Society, a déclaré : "Si les musulmans veulent être des partenaires égaux dans l’Inde émergente, ils doivent briser les chaînes de la pauvreté et de l’illettrisme. L’anglais devrait être introduit dans toutes les écoles en ourdou si nous voulons être armés pour faire face aux défis de ce monde de compétition". Prenant la parole à cette occasion, M. Maqbool Ahmed Siraj, secrétaire du Talent Promotion Trust, a ajouté : "La situation des musulmans est très sombre partout dans le monde. Il n’y a ni encouragement ni incitation à l’innovation et à la créativité dans le monde musulman". M. Siraj a déploré le faible niveau d’activité économique du monde musulman et à ajouté : "La totalité du produit intérieur brut du monde musulman atteint à peine la moitié de ce que la France produit chaque année". (Islamic Voice, Février 2006).

Il y a presque 8 ans, en janvier 1998, M. Wasim Sajjad, Président du Ministerial Standing Committee on Scientific and Technological Cooperation (CONSTECH) dont le siège est à Islamabad, avait déclaré lors d’une conférence de presse que, compte tenu de leur proportion dans la population mondiale, les pays appartenant à l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), devraient compter 4 millions de scientifiques et d’ingénieurs mais que dans les faits ils n’en comptent que 200.000, à peine 5 % de ce chiffre. Il avait également souligné qu’alors que les musulmans sont 1,3 milliards, soit presque 32 % de la population mondiale, les articles de recherches scientifiques qu’ils publient sont négligeables, moins de 1% du total des articles publiés dans le monde. Et en plus, leur contribution est très faible dans les domaines de haute technologie comme les logiciels informatiques et les technologies de l’information. M. Sajjad, tout en regrettant le manque de créativité des musulmans et leurs piètres performances en science moderne et technologie si l’on considère leur proportion dans la population mondiale, se plaignait également de ce que les pays islamiques s’étaient engagés à consacrer annuellement 4,7 millions de dollars à son organisme pour l’éducation et à la recherche mais qu’en pratique ils n’avaient versé que 130.000 dollars cette année.

Le terrible manque de créativité du monde musulman a été confirmé par une autre étude. En Inde et ailleurs dans le monde, en tant que communauté, les musulmans sont les plus à la traîne mais caracolent en tête de liste pour les taux d’illettrismes, de mortalité infantile et de pauvreté. M. Hisamul Islam Siddiqi est président du Indian Islamic Council, une ONG de Delhi. En février 2000 à Delhi, prenant la parole lors d’un séminaire intitulé : «L’héritage islamique : la dimension de l’Inde», il a déclaré qu’environ 36 % des musulmans indiens sont des citadins et que presque tous habitent des bidonvilles, vivant sous le seuil de pauvreté. Le Rahat Welfare Trust, une ONG de Mumbai (Bombay), décrivant les ténèbres de l’ignorance et de l’illettrisme généralisés parmi les musulmans, énonce : "Ces ténèbres font de notre liberté une farce. … Seule la lumière de l’éducation peut dissiper ces ténèbres engendrées par l’ignorance". Islamic Voice est un mensuel de Bangalore. Son éditeur, M. Sadatulla Khan, tout en déplorant le manque de créativité et la stagnation intellectuelle de la communauté musulmane, écrit dans son éditorial « La stagnation intellectuelle et son remède » : "Individuellement et collectivement, les musulmans sont victimes de la stagnation intellectuelle des siècles passés et restent tristement à la traîne dans la marche vers le progrès."

La situation n’est pas meilleure non plus dans le monde arabe où les gens, bien que moins pauvres, restent arriérés dans tous les aspects de l’existence. Ce monde arabe représente sur le papier 22 pays islamiques membres de la Ligue arabe. La plupart de ces pays sont richement dotés en ressources naturelles comme le pétrole et le gaz et leurs habitants n’y sont ni confrontés à la pauvreté endémique ni avec les conflits ethniques. De plus, il y a bien longtemps qu’ils se sont affranchi du joug de l’étranger qu’il soit colonial ou néo-colonial. Une question vient donc naturellement à l’esprit – Qu’est-ce qui a mal tourné ? Qu’est-ce qui les bloque depuis si longtemps ?

En 2001, pour trouver des réponses plausibles à cette question, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a constitué une commission d’enquête composée d’intellectuels et de chercheurs arabes. Le comité a enquêté pendant un an et à rendu son rapport, baptisé " Rapport sur le développement humain dans le monde arabe 2002", dans la première semaine de juillet 2002. M. Nader Fergani, un chercheur égyptien, auteur principal de ce rapport, et ses collègues se sont donnés beaucoup de mal pour analyser les forces et les faiblesses du monde arabe.

Pour évaluer la performance d’un pays, les Nations Unies emploient depuis environ une dizaine d’années un indice baptisé “Indice du Développement Humain" (HDI), qui inclut l'espérance de vie, l'alphabétisation chez les adultes, le taux d'inscrits dans les établissements d'enseignement et le Produit Intérieur Brut par tête d'habitant. On emploie aussi un autre indice appelé “Indice Alternatif du Développement Humain” (AHDI) qui ne reprend pas le revenu par tête du HDI, mais but inclut d’autres aspects comme la liberté d’expression et autres droits fondamentaux, l’accès à Internet, les émissions de dioxyde de carbone etc. Sur base des deux indices les pays arabes semblent faire moins bien que presque tous les autres pays du monde.

Du côté négatif, les enquêteurs ont identifié trois handicaps majeurs. Un arabe sur cinq vit avec moins de deux dollars par jour et au cours des vingt dernière années le revenu moyen par tête n’a augmenté qu’au rythme de 0,5 % par an, ce qui est plus bas que partout ailleurs dans le monde excepté les pays islamiques sub-Sahariens. Avec un tel taux de croissance, déplore le rapport, il faudrait 140 ans à un citoyen arabe pour doubler son revenu alors que beaucoup de pays se fixent pour objectif d’y parvenir en moins d’une décennie.


Le manque de libertés, dit le rapport, est la source de bien des maux du monde arabe : gouvernements extrêmement autocratiques, scrutins truqués, confusion entre l’exécutif et le judiciaire et médias et sociétés civiles muselés. "Ce manqué de liberté individuelle mène à des environnements sociaux patriarcaux, intolérants et, dans de nombreux cas, étouffants", affirme le rapport. La grande vague de démocratisation qui a s’est épanouie dans tant de parties du monde ces deux dernières décennies ne semble pas avoir atteint le monde arabe. "La démocratie est parfois présentée comme une concession et non un droit. Le transfert du pouvoir via les urnes n’est pas un phénomène courant dans le monde arabe", dit le rapport. La liberté d’expression et la liberté d’association sont extrêmement limitées et aucun pays arabe n’a de médias vraiment libres. " Les sociétés civiles du monde arabe sont bâillonnées et les ONG entravées par les obstacles légaux et administratifs ", poursuit le rapport.

Bien que, proportionnellement à la plupart des autres régions en développement, les Arabes consacrent une part plus importante de leur PIB à l’éducation, cet argent semble mal employé. La qualité de l’éducation est tristement faible et il y a une grave inadéquation entre le marché du travail et le système scolaire. Presque 10 millions d’enfants ne sont pas scolarisés et "à cause de ce médiocre système éducatif, les Arabes continuent à rester à la traîne en matière d’études et de recherches scientifiques et technologiques", dit le rapport. "L’investissement en recherche-développement reste à moins de 1 septième de la moyenne mondiale. Seuls 0,6 % des Arabes emploient l’Internet et 1,2 % possèdent un PC. Tout cela s’ajoute au grave déficit de créativité", ajoute le rapport.

Une caractéristique du monde arabe connue de tous les observateurs extérieurs est qu’il ne traite pas ses femmes comme des citoyennes à part entière et cette oppression des femmes est une autre raison fondamentale du retard du monde arabe. Le rapport considère à juste titre que c’est un terrible gâchis. "Comment une communauté pourrait-elle prospérer si elle asphyxie la moitié de son potentiel de production ", s’interroge le rapport. Alors que ces trente dernières années le nombre des femmes a triplé, plus de 50 % des femmes arabes ne savent toujours ni lire ni écrire. Leur participation à la vie sociale, économique et politique est négligeable en comparaison des femmes des autres parties du monde.

Dans ce contexte, il serait pertinent de toucher un mot de la situation dans notre pays. Dans un message pour l’édition spéciale Naree Sakti du “Seva Surabhi 2002”, publié à Ranchi, la capitale du Jharkhand, notre Honorable ex Président, le Dr Avul Pakir Jainalabedeen Abdul Kalam écrivait : "Comme nous le savons tous, les oiseaux ont deux ailes. Si les deux ailes ne grandissent pas de la même façon, l’oiseau ne peut pas voler. De même, la société a deux ailes : l’homme et la femme. Il faut que les deux se développent de la même manière. C’est ainsi que la société décollera". Il est important de noter que quand, à la mi 2003, un verdict de la Cour Suprême a réaffirmé la nécessité de mettre en vigueur le « code civil commun »* qui pourrait libérer les femmes musulmanes de ce pays de scandaleuses discriminations sexuelles telles que la polygamie et la répudiation, notre Président a indirectement soutenu les mollahs fanatiques en restant silencieux.

Mr. Clovis Maksoud, un chercheur égyptien impliqué dans la préparation du rapport, n’a pas attribué à des facteurs historiques comme l’impérialisme occidental, les dévastations provoquées par la Seconde Guerre Mondiale ou toute autre intervention extérieure l’actuel retard du monde arabe et du monde musulman en général. Il a indirectement pointé du doigt la foi islamique elle-même pour ledit retard du monde arabe. "Le point le plus délicat, une fois de plus soigneusement esquivé par les auteurs du rapport, est le rôle que l’Islam joue en freinant et bloquant la marche du monde arabe vers cette renaissance qui se dérobe toujours et à laquelle ses intellectuels aspirent". Bien qu’un article du rapport loue l’Islam et énonce que la foi soutient la justice, la paix, la tolérance, l’équilibre et toutes sortes de bonnes choses, la plupart des experts du Moyen Orient et du monde arabe sont convaincus que l’omniprésente islamisation de la société a été une catastrophe et est entièrement responsable du dépérissement de la réflexion constructive arabe et du progrès.

"Avant même d’aller à l’école, on enseigne aux Arabes qu’ils ne doivent pas remettre en cause la tradition (établie par Allah via le Coran et les Hadiths), qu’ils doivent respecter l’autorité (d’Allah) et que la vérité doit être recherchée dans le texte (le Coran et les Hadiths) et non dans l’expérience", dit un commentateur britannique. "Le rôle de la pensée (chez les musulmans) est d’expliquer et de transmettre (ce qui a été ordonné par Allah dans le Coran et les Hadiths) et non de chercher ou de remettre en cause (ces dogmes religieux)", dit un intellectuel syrien.

Il ne fait aucun doute que de tels préceptes écrasent et entravent la pensée créatrice, l’innovation et le progrès dans le monde musulman. Même un musulman éduqué est tenu de croire que le Prophète Mahomet a voyagé dans les cieux (meraj) et a fendu la lune en deux moitiés. Tout musulman, qu’il soit éduqué ou non, doit croire à la version Coranique de la création qui dit qu’Allah a créé le monde à partir de rien en six jours, que la race humaine a commencé son aventure à partir d’un seul couple d’homme et de femme, à savoir Adam (dérivé du sanskrit adim) et Hawa et que le Prophète Mahomet était le 90ième descendant d’Adam, ce qui mène à la conclusion qu’Allah n’a créé ce monde qu’il n’y a que 4.135 années ( si l’on considère qu’il y a un intervalle de 30 années entre deux générations successives).

En même temps, ils ne sont pas autorisés à poser un jugement rationnel sur le Prophète Mahomet, sa vie et ses actes. Ils n’ont que le droit de le louer pour tout ce qu’il a fait sans émettre la moindre observation critique. Il doit toujours être présenté comme un apôtre de la paix en faisant l’impasse sur ses actes les plus cruels comme le massacre des Juifs de Kuraiza et du clan Nazir, les meurtres impitoyables d’Arabes infidèles, l’organisation de 82 raids et campagnes guerrières pendant ses dix années de séjour à Médine. Chaque musulman doit voir du divin dans le fait qu’il a eu 12 épouses (ou plus) sur la fin de sa vie, cela vaut aussi pour son mariage à l’age de 52 ans avec Aicha alors qu’elle n’était qu’une enfant de 6 ans et pour son mariage avec Zainab, l’épouse de son fils adoptif Zaid. Quelle terrible insulte à l’intelligence ! Quel colossal esclavage intellectuel !

Tous les commentaires et opinions susmentionnés des chercheurs qui ont préparé le « Rapport sur le développement humain dans le monde arabe 2002 » conduisent à la conclusion qu’en tant que communauté, les musulmans du monde sont privés de leur droit à la libre pensée et sont asservis intellectuellement par la foi islamique. Ou, plus précisément, qu’ils forment une communauté d’hommes bâillonnés asservis par le Coran. Une communauté d’esclaves peut-elle prospérer? Seul le temps dira ce qui les libérera de cet esclavage et comment !

Il semble à propos de conclure par une citation d’un éminent spécialiste de l’Islam, Sir William Muir. Dans son célèbre ouvrage « La Vie de Mahomet », il écrit : "L’épée de Mahomet et le Coran sont les ennemis les plus obstinés de la Civilisation, de la Liberté et de la Vérité que le monde ait jamais connu".

******


* NDLR : En droit privé indien chaque communauté religieuse applique son propre code malgré l’article 44 de la Constitution qui recommande l'adoption d'un code civil unique.

Après l’indépendance en 1950, il existait un projet de « uniform civil code » (code civil unique et laïque). Malheureusement, ce projet fut enterré suite à de sombres marchandages politiciens. Le débat a depuis été relancé par plusieurs jugements de la Cour suprême indienne dans des affaires de femmes musulmanes divorcées qui ont demandé à la cour, en vertu de la section 125 du Code de procédure pénale, qu’on leur reconnaisse un droit de pension alimentaire à vie. Les maris musulmans refusent en effet de subvenir aux besoins de leurs ex-épouses après la période de l’« iddah », qui constitue une période d’attente de trois mois avant que la femme ne puisse se remarier, invoquant ainsi le droit personnel musulman. Contre toute attente, la Cour suprême s’est prononcée en faveur des plaignantes, arguant l’application du droit pénal indien à tous les citoyens.
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AllahAssghar
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MessagePosté le: Sam Juin 28, 2008 9:56 am    Sujet du message: Répondre en citant

Les coptes ces parias de l'islam.

Le martyre des coptes

■ Les coptes de France ont manifesté place de la nation dimanche 22 juin à l’invitation de l’association Visages et cultures des coptes pour dénoncer les persécutions dont ils sont l’objet en Égypte. Les coptes de France dénoncent les attaques féroces et bestiales répétées contre leurs coreligionnaires d’Égypte depuis plusieurs années. Les massacres dont ces derniers sont victimes se déroulent et se répètent quotidiennement en Egypte. L’association nous apprend que le 31 mai, dans la ville de Malawy, « soixante personnes musulmanes ont attaqué à l’arme automatique le monastère d’Aboufana, en blessant plusieurs moines, détruisant des cellules et incendiant l’église et d’autres bâtiments sans que les forces de sécurité n’interviennent. En partant, les agresseurs, ont enlevé 3 moines, et les ont torturé et humilié d’une manière inhumaine et condamnables. »

Ces derniers jours, les chrétiens d’Egypte ont déploré une vingtaine de morts, et subissent toujours persécutions et injustices. « Face à l’absence de jugement des agresseurs et à l’absence de réparations aux agressés, communiquent les comptes français, face à l’enlèvement des jeunes filles Coptes mineures et à leur islamisation forcée, face aux insultes et mépris de tout ce qui n’est pas musulman dans les media étatiques, face aux pillages et incendies des églises, propriétés et commerces des citoyens coptes, les associations Copte en France lancent un appel à se rassembler afin de sensibiliser l’opinion publique française et internationale sur ces agissements incompatibles avec les droits de l’homme et le respect des droits des minorités. »

Pour en savoir plus :
■ Association des coptes de France : 15 rue Montmartre 75001 Paris
coptefrance@yahoo.fr

_________________
Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
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mahomet
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MessagePosté le: Mer Juil 02, 2008 6:26 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Roulement des yeux
toujours le martyre des coptes.
_________________
l'islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies
Kémal Ataturk
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AllahAssghar
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MessagePosté le: Mar Juil 15, 2008 3:56 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Dubaï, la nouvelle Mecque de l’esclavage
lundi 7 juillet 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis



Dans un nouveau livre qui documente la traite moderne d’esclaves, Benjamin E. Skinner nous amène à Dubaï, connu dans le commerce du sexe comme le « Disneyland pour hommes ». Dubaï a connu en 2006 ce que le rédacteur en chef d’un journal de Beyrouth a appelé la « première révolte moderne d’esclaves dans le monde arabe ».

La culture esclavagiste est aussi importée en Occident. Lisez par Daniel Pipes : Les Saoudiens importent des esclaves en Amérique et sur le blog Bivouac-ID : Esclavagisme mahométan : Sauvées de l’enfer de l’hôtel Conrad à Bruxelles. Il reste au monde arabo-musulman à faire ce que le monde occidental a fait : admettre que l’esclavage est une atteinte à la dignité de l’être humain, quelle que soit sa race ou sa religion, assumer son histoire, se repentir et lutter contre les formes contemporaines de cette pratique monstrueuse.

Traduction de : Slavery’s new Mecca, par E. Benjamin Skinner, National Post, le 4 juillet 2008

Pour entrer dans la plus célèbre maison close de Dubaï, Le Cyclone, j’ai payé 16 $ pour un billet que l’intendant a estampillé avec le sceau officiel du ministère du Tourisme et du Commerce. La prostitution est illégale à Dubaï, où l’islam est la source des lois, avec des peines allant jusqu’à la mort. Mais l’estampille n’était que la première des nombreuses contradictions dans ce lieu d’esclavage pour les femmes que les voyageurs de commerce britanniques surnomment le « Disneyland pour hommes ».

Une affiche se lit « Pas de sollicitation », une autre « Pas de vêtements de camouflage dans l’aire de la discothèque ». Dans le club, pas moins de 500 prostituées sollicitaient une couple de douzaine de clients potentiels, y compris quelques militaires occidentaux.

Un Indien vivant à Londres est propriétaire du lieu, et n’avait pas modernisé le décor depuis une décennie, comme si le bon goût pouvait altérer le charme de l’endroit et dissuader les touristes. Je me suis dirigé vers le bar, et deux filles coréennes, qui n’avaient pas l’air d’avoir plus de 15 ans et se présentaient comme des sœurs, se sont approchées de moi.

« Voulez-vous un massage ? » m’a demandé l’une d’elles.

Alors que les lumières stroboscopiques, la musique forte et le grand tourbillon de féminité anxieuse dégageaient un air de chaos absolu, le lieu était soigneusement ordonné selon la race. À gauche, un mélange de femmes chinoises, taïwanaises et coréennes ; au centre, des africaines sub-sahariennes ; à droite, des femmes d’Europe orientale et d’Asie centrale qui au départ se sont identifiées comme Russes, révélant plus tard qu’elles étaient bulgares, ukrainiennes, ouzbèkes et moldaves.

Une jeune femme chinoise portait un parfum enfantin. Le club la baignait dans sa lumière noire, de sorte qu’elle semblait comme le négatif radioactif d’elle-même. Parlant anglais, elle a expliqué qu’elle était arrivée à Dubaï 28 jours plus tôt après avoir reçu la promesse d’un emploi de femme de chambre. Au lieu de cela, les trafiquants d’être humains connus sous le nom de Snakeheads l’ont vendue à une Madame (ndlr : tenancière de maison close) qui l’a forcée à payer une dette en vendant du sexe ici. Elle tremblait quand elle a dit qu’elle voulait simplement rentrer chez elle.

Son histoire n’est pas rare. Une nuit plus tôt dans un autre méga-bordel situé dans l’Hôtel trois-étoiles York International dans le chic quartier Bur Dubai, une ouzbèque de 30 ans m’a dit qu’elle devait rembourser une dette 10000 $ sinon « la mafia tuera mes enfants ».

Dans le Cyclone, chaque femme qui m’a parlé longuement a expliqué que les trafiquants prenaient leur passeport en garantie jusqu’à ce qu’elles aient remboursé une dette. Alina, une blonde javelisée du nord de la Roumanie, était assise tristement et fumait en jouant des jeux électroniques solitaires près du mur arrière. Elle avait une voix râpeuse et un teint cireux qui la faisaient paraître beaucoup plus âgée que ses 23 ans. Elle est arrivée ici en 2004, après avoir divorcé le père alcoolique de son fils de trois ans. Une femme roumaine à Dubaï lui avait promis un emploi de serveuse dans un restaurant local.

Lorsque la femme a rencontré Alina à l’aéroport, elle lui a dit ce que son vrai travail serait. Sans son passeport, sans argent, sans contacts locaux, elle n’avait d’autre choix que de suivre la femme au Cyclone. Depuis lors, sa vie est un mélange de clients - américains, européens, indiens, et surtout arabes. Certains hommes achètent le sexe oral dans le « Salon VIP » au-dessus du bar, mais ils amènent généralement Alina dans un hôtel ou un appartement. Ils sont souvent violents.

« Il y a beaucoup de clients problèmes », a-t-elle dit, en particulier parmi les Arabes.

Tous les matins à six heures, elle revient à l’appartement de Madame, une femme abusive qui prend tout l’argent. Pour son travail, Alina recevait un repas par jour, du café et des cigarettes.

Alina a envisagé de s’échapper, mais le désert serait une condamnation à mort pour elle, et alerter la police serait une condamnation à mort de son fils. Sa santé s’est détériorée, sa peau s’est flétrie et dans le marché saturé du Cyclone, elle a cessé d’attirer les clients, ce qui a déclenché la fureur de sa Madame.

Un soir, la femme a forcé Alina d’accompagner un Syrien à la ville voisine d’Al Ain. Dès qu’il est venu la chercher, il a commencé à crier après elle en arabe. Elle était terrifiée, et a pleuré tout le chemin jusqu’à son appartement. Là, il l’a torturée et violée pendant deux jours. Peu de temps après que l’homme l’ait laissé partir, la Madame a annoncé qu’elle retournait en Roumanie et qu’elle allait libérer Alina.

Pour la première fois en un an, Alina avait un choix. Malgré les horribles abus, elle avait survécu, et en dépit de son statut d’étrangère en situation irrégulière, elle est retournée à la prostitution. Elle savait que sa réputation était brisée chez elle et qu’elle ne trouverait jamais un travail légitime ou un mari pour subvenir aux besoins de son fils. Elle est donc restée. Mais elle a insisté que « Je m’appartiens ».

Dans le Cyclone j’ai trouvé un éventail de nationalités, une mine d’histoires tristes. Bien que la plupart étaient réduites en esclavage, certaines étaient maintenant libres. Mais pour Alina, comme pour beaucoup d’autres, il n’y avait pas de joie dans la liberté.

Avant mon départ, j’ai noté un signe qui, contrairement au reste, n’était pas en contradiction avec les environs. Sur un dessous de verre encastré dans la finition de polyuréthane du bar, une citation de Martin Luther King Jr. : « Nous sommes tous venus sur des navires différents, mais nous sommes maintenant dans le même bateau ».

Dubaï a connu une croissance à un rythme effréné au cours des années 1990, se développant plus rapidement que n’importe quel pays du globe. En 1991, une poignée d’édifices étagés voisinaient une route à deux voies poussiéreuse, avec les occasionnels oasis, des pistes de chameaux et beaucoup de sable.


Quinze ans plus tard, Dubaï est une métropole étincelante de 1,5 millions d’habitants. Il y a du verre miroir partout, et alors qu’il fait bien au-dessus de 100 degrés Fahrenheit dehors, les gratte-ciel sont gardés à la température de frigos à viande par des climatiseurs massifs. De grandioses mosquées et des palais marquent l’horizon, et même l’adhan (ndlr : appel à la prière diffusé des minarets) a une sono assistée par ordinateur.

Mais avec la croissance est venu un contrecoup. Alors que les Émirats arabes unis ont graduellement levé les obstacles à l’investissement et à l’immigration, des opérateurs sans scrupules se sont installés. Les arrestations de trafiquants de drogue ont augmenté de 300% dans les deux années précédant ma visite. Et aussi Dubaï est devenue la Mecque de la nouvelle traite des esclaves. Bien que l’esclavage a été aboli ici en 1963, de nombreuses personnes non payées ou sous payées travaillent sous la menace de violence. À l’occasion, des travailleurs non rémunérés ou sous-payés ont résisté. En mars 2006, un petit groupe de travailleurs de la construction originaires d’’Asie du Sud construisant la tour Burj Dubaï – qui devait être l’immeuble le plus haut du monde – ont commis des saccages à travers l’émirat pendant plusieurs jours pour protester contre les mauvaises conditions de travail et les bas salaires. Rami G. Khouri, rédacteur en chef du Daily Star de Beyrouth, a parlé de « notre première révolte moderne d’esclaves dans le monde arabe ».

Bien que les émeutiers étaient exploités, ils n’étaient pas réduits en esclavage. Des dizaines de milliers d’autres l’étaient, mais leur sort était caché. En plus de la servitude pour dettes des travailleurs de la construction, des domestiques philippines étaient régulièrement battues, violées et privées de paie par leurs maîtres arabes. Pas moins de 6000 enfants jockeys de chameaux - principalement de l’Asie du Sud - languissaient en esclavage, cachés dans des fermes où leurs maîtres les battaient et les affamaient pour maintenir leur poids.

J’ai trouvé Natasha à nouveau réduite en esclavage par une Madame russe au Cyclone. Un soir, la police de Dubaï a fait irruption, elle a allumé les lumières, ordonné aux hommes de quitter et exigé les passeports des filles. Celui de Natasha était détenu par sa Madame, alors la police l’a jetée dans une prison surpeuplée du désert pendant un mois sans procès. Les conditions étaient épouvantables. Elle a affirmé que les autorités pénitentiaires ajoutaient du Bron dans sa nourriture, une drogue à base de codéine qui devait prétendument tuer son appétit sexuel. Le médicament l’a laissée dans un état de stupeur et en a fait une proie facile pour les autres prisonniers. Un mois plus tard, elle était de retour à Chisinau, sans le sou et, une fois de plus, sans espoir.

Voir aussi :

Traite orientale, les esclaves de l’Islam

Le génocide voilé, par Tidiane N’Diaye, enquête historique sur la traite musulmane

Enfants vendus aux enchères en Égypte – les Arabes achètent

Dubaï - Camp de travail à vendre (pour esclavage) - "Contact agent in UK"

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7 Messages de forum
Dubaï, la nouvelle Mecque de l’esclavage
8 juillet 18:09, par Kasteli
Le monde arabe ne fait que perdurer des traditions ancestrales pré-islamiques auxquelles il semble très attaché, parce que très rentables et cautionnées par l’islam lui-même. Le pétrole a fait du peuple saoudien par ex. des fainéants juste bon à prier, se pavaner, flaner et se plaindre, alors il faut bien que la besogne se fasse, d’ou l’importation d’immigrants sudasiatiques fussent-ils musulmans, ils sont réduits à l’état d’esclaves ou semi-esclaves depuis des lustres. Dommage que l’occident ferme les yeux sur ces faits troublants. http://www.cyberpresse.ca/article/20080708/CPMONDE/80708028/7067/CPMONDE
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Dubaï, la nouvelle Mecque de l’esclavage
12 juillet 12:18, par Nourel
vous dites dommage pour l’occident qui ferme les yeux mais sur quoi il ferme ses yeux sur son passé, ou son présent, vous voulez que le monde arabe se modernise, nous suivons votre modele, n y’a t il pas d’hotesses dans vos bars allemands, du streeptisme dans la place pygale, et les mineurs des vitrines dans la ville rose d’Amsterdam Ah j’ai oublié c’est une pratique oficialisée par les états d’occident qui se prétendent des états de droit. pourquoi vous fermez les yeux sur vos productions de films pornographiques, il n’y a qu’un seul poids et une seule mesure la diginité a été bafoué par l’occident par sa modernité, et l’escalavagisme des temps modernes dans les fabriques et les usines l’occident certes ferme les yeux sur tout celà et continue de s’aveugler en critiquant l’autre : l’Orient, l’occident doit ouvrir grands les yeux sur lui même, c’est en occident qu’on a crusufié Jesus l’Oriental, c’est en Occident qu’on a créer les four crématoires, et préparer les fameuses traités de colonisations du tiers monde et vous continuez à critiquer l’Orient vous lui exigez d’extraire le petrole afin de vous déplacer et en vous déplacant vous poluez notre terre vous fermez les yeux sur vos déchets nucleaires, ou es la dignité ou es l’équilible. Essayant ensemble de revoir nos systemes et assez de nous déclarer que critiques et guerre. Basta........
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Dubaï, la nouvelle Mecque de l’esclavage
12 juillet 15:39, par Annie Lessard
Bonjour Nourel,

Nous ne prétendons pas que l’occident est parfait. Au contraire, il y a des problèmes et nous en discutons ouvertement pour les résoudre.

Notre message, c’est que le monde musulman doit aussi faire son auto-critique au lieu de continuellement pointer un doigt accusateur vers l’occident et se déresponsasbiliser face à ses problèmes.

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Dubaï, la nouvelle Mecque de l’esclavage
13 juillet 08:36, par Larque
Le modèle que vous suivez n’a rien a voir avec le modèle de l’occident, la modernité des autres cultures et religions qui vivent en pays musulmans sont justement le modèle que nous refusons. Les 11500 attentats depuis le 11 septembre vous met dans une impasse pour nous faire la morale, et oui il y a des cultures mieux que d’autres il faudrait que vous commenciez à l’accepter pour pouvoir changer, mais non à la place vous préférez nous juger et encore une fois voila votre façon de revoir nos systèmes.

La question est simple, pourquoi venir en pays des kouffars si nous sommes si méchants, c’est pas nous qui venons chez vous c’est vous qui venez chez moi alors à la place de vouloir nous changer avec vos punitions coraniques vérifiables pourquoi ne pas commencer par les vôtres car votre guerre est déclarée depuis des lunes et ce besoin de nous punir pour notre façon de vivre dure depuis bien trop longtemps. Nous savons que nous ne sommes pas parfaits contrairement à vous et c’est pour cette raison que nous pouvons changer les choses, c’est pas facile souvent nous devons nous battre contre la corruption intellectuelle de nos dirigeants et élites, c’est à petit pas que nous avançons car la perfection n’est malheureusement pas de ce monde et tout les gains que nous faisons pour notre futur sont des batailles courageuses faites par des gens courageux et ce n’est que le temps qui est en notre faveur.

De plus dans votre texte si je comprend bien il y a l’islam et le reste du monde qui lui est dépravé .Qu’avez-vous contre les femmes de pygale versus votre polygamies et vos mariages avec les enfants, et les hôtesses elles ont-elles le choix de l’être (au moins) de plus nous avons des lois (non applicables aux musulmans) pour protéger nos enfants contre l’abus des adultes, même nos prisonniers n’acceptent pas les violeurs d’enfants et de femmes tout le mondes sait ce qui leurs arrive si il sont mélangé avec, appelons les nos rebuts.

Aucune lapidation ou crime d’honneur, pas de fouet pas de coupage de mains ou de pieds, à l’école les enfants sont instruits et non brainwasher par la punition divine à exécuter au nom de quelqu’un. De plus qui se jette sur les buildings en avion et qui est vu comme un héros par ses confrères, qui se fait sauter dans les épiceries entraînant la mort la douleur et le sang. Oui nous ne sommes pas parfaits et notre plafond est heureusement encore très haut contrairement à beaucoup de pays qui ont trouvé leur plafond dans la charia que vous essayez par tous les moyens de nous en faire cadeaux d’obligeance, oui, basta.

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Dubaï, la nouvelle Mecque de l’esclavage
13 juillet 09:41, par Tromso
Nourel,

Voici quelques commentaires lucides et directs tiré d`un article du journaliste francais Péroncel-Hugoz, sur la présence massive algérienne en France mais qui a mon avis va directement au fond du probleme que l`islam cause partout en Occident de la Norvege a l`Italie, de l`Espagne au Canada et a l`Australie.

Une fois indépendante l`Algérie mal gérée par des nouvelles élites s`enfonce dans le socialisme et encore pire, dans l`islamisme suivie de faillite agricole et industrielle, anarchie politique sanglante et guerre civile et religieuse. La discrimination religieuse (selon la loi islamique) est des 1963 légalement instituée avec une citoyenneté a deux étages : la supérieure, irrévocable, réservée aux musulmans, l`inférieure et révocable, attribuée aux non-musulmans.

Pour le comportement anti-francais des jeunes générations algériennes en France (et curieusement on pourrait ajouté a cela celui de beaucoup d`immigrants musulmans récent en en Grande-Bretagne, Hollande, Australie, USA, ect) il n`est pas du aux pays d`accueils mais bien surtout a la facon dont les familles musulmanes éleves leurs enfants.

Oui, ces braves ouvriers n`ont pas élévé leurs enfants dans le respect du pays d`accueil comme l`on fait les Polonais, Arméniens, Portugais, Vietnamiens et autres, mais dans le mépris du peuple d`accueil (francais dans ce cas ci mais ont voit la meme chose en Australie, en Grande-Bretagne, en Allemagne, au Danemark).

Des impurs, incirconcis, mange-cochon, gaouri, KAFIR, roumi, fils de cochons et de singes voila les termes péjoratifs utilisés couramment dans ces familles et supportés en plus par les imams, mollahs et autres pour parler des non-musulmans.

Eux, les Algériens sont des musulmans, « la meilleures des communautés suscitée parmi le genre humain selon le Coran, et cela les autorisent a se croire supérieur au reste de la terre, non musulman.

Tant que dans les familles, les mosquées, les centre islamiques on continuera a apprendre aux petits musulmans que leur camarade non musulmans sont « impurs » et « inférieurs » et que d`ordre divin dans le Coran, il ne faut pas prendre pour amis juifs et chrétiens, sinon on devient comme eux, les relations entre ces communautées et les pays qui les ont recus seront marquées par le tragique et l`impossible

C`est bien cette religion qui cause tout les problemes !

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Dubaï, la nouvelle Mecque de l’esclavage
13 juillet 09:53, par Kasteli
Nourel, Je suppose que vous ne saviez pas que l’Iran est parmi les plus importants fournisseurs d’esclaves du sexe du Moyen-Orient, souvent avec la complicité des mollahs et de la police des moeurs, sans compter leurs mariages de plaisir institutionalisé qui durent selon le bon vouloir et la satiété du mec islamiquement phallocrate qui s’en réjouit pieusement, dans les bonnes grâces d’allah ...mais tout est si bien caché. Oui, chez les muslims, tout est caché et les femmes n’ont absoluement aucun recours et il en est de même pour la prostitution masculine...Avec ou sans le hidjab, sous les apparences de vertu se cache une misère humaine qui ne dit pas son nom. Votre hypocrisie et votre ignorance me lassent et me désolent...en fait, j’en ai que faire. Il vous suffit d’un clic de souris pour vous ramener à la réalité, une réalité sur laquelle vous fermez les yeux, depuis fort longtemps il me semble. En voici qu’un tout petit apperçu...mais assez pour vous descendre de votre piédestal de vertu arabomahométane, où règne en maître la loi du silence et une déresponsabilisation qui n’a d’égal que le mépris bien appris et enraciné que vous portez à l’endroit de l’occident, où pourtant nombreux sont ceux et celles qui rêvent d’y vivre. Allez savoir pourquoi... ? http://www.cyberpresse.ca/article/20080702/CPMONDE/80702018

http://www.iran-resist.org/ir27

http://www.histoiresdememoire.org/spip.php ?article480

http://www.jeunesdumaroc.com/article2709.html

http://www.santetropicale.com/santemag/algerie/poivue47.htm

http://fr.danielpipes.org/article/3023

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Dubaï, la nouvelle Mecque de l’esclavage
13 juillet 12:15, par Jugurten
Nourel,

Le modèle dont tu parles n’est pas le modèle occidental en lui-même, mais sa périphérie, ses ratés et ses insuffisances. Les institutions, la société civile, les média, les citoyens s’attèlent à résoudre ces problèmes par l’éducation, par l’encadrement de la jeunesse (bénévolat, protection de la jeunesse, dénonciation, répression…).

Le trafic de drogue, la prostitution, le proxénétisme, le vol, l’extorsion, et tous les maux sociaux imaginables ne sont pas des attributs typiques de l’Occident et ne rprésentent pas le modèle, l’idéal de société recherché par les occidentaux. Ces fléaux, je les ai connuas autant en Algérie, au Maroc, en Tunisie et en Egypte, pays où j’ai vécu quelque temps ou visité longuement. Il n’est pas question d’affirmer non plus que ces fléaux sociaux sont des attributs caractéristiques de la culture orientale arabo-islamisque. J’ai pourtant bien vu des serveuses de bar dans ces pays, des débits de boisson clandestins, des cabarets à danseuses à moitié nues, de la débauche à ciel ouvert, des jeunes qui se suicident, des femmes qui se prostituent. La seule chose qui m’a frappé est que ni la société, ni les médias officiels, ni les institutions ne les considèrent comme des dérives de leur propre société, ni ne proposent d’autres solutions que la pendaison ou l’intégrisme islamiste. Pire encore, tous sont d’accord pour dire que ces fléaux sont des caractéristiques occidentales. Dans la culture arabo-islamique, le fameux harem d’antan, prisés par les émirs, les riches négociants, les souverains et les commis du califat n’étaient pas des bordels privés, à usage personnel, tandis les sex shop de Pygalle sont la perversion la plus immonde que l’occident ait enfanté. Dans l’inconscient arabo-musulman, les danseuses du ventre ne se comparent en rien aux danseuses nues des bars occidentaux. Les premières représenteraient le coté sensuel, exotique, distrayant de la culture orientale, tandis que les secondes seraient le mal incarné, la débauche et la perversion de la société occidentale.

Après la parenthèse coloniale occidentale, bon nombre de pays arabo-musulmans ont essayé de bâtir ds états et des sociétés sur le modèle occidental. L’abolition du califat et la brève présence occidentale dans ces pays a favorisé la disparition de bon nombre de pratiques légales de l’état islamique. L’esclavage a été aboli ou rendu discret, les razzias entre tribus ont cessé, une conscience nationale a commencé à naître, un système éducatif semi-laique et presque performant a été mis en place, la dhimmitude est devenue tabou, niée, même si elle a pris une tournure plus insidieuse, les femmes ont recouvré un semblant de liberté, la mixité est apparue, le droit positif est invoqué, un semblant de démocratie est mimé, les citoyens se pratiquaient de temps en temps à l’expression politique et au suffrage universel, les états arabo-islamiques ratifiaient des conventions aux coté des pays occidentaux etc…

Les pays arabo-musulmans de la post-indépendance commençaient effectivement à adopter sincèrement le modèle occidental. Ils avaient de belles perspectives devant eux et les peuples avaient confiance en eux même, sachant pourtant qu’ils étaient gouvernés par des « despotes éclairés ». Ces dictateurs, encore au pouvoir dans beaucoup de pays arabo-musulmans, savent qu’au fond, les résidus culturels de la colonisation ne dureraient pas longtemps. Ils savent que le naturel islamiste de ces peuples finira par reprendre le dessus et c’est exactement ce qui s’est passé. Une parenthèse d’un ou deux sicéles ne peuvent effacer un héritage millénaire. Dans les pays qui ont totalement recouvré leur héritage islamique, les pratiques de cette culture et religion se manifestent ouvertement, avec arrogance, sans aucun complexe. C’est le cas de l’Arabie, des pays du Golf, du Pakistan, de l’Afghanistan des Talibans, de l’Iran, du Soudan. La maniére immonde dont sont traités les minorités ethniques et religieuse, les femmes, les enfants et les étrangers est revendiquée et assumée de mieux en mieux.

L’article ci-dessus traite de cet aspect. Pour illustrer cela, j’ai un bel exemple de deux de mes amies algériennes. L’une, professeure d’anglais de son état, était partie au Qatar dans l’espoir de se faire une petite fortune afin d’améliorer le quotidien de sa nombreuse famille. Kahina, brillante, autonome et belle comme un astre, avait la « tare » d’être encore célibataire à 25 ans. Dés son arrivée au Qatar, munie de son contrat de travail en bonne et due forme, les autorités lui avaient désigné un tuteur, en la personne du gérant de son hotel. Il s’agissait en fait d’une sorte de « refuge », certes luxueux, pour femmes célibataires, supposées être musulmanes du fait qu’elles étaient ressortissantes de pays officiellement musulmans. Enhidjabée, notre charmante « résidente permanente » prenait les choses du bion coté et se disait qu’il fallait faire quelques sacrifices pour amasser un petit pécule. Elle vivait pratiquement sous couvre-feu à partir de 21h car son tuteur était toujours prêt à l’accompagner pour toutes sorte de choses, même pour acheter des serviettes hygiéniques ou un soutien-gorge. Le soir, il se proposait carrément de lui épargner les déplacements et de se charger lui-même de toutes ses courses. Notre amie n’a pas tenu un an. Quand elle manifesta son désir de rentrer dans son pays, on l’a menacé de poursuites pour rupture de contrat. La représentation diplomatique algérienne se lavait les mains et lui conseillait de se soumettre aux lois du pays. Le père de la jeune fille a dû se déplacer personnellement pour la tirer de là. Son compte en banque est resté aussi maigre qu’avant son aventure.

Son amie, Farida, avait préféré émigrer en France, pour ensuite aller s’installer en Belgique. Brillante étudiante fraîchement sortie de l’INH (Institut National des Hydrocarbures, Algérie), Farida a dû pratiquement refaire toute sa formation en se recyclant dans le domaine de la chimie industrielle. Aujourd’hui, elle est cadre intermédiaire dans une compagnie de détergents, libre de ses faits et gestes, heureuse, épanouie, vivant dans un condo lui appartenant et choisissant ses chums comme bon lui semble. En Occident. tout immigrant légal à le loisir de se fondre dans la foule. d’habiter où bon lui semble, selon ses moyens, de se faire une situation sans aucune entrave, d’obtenir la citoyenneté selon des règles claires établies par la loi, de s’exprimer, d’épouser qui bon lui semble, d’acquérir des biens, de l’immobilier, un commerce, de fréquenter qui bon lui semble, de changer de nom et de religion, de porter des percings, de se tatouer « Maman je t’aime » ou « J’emmerde la Société de consommation ». Dans les pays musulmans, tout cela est impossible pour un immigrant, et même pour un national. quand c’est une femme c’est encore pire.

Pour ce qui est du pétrole, les musulmans essaient de nous faire croire que seul l’Occident en profite. L’occident paye ce pétrole rubis sur ongle. Les pays exportateurs de pétrole s’asphyxieront si jamais l’occident n’achète plus leur pétrole. Le bluff a assez duré. Le pays musulmans ont autant besoin du pétrole et des dividendes qu’il engrange. Les musulmans se déplacent aussi, ont des voitures, des avions, des engins militaires, des usines, des maisons à chauffer, et des villes à éclairer. Ce qui fait mal aux musulmans, c’est que l’argent du pétrole retourne en Occident car ils doivent importer de la nourriture, des biens de consommation, des voitures, des bateaux, des avions, des vêtements, des armes, de la science, de la technolgie, des médicaments, des pièces de rechange, et toute sortes de gadgets. En fait, les pays musulmans importent tout et ne produisent pratiquement rien d’utile à leurs sociétés. Si ce n’est le pétrole et le tourisme pour certain, les musulmans mourront de faim. Les pays qui n’ont ni l’un, ni l’autre sombrent dans le chaos et sont nourris par des organisations humanitaires établies par les occidentaux. Voila la réalité, monsieur Nourel.
_________________
Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
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MessagePosté le: Dim Juil 20, 2008 2:53 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Sauvées de l'enfer du Conrad(02/07/2008)

© BOTHY

Lire aussi"J'ai tellement peur qu'ils me retrouvent"
L'hôtel a été visité par la police : 14 servantes ont pu être libérées des griffes de cinq princesses qui les exploitaient

BRUXELLES C'est à un réveil totalement inhabituel qu'ont eu droit ce mardi les cinq princesses séjournant depuis un an au quatrième étage de l'hôtel Conrad à Bruxelles. Il était 8 h 45 hier matin lorsqu'une quarantaine de policiers et de membres de l'inspection sociale envoyés par l'Auditorat du travail ont frappé aux 54 portes des chambres (et suite royale) qu'occupent les cinq dames et leurs enfants originaires des Emirats Arabes Unies. La princesse Hamda, veuve de l'émir Muhammed Khalid Al Nahyan, et ses quatre filles, Shaima, Myriam, Maesa et Rawda, ont été dénoncées pour exploitation économique voire traite des êtres humains et pratiques comparables à l'esclavagisme. La plainte émane de deux de leurs anciennes servantes qui ont réussi à prendre la fuite des murs dorés du cinq étoiles où elles et leurs autres collègues, tous membres du personnel des cinq princesses, affirmaient être privées de leur liberté.

Hier matin, les policiers et les inspecteurs qui ont réveillé les princesses ont quitté les lieux trois heures plus tard, accompagnés des 17 membres du personnel de ces dames, qui ont tous été auditionnés dans l'après-midi.

L'Auditorat du travail a accordé le statut de victime à 14 femmes. Ces servantes ont été prises en charge par l'asbl Pagasa, chargée de les reloger. Et qu'en est-il des princesses, qui se contentaient de payer un salaire de 150 euros par mois à certaines de leurs servantes, et 500 pour les plus qualifiées d'entre elles (voir ci-dessous) ?

Hier, l'Auditorat du travail précisait qu'à ce stade, les princesses n'étaient pas inquiétées par la justice. Pourraient-elles donc quitter notre pays sans rien craindre ?

Le député Ecolo Fouad Lahssaini compte, lui, épuiser tous les recours possibles pour empêcher que ces femmes rentrent librement chez elles sans être traduites devant la justice belge qui condamne sévèrement l'exploitation économique.

Du côté de la direction du Conrad, on décline toute responsabilité. Le personnel des princesses se servait pourtant des cuisines de l'hôtel, situées au sous-sol, pour préparer les mets de leurs patronnes. "Oui, il pouvait se servir de nos cuisines mais nous ne posons pas de questions au personnel de nos clients", se défend Marc de Beer. Un directeur qui a tout intérêt à ne pas critiquer de si bons clients.

L'ambassadeur des Emirats Arabes Unies a lui-même tenté de défendre ces hôtes prestigieux en se rendant dans l'hôtel quelques minutes après l'arrivée des policiers.





Nawal Bensalem

_________________
l'islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies
Kémal Ataturk
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MessagePosté le: Sam Aoû 30, 2008 11:42 am    Sujet du message: Répondre en citant

Du nouveau sur les origines de l’islam, entretien avec Edouard-Marie Gallez
Revue Objections


Du nouveau sur les origines de l’islam Quand la conquête est un outil pour le Salut de la Terre Entretien avec Edouard-Marie Gallez réalisé par Guillaume de Tanoüarn et Romain Koller Revue Objections - n°2 - janvier 2006

Nombreux extraits du livre disponibles ici: www.lemessieetsonprophete.com


La question des origines de l’islam est une question tabou. Aussi curieux que cela puisse paraître, les chercheurs occidentaux, même marxistes ou athées, s’en sont tenus souvent à la légende musulmane d’un Mahomet, qui, partant de Jérusalem, est monté au ciel pour aller chercher le Coran avant de revenir en Arabie sur la jument ailée, qui lui avait déjà servi de moyen de transport à l’aller. Edouard-Marie Gallez vient de soutenir une longue thèse, où il fait le point de tout ce que la recherche vraiment scientifique sait des origines de l’Islam mais aussi sur les textes de la mer Morte (Le Messie et son prophète. Aux origines de l’Islam, 2 tomes, éditions de Paris, 2005, tome 1 : De Qumrân à Muhammad, 524 pages/tome 2 : du Muhammad des Califes au Muhammad de l’histoire, 582 pages). Il propose, après plusieurs grands chercheurs, d’explorer de manière systématique la piste de l’origine judéo-chrétienne de l’Islam. De recoupements en découvertes, on peut dire que son travail s’impose à la considération de toute la communauté scientifique.

Vous venez de publier plus de 1000 pages sur les origines de l’Islam, un sujet tabou à propos duquel les chercheurs ne se sont guère exprimés que de manière fragmentaire. Cette vaste synthèse – enthousiasmante par les perspectives qu’elle ouvre à notre compréhension du monde présent et de ce qu’il est convenu d’appeler le conflit des trois monothéismes – ne peut pas être le fruit d’une génération spontanée.

Quel est le point de départ de votre recherche?

Vous voyez le résultat d’un travail long, qui a connu plusieurs étapes. L’une des plus décisives fut ma rencontre avec le Père Antoine Moussali, un lazariste libanais, spécialiste des questions islamo-chrétiennes; nous avons collaboré durant sept années, jusqu’à sa mort survenue en 2003. Cette collaboration est à la base de sa contribution à l’ouvrage collectif Vivre avec l’islam?, dirigé par Annie Laurent (1996); cet article annonçait et défrichait un certain nombre de pistes que nous avons continué à suivre, en particulier celles qui ont mené aux deux volumes de ma thèse, Le Messie et son prophète. Le livre du père Moussali, La Croix et le Croissant, publié en 1997, avait d’ailleurs reçu le prix 1998 de l’Académie des sciences sociales. Mais revenons à l’article de 1996 intitulé «Interrogations d’un ami des musulmans». Dans ce texte, les interrogations du Père Moussali partaient d’une analyse précise de quelques versets de la Sourate 5 du Coran.

Je vais être obligé d’entrer dans une démonstration un peu technique. Mais il ne s’agit pas d’un détail : l’analyse qui va suivre évoque l’un des points de départ de cette étude. Il existe une contradiction évidente à tout lecteur entre les deux versets 51 et 82 de la Sourate 5. Au verset 51: «Ô vous qui croyez, ne prenez pas pour amis les juifs et les nazaréens». Au verset 82: «Tu constateras que les hommes les plus proches des croyants par l’amitié sont ceux qui disent: Oui nous sommes nazaréens». D’un côté, on lit qu’il ne faut pas prendre les «naçara » pour amis. De l’autre, les «naçara» sont les plus proches et se disent les amis des croyants. Comment expliquer cette contradiction terme à terme? Il faut bien supposer – sauf à penser que les contradictions seraient normales dans le Coran – que les naçara du verset 51 ne désignent pas le même groupe de personnes que les naçara du verset 82. Le Père Moussali, qui pouvait psalmodier les versets arabes du Coran à la manière d’un muezzin, a mis en lumière la rupture de rythme qui affecte le verset 51 : la mention «et les nazaréens» est de trop, elle rompt le phrasé originel. Il doit donc s’agir d’un ajout, évidemment tardif. Dans quel but? Il convient de se demander à quels groupes renvoient ces deux emplois du terme de «nazaréens». Dans l’ajout en question, le terme désigne nécessairement les chrétiens au sens large – c’est ce sens qui est habituel aujourd’hui en arabe – car ils ne pouvaient évidemment pas être les amis des proto-musulmans. En revanche, au verset 82 où il est question des plus proches amis des croyants, il ne peut pas s’agir de ces mêmes «chrétiens». Hamidullah, dans la version bilingue du Coran qu’il a établie refuse de traduire ici le mot naçara par chrétiens. Il écrit: «Nazaréens» ainsi qu’à divers autres endroits, expliquant en note de l’un d’entre eux: «Nazaréens, terme désignant une secte judéo-chrétienne». Dans l’esprit des feuillets primitifs du Coran, on ne peut donc pas traduire naçara par “chrétiens, ayant la foi trinitaire”.

Ces chrétiens qui croient au Père, au Fils et au Saint-Esprit, le Coran ne les appelle-t-il pas des associateurs

De nombreux versets l’indiquent assez clairement (ces «associateurs» sont dits croire en un Dieu unique et refuser d’être traités d’associateurs, précisément)! Plus tard, ce terme sera lu comme désignant de supposés «polythéistes». Mais pour revenir à notre sujet, quelle était cette secte non-trinitaire, ces «nazaréens», amis des Arabes de Mahomet, qui se distinguent radicalement de l’ensemble des chrétiens tout en comptant parmi eux des «prêtres» et des «moines» (v.82)? Voilà une première question, à laquelle tout le premier volume de mon travail s’efforce de répondre en synthétisant les recherches faites parfois depuis longtemps par des chercheurs venus d’horizons divers, mais restés trop inconnus du public.

Plusieurs chercheurs évoquent les origines judéo-chrétiennes de l’islam…

La qualification de «judéo-chrétienne» pour cette «secte» est abusive: il faudrait parler d’une «secte ex-judéo-chrétienne», car c’est dans un contexte de rupture que se situe son rapport avec le judéo-christianisme originel. J’ai tenté de décrire le mieux possible cette secte, qui, depuis des siècles, axait sa vision du monde et du salut sur le retour du Messie; les textes trouvés dans les grottes de la mer Morte contribuent fortement à cette compréhension.

Il s’agissait d’un retour matériel, d’un avènement politique du Messie, non d’une Venue dans la gloire comme la foi chrétienne l’enseigne…

Nous allons revenir tout à l’heure sur cette secte apocalyptique, à laquelle votre travail confère, patiemment, sa véritable physionomie, pour mieux éclairer l’origine de l’Islam. Mais quel est le but de celui que nous appelons Mahomet, déformation de l’arabe Muhammad en passant par le turc? Est-im vraiment conscient de fonder une religion?

Pour cela, il aurait fallu qu’une religion nouvelle ait été fondée! La question de l’Hégire permet d’entrevoir immédiatement ce qui s’est passé.

L’Hégire ou Émigration à l’oasis de Yathrib situé en plein désert est un événement très significatif de la vie du Mahomet historique. On sait que, très rapidement, cette année-là – 622 semble-t-il – a été tenue pour l’an 1 du calendrier du groupe formé autour de Mahomet (ou plutôt du groupe dont il était lui-même un membre). Or, la fondation d’un nouveau calendrier absolu ne s’explique jamais que par la conscience de commencer une Ère Nouvelle, et cela dans le cadre d’une vision de l’Histoire. Quelle ère nouvelle? D’après les explications musulmanes actuelles, cette année 1 se fonderait sur une défaite et une fuite de Mahomet, parti se réfugier loin de La Mecque. Mais comment une fuite peut-elle être sacralisée jusqu’à devenir la base de tout un édifice chronologique et religieux? Cela n’a pas de sens. Si Mahomet est bien arrivé à Yathrib – qui sera renommé plus tard Médine – en 622, ce ne fut pas seulement avec une partie de la tribu des Qoréchites, mais avec ceux pour qui le repli au désert rappelait justement un glorieux passé et surtout la figure de la promesse divine. Alors, le puzzle des données apparemment incohérentes prend forme, ainsi que Michaël Cook et d’autres l’on entrevu. Le désert est le lieu où Dieu forme le peuple qui doit aller libérer la terre, au sens de ce verset: «Ô mon peuple, entrez dans la terre que Dieu vous a destinée» (Coran V, 21). Nous sommes ici dans la vision de l’histoire dont le modèle de base est constitué par le récit biblique de l’Exode, lorsque le petit reste d’Israël préparé par Dieu au désert est appelé à conquérir la terre, c’est-à-dire la Palestine selon la vision biblique. Telle est la vision qu’avaient ceux qui accompagnaient et en fait qui dirigeaient Mahomet et les autres Arabes vers Yathrib en 622. Et voilà pourquoi une année 1 y est décrétée: le salut est en marche. Dans l’oasis de Yathrib d’ailleurs, la plupart des sédentaires sont des «juifs» aux dires mêmes des traditions islamiques. Et pourtant les traditions rabbiniques ne les ont jamais reconnus comme des leurs: ces «juifs» et ceux qui y conduisirent leurs amis arabes sont en réalité ces “judéochrétiens” hérétiques, qui vous évoquiez à l’instant. Ils appartenaient à la secte de «nazaréens » dont on a déjà parlé à propos de la sourate 5, verset 82.

Je ne saisis pas encore l’ampleur de cette question d’un judéo-christianisme sectaire ou hérétique à l’origine de l’islam. Les traditions musulmanes ne présentent pas du tout La Mecque comme une ville ayant abrité une communauté juive.

Effectivement. Ils n’en venaient justement pas, pour plusieurs raisons péremptoires dont la plus immédiate est qu’ils venaient d’ailleurs : de Syrie. Car c’est là qu’avant l’Hégire, s’était jouée “la première partie de la carrière de Mahomet”, comme l’écrit si joliment Patricia Crone, qui démontre également et surtout beaucoup d’autres choses concernant La Mecque. Mais pour nous en tenir à la Syrie, c’est bien là qu’ont commencé l’endoctrinement et l’enrôlement des premiers Arabes, au cours de la génération qui a précédé Mahomet, c’est-à-dire au temps de son enfance. On pourrait encore aller voir les lieux où Mahomet a vécu, ils sont connus des géographes modernes et même de certains anciens, comme par exemple le lieu-dit “caravansérail des Qoréchites”, c’est-à-dire rien de moins que la base arrière de sa tribu, adonnée au commerce caravanier – Mahomet lui-même participa à ces caravanes, dans sa jeunesse, ainsi que les traditions nous l’indiquent sans qu’il existe la moindre raison d’en douter. Et sur une carte toponymique (voir à la page 278 du volume deux de mon ouvrage), vous pouvez repérer d’autres noms de lieux très significatifs également puisqu’on les retrouve à La Mecque: ce même nom, La Mecque justement, se trouve en Syrie; de même Kaaba, ou encore Abou Qoubays – qui est le nom de la montagne renommée jouxtant La Mecque en Arabie –…

Est-ce que vous voulez dire qu’il y a eu plus tard un transfert vers La Mecque de ces appellations syriennes, dont le but aurait été d’occulter ce passé syrien et « juif » de la tribu de Mahomet, les Qoréchites?

Oui, c’est bien ce qui est advenu plus tard ; Antoine Moussali avait déjà observé ce phénomène à propos du Coran, en parlant des manipulations subies par son texte et destinées elles aussi à effacer le passé.

Nous y reviendrons, mais restons-en à l’Hégire de 622 et à l’année 1 de l’entrée dans une ère qui, en toute logique, doit être nouvelle pour toute l’Humanité. Ce que la Bible appelle la « terre» et invite à conquérir, c’est seulement la Palestine. Quel rapport y a-t-il alors avec un programme de conquête qui viserait le monde entier?

Ce rapport tient précisément à l’idéologie des « nazaréens ». Ces derniers ne sont pas des « juifs » de l’Ancien Testament (qui auraient alors sept siècles de retard), mais d’ex-judéo-chrétiens bien de leur temps. Dans leur vision de l’Histoire, la reconquête de la Terre d’Israël est liée à la venue de l’Ère Nouvelle. Elle est une étape. Une étape indispensable au Salut. Régis Blachère a bien compris que cette « terre que Dieu vous a destinée » (S. V, 21) désigne la Palestine, et il en est ainsi 18 autres fois du mot « terre» dans le Coran. Et tel fut bien le but poursuivi par l’expédition des guerriers de Mahomet dès l’année 629, un fait connu des historiens mais habituellement passé sous silence dans les articles pour le grand public, alors qu’il s’agit de la seule donnée de la vie de Mahomet qui soit à la fois totalement sûre et bien datée. En cette année-là, à la tête de ses troupes, Mahomet est battu par les Byzantins (qui s’appelaient encore Romains) à l’est du Jourdain, à Mouta. C’est évidemment là qu’on l’attendait, puisque selon l’image biblique de la libération de la Terre, il faut nécessairement passer le Jourdain. C’est après sa mort c’est-à-dire seulement neuf ans plus tard que Umar entrera finalement dans Jérusalem, alors que le pays était déjà sous contrôle depuis quatre années – seule Jérusalem résistait encore. Pour tous ces gens, la prise de la Palestine et de la Ville apparaît alors comme le gage de la conquête du monde. Sophrone, le Patriarche de Jérusalem, l’avait bien compris puisqu’il écrivit en 634 déjà dans un sermon sur le baptême que les Arabes « se vantent de dominer le monde entier, en imitant leur chef continûment et sans retenue ». C’est une telle perspective, beaucoup plus large que celle de la seule Terre d’Israël, qui est exprimée dans la Sourate VII : « la terre appartient à Dieu, il en fait hériter qui il veut parmi ses créatures et le résultat appartient aux pieux » (v. 128).

Comment des Arabes ont-ils été entraînés dans ce long effort de guerre? On peut penser que l’appât du butin, dont parle par exemple le verset 20 de la sourate 48, ait constitué un motif, mais était-ce suffisant? Comment pouvaient-ils entrer dans des visions religieuses de l’Histoire?

Il s’agit au départ lorsque commence l’aventure de Mahomet, d’Arabes chrétiens – ils sont, vous ai-je dit, ces « associateurs » dont parle le texte coranique –, même s’ils sont baptisés depuis peu. Leur conversion au christianisme fut en particulier le fruit des efforts de l’Église jacobite qui va même aménager pour eux des lieux-églises en plein air. Un signe de cette conversion ? Au début du 6e siècle, les Qoréchites étaient encore connus pour être d’abominables pillards sévissant du côté de la Mésopotamie ; et voilà qu’à la fin de ce même 6e siècle, au temps de l’enfance de Mahomet, ce sont de pacifiques caravaniers, spécialistes du transport depuis la façade syrienne de la Méditerranée vers la Mésopotamie et l’Asie. Entre-temps, ils étaient devenus chrétiens, et c’est bien à des chrétiens que s’adressent les harangues de l’auteur des feuillets coraniques primitifs.

Comme chrétiens, ils étaient donc déjà habitués à une certaine vision de l’Histoire…

Oui, ils avaient conscience que le Saut a une histoire, racontée dans la Bible. Avec la prédication protoislamique, ils découvrent qu’ils sont des fils d’Abraham selon les commentaires juifs du chapitre 25 de la Genèse. Il n’est même pas écrit dans la Bible qu’Ismaël est leur ancêtre! René Dagorn a bien montré que cette légende des apocryphes juifs était inconnue ou, du moins, indifférente aux Arabes chrétiens de l’époque de Mahomet. Or c’est là-dessus que les «nazaréens» vont jouer. À la suite de Ray A. Pritz qui a formé le néologisme, appelons cette secte judéo-chrétienne autour de laquelle nous tournons, par la dénomination non équivoque de « judéo-nazaréens ». L’appellation simple de «nazaréens» porte à équivoque nous l’avons vu tout à l’heure puisque c’est d’abord la première appellation des chrétiens, vite abandonnée. Ces judéo-nazaréens sont habiles. Ils ont compris que sans l’aide d’Arabes, qui forment la réserve militaire d’appoint, autant pour l’Empire byzantin que pour celui des Perses, ils ne parviendraient jamais à prendre et garder Jérusalem. Pour faire advenir l’Ère messianique qu’ils attendaient, ils eurent l’idée de circonvenir les Arabes au nom de la descendance d’Ismaël, en étendant à eux les promesses de domination universelle que l’on trouve dans leurs livres apocalyptiques, par exemple dans le IVème livre d’Esdras où l’on peut lire: «Seigneur, tu as déclaré que c’est pour nous que tu as créé le monde. Quant aux autres nations, qui sont nées d’Adam, tu as dit qu’elles ne sont rien (...) Si le monde a été créé pour nous, pourquoi n’entrons-nous pas en possession de ce monde qui est notre héritage?» (VI, 55 sq). Et plus loin, dans le même texte, voici une formule qui nous renvoie tout naturellement au texte de la Sourate VII que nous venons de citer, sur la terre qui appartient aux pieux : «Cherche à savoir comment seront sauvés les justes, à qui appartient le monde et pour qui il existe, et à quelle époque ils le seront» (IX, 13b).

Il y a un drôle de mélange entre religion et stratégie politique…

Et plutôt payant. Les deux Empires de l’époque, les Grecs byzantins et les perses sassanides, sont épuisés par des querelles internes et par les campagnes militaires montées l’un contre l’autre. C’est d’ailleurs dans ce cadre que se comprend l’Hégire, selon l’année probable: ceux qui quittent la Syrie en 622 pour le désert n’avaient sans doute pas envie de rencontrer les armées d’Héraclius, qui commençait la reconquête de l’Est de son Empire pris huit ans plus tôt par les Perses. Les campagnes avaient alors lieu l’été, puis on se donnait rendez-vous pour l’année suivante. En 628, les Perses finissent par être complètement battus, et l’on peut penser que certains stratèges liés aux Perses, arabes ou non, rejoignirent alors Yathrib pour se mettre au service du projet que montent les judéo-nazaréens et leurs alliés arabes autour de Mahomet. Mais l’expédition de 629 est un échec, comme on l’a vu. Manifestement, certains passages du Coran témoignent du souci que l’auteur eut alors de remonter le moral des troupes, et l’un d’eux évoque clairement cet épisode (S. XXX, 1-5 selon la voyellisation correcte rétablie par Blachère).

Plus encore que les circonstances favorables, ce qui est important, dites-vous, c’est la vision de l’Histoire et du salut qui fit l’unité entre les différents partenaires du projet. Nous n’en avons pas encore beaucoup parlé. Cette vision présente certains aspects intemporels que l’on pourrait retrouver aujourd’hui…

Il faut en dire un peu plus en effet. Dans cette vision, le salut n’est pas spirituel, il ne passe pas par une réforme intérieure que l’on nomme conversion. C’est un salut qui doit se réaliser au niveau de la société. Là où Jésus a parlé (rarement) de l’opposition entre les fils de ténèbre et les fils de lumière, ils imaginent une vision du monde où des appartenances communautaires distinguent et séparent ces deux groupes. D’un côté, il y a le Parti de Dieu, et de l’autre le reste de ceux qui, forcément, sont contre Dieu, ne serait-ce qu’à cause de leur ignorance. Cette manière de voir est toujours fondamentalement celle de l’Islam, qui ne peut concevoir le monde autrement que comme un affrontement du dar al-islâm, le domaine où l’Islam est instauré comme loi du pays et où les non musulmans sont soumis, et le dar al-harb ou domaine de la guerre c’est-à-dire les pays et institutions à conquérir puisque Dieu les a donnés aux musulmans. Mais ce furent d’abord les judéonazaréens qui cultivèrent cette idéologie en nourrissant ces prétentions conformément à ce qu’on lit dans leurs livres, on l’a vu précédemment. Notons que, au temps du communisme, les sectateurs de cette idéologie avaient une vision très semblable du monde, divisé dialectiquement entre monde socialiste et monde à conquérir. Le pire, c’est que tous ces gens croient sincèrement sauver le monde puisqu’ils pensent détenir la recette de son salut. Or, l’importance d’une telle fin justifie les moyens : que vaut la vie d’un homme, ou celle de quelques millions d’hommes, si le salut du monde est en jeu ? C’est là où se trouve la perversion totale de ces idéologies capables de transformer des hommes paisibles et pacifiques en assassins, comme on le voit toujours en de nombreux pays. Cette perversion tire sa force du christianisme. Simplement, celui-ci est contrefait. C’est le petit détail qui change tout, et qui passe parfois inaperçu du plus grand nombre (et par fois aussi de certains intellectuels). On connaît mal les guerres que firent Mahomet et Umar au départ de Yathrib pour soumettre toutes les tribus arabes à leur portée, mais les traditions musulmanes évoquent la ruse, la férocité, les meurtres. Les Arabes sont unis dans le projet de prendre Jérusalem et d’y reconstruire le Temple, qui sera « le Troisième », ainsi qu’il est annoncé dans les apocryphes messianistes des judéonazaréens. Ce qu’on appelle « le deuxième Temple » est celui qui avait suivi l’exil et qui, en fait, a été rebâti par Hérode le Grand et détruit en 70 par les Romains de Titus alors même qu’il était enfin terminé.

Vous n’êtes pas en train de me dire que les Arabes ont reconstruit le Temple juif à Jérusalem?

Les sources que nous possédons s’accordent pour dire que, dès que Jérusalem est prise, « la Maison» est relevée ; et qu’il s’agit d’un cube ! Selon certains témoignages que je reprends dans mon livre, cette reconstruction aurait d’abord été le fait de « juifs » avant d’être celui des Arabes. On peut comprendre que les observateurs non avertis ne comprenaient bien ni ce qui se passait, ni qui exactement tirait les ficelles. En fait, c’est une espérance exprimée dans la sourate II qui, pour ainsi dire, se réalisait là : « Abraham (figurant les juifs et les Arabes unis) relèvera les assises (qui restent) de la Maison avec l’aide d’Ismaël. (figurant les Arabes) » (II, 127). Personne ne sera étonné d’apprendre que le cube hâtivement élevé avait les dimensions exactes du cœur du temple d’Hérode – il constitue la véritable «mosquée de Umar», l’octogone que l’on voit aujourd’hui l’ayant remplacée à la fin du VIIe siècle tout en gardant une dimension extérieure égale à celle du cube. Une source dit que Umar fit un sacrifice devant cette Maison relevée, ce qui nous renvoie évidemment aux sacrifices anciens faits au Temple, mais sans doute aussi aux pratiques judéonazaréennes dont l’Islam a d’ailleurs hérité vaguement au moins dans le rite du sacrifice du mouton lors de l’aïd el-kébîr ou dans l’interdiction du vin et de l’alcool en général.

Justement, existe-t-il des données permettant d’établir, au-delà des similitudes doctrinales entre le proto-islam et le judéo-nazaréisme, le sens de la collaboration de ces deux forces au moment de la prise de Jérusalem en 638? Quelle idée peut-on avoir des relations qui avaient existé entre Mahomet et ces judéonazaréens nourris de pensée eschatologique et apocalyptique?

Il est clair que les juifs qui entouraient Mahomet n’étaient pas des Juifs rabbanites. À ce sujet, il suffit d’entendre attentivement ce que les traditions islamiques ont à nous dire sur le personnage de Waraqa. J’en profite pour dire que son rôle a dû être si important qu’il n’a pas pu être effacé, alors que tant de témoignages islamiques anciens, écrits ou non, disparaissaient – en fait tous ceux qui sont antérieurs à la biographie normative de Ibn Hichâm, composée et imposée deux siècles après la mort de Mahomet : c’est seulement par des citations que l’on connaît quelque chose des écrits antérieurs, qui furent systématiquement détruits. Or, ce qui est dit de ce Waraqa est hautement révélateur, comme l’indique le dossier quasiment exhaustif réuni par Joseph Azzi sur ce personnage. On le présente comme un cousin de Hadidja, la première femme de Mahomet, ou parfois comme un cousin de celui-ci. Il pourrait être les deux, ce qui est même très vraisemblable. Il bénit leur mariage, et pour cause : il est dit « prêtre nasraniy », ce qu’il ne faut pas traduire par prêtre chrétien mais bien par prêtre nazaréen. Nous l’avons vu, les judéonazaréens comptaient des prêtres parmi eux, très probablement des descendants de la tribu de Lévi ; et il y avait des consacrés hommes – ceux que le Coran nomme “moines” et qui sont dits se lever la nuit pour réciter des psaumes (III, 113 ; IV, 163 ; V, 82 ; XVII, 55.78 ; LXX, 20) –, ce qui est à comprendre dans une perspective eschatologique et guerrière : le salut du monde vaut que l’on s’y consacre totalement. De Waraqa, le commentateur Al-Buhari (mort en 870) donne la présentation suivante : « Cet homme, qui était cousin de Hadidja du côté de son père avait embrassé le