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Guerre des idées :: Voir le sujet - L'islam, première religion à Bruxelles dans vingt ans
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L'islam, première religion à Bruxelles dans vingt ans

 
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ismael13
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Inscrit le: Jun 25, 2006
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MessagePosté le: Jeu Avr 10, 2008 7:31 pm    Sujet du message: L'islam, première religion à Bruxelles dans vingt ans Répondre en citant

http://www.lefigaro.fr/international/2008/03/21/01003-20080321ARTFIG00068-l-islam-premiere-religiona-bruxelles-dans-vingt-ans.php

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mahomet
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MessagePosté le: Sam Mai 03, 2008 11:37 am    Sujet du message: Répondre en citant

La défaite de notre civilisation

Lu dans le Point l'interview de l'écrivain Martin Amis :
Vous venez de publier « The Second Plane », qui regroupe tous vos essais, au ton polémique, et deux textes de fiction à propos du 11 Septembre, puis de l'islamisme. Quelle est la cohérence de l'ensemble ?

Martin Amis : Décrire la réalité qui découle de ce jour sans précédent, le 11 septembre 2001. L'Ouest a mis un certain temps à l'assimiler. Je pense que nous sommes encore sidérés, au sens premier, de ce qui s'est alors passé. Je ne savais rien de l'histoire de l'islam jusque-là. De ce jour date une plus grande connaissance de l'islam dans ses ambitions fiévreuses ; mais surtout, à mes yeux, la révélation de ce qui a travaillé obscurément à la défaite de notre civilisation : de larges parties de notre opinion publique étaient paralysées par le culte de la diversité culturelle, le relativisme, l'antiaméricanisme et, pour le dire de façon polie, l'antisionisme. Ce sont eux, mes ennemis. Je n'ai rien contre l'islam, mais si quelqu'un souhaite ma mort, alors il faut l'examiner en face. Dans le texte écrit à chaud, « The Second Plane », je tente de comprendre la logique historique de l'événement. Il dépasse en violence le terrorisme d'Etat habituel, « maintenu à un degré convenable », comme disait Norman Mailer.
Mais d'un écrivain de votre espèce on attendait davantage un roman que des considérations géopolitiques...

Il y a toutefois deux nouvelles publiées ici : « In the Palace of the End » et « The Last Days of Muhammad Atta ». Mailer a dit après le 11 Septembre que la tentation de céder au roman était trop forte ! Mais je devais laisser toute cette horreur atteindre mon subconscient, cuire à feu doux en mes rêves... J'y songe maintenant. C'est ce qui s'est passé avec « La maison des rencontres » : j'avais écrit un livre documenté sur le stalinisme, « Koba the Dread » (2002), mais les monstruosités du goulag ne m'ont pas lâché jusqu'à ce que j'écrive un roman, plus indirect, plus étrange, personnel.

Dans l'avant-propos, vous parlez d'une vérité du 11 Septembre impossible à atteindre. Que vouliez-vous dire ?

L'effondrement des tours est une épiphanie de l'époque. Une apothéose de l'ère des images. Mais c'est une réalité, pas une fiction, au contraire de ce que pensait M. Baudrillard. Qu'est-ce qu'on voit ce jour-là ? Le sentiment apparaître qu'une foi absolue, avide, unique, nous dépasse en intensité, en puissance, et que nous-mêmes, en Europe, nous ne croyons plus à rien ! Que cet acte de terrorisme est rédempteur, religieux, messianique, qu'il prétend délivrer les êtres et les envoyer droit au paradis ! Si vous prenez la théologie à la lettre, ces hommes ne sont pas des justes que des anges viendront réveiller du sommeil de la mort, mais des martyrs qui empruntent la voie express vers le paradis, sans douleurs : à l'instant même de la mort, les voici devant Dieu ! Si vous croyez à cela, comment y résister ? Mieux vaut se faire sauter avec sa bombe que d'encourir l'anonymat misérable d'une vie moderne.

Un terroriste moderne, formé en Angleterre dans les meilleures universités, peut-il croire à une mort si douce ?

Oui, absolument. L'islam est une idéologie superposée à une religion : une illusion additionnée à une autre. Elle n'a pas juste une tendance à la violence. La violence la constitue. Cela lui confère une force double. Il y a aussi une forme de nihilisme là-dedans, une émotion négative, d'apologie de la mort. Pour les islamistes, la mort ne ferme pas le cours de la vie, la mort est un commencement. Le journaliste Robert Fisk explique bien qu'il y a peu de rapports, par exemple en Irak, entre les faits réels (invasion par les Américains, sionisme, etc.) et les bombes humaines, enracinées dans un martyrologe irrationnel. Nous ne devons pas avoir de doutes là-dessus : le XXe siècle a fait éclore un culte de la mort. L'humanité a l'illusion qu'elle échappe parfois à la loi morale, que le plaisir de la transgression est à la portée de chacun.

Je vous cite : « Toutes les religions ont fabriqué sans équivoque leurs terroristes. Mais nous n'entendons pas parler d'elles. Nous entendons parler de l'islam.» Il n'y a donc qu'un seul accusé sous votre plume ?

Je reprendrai les conclusions de Naipaul dans « Beyond Belief » («Jusqu'au bout de la foi », Plon) : la religion est une faiblesse. Elle empêche de voir le monde tel qu'il est réellement ; à ce jeu, l'islam arrive premier. Le bouddhisme ne demande rien ; le catholicisme a vieilli paisiblement, désarmé. L'islam est pris entre l'autarcie culturelle et l'impérialisme du djihadisme. Il y a un problème d'évolution chronologique des sociétés du monde arabe. Il y a comme un dérèglement de leur horloge interne. Elle bouge à une vitesse qui n'est pas la nôtre. Et d'ailleurs bouge-t-elle seulement ? Une anecdote : quand Salman Rushdie a été fait chevalier par la reine, alors que la fatwa remonte à près de vingt ans, les réactions d'hostilité ont repris comme si de rien n'était.

Que diriez-vous aux tenants de l'islam modéré, car ils existent tout de même, si vous les aviez réunis face à vous ?

Je pense que l'islam modéré est intimidé. Pourquoi n'interviennent-ils pas plus souvent ? Ont-ils peur de l'«Inquisition»? Je suis certain que 90 % des musulmans britanniques ont en horreur ce qui s'est passé. Le monde arabe a rassemblé des richesses culturelles, mais il y a comme une glaciation qui le recouvre. Y aura-t-il un tremblement de terre dans les consciences de l'islam ? La création de l'Etat d'Israël en 1948 puis la guerre des Six-Jours ont été pour l'opinion arabe ce que j'appelle un « Eurêka » négatif. Ce fut comme si l'Etat du New Jersey avait battu le gouvernement américain !

L'Occident, une fois le bourbier de l'Irak mis de côté, a-t-il quelque chose de mieux à proposer ?

J'étais contre la guerre en Irak. Il n'y avait pas de raison autre à cette guerre que le désir naïf de la puissance américaine. Contrairement au Vietnam, il n'y a pas de sortie possible pour l'Irak ni pour les troupes alliées. Contrairement à l'Afghanistan, où les exilés reviennent, l'Irak s'appauvrit, voit sa population fuir. Si l'on croit la théorie selon laquelle c'est Kissinger qui a poussé Bush au pire, alors tout peut arriver !

Est-ce que tout prendra fin après Bush ?

Bush n'a pas de défenses naturelles contre la pulsion du pouvoir : c'est un caractère inachevé, incomplet, immature. Il n'était pas préparé à l'exercice du pouvoir dans des conditions aussi dramatiques que celles de l'après-11 Septembre. Il n'avait pas la culture morale qui offre la résistance à la corruption du pouvoir, une corruption réelle.

De la Russie stalinienne dans «La maison des rencontres» à l'islam conquérant, de 1948 à 2008, vous brossez en fait le portrait d'un demi-siècle face aux totalitarismes ?

Il y a un changement d'atmosphère complet si l'on évoque l'URSS du goulag. On entend encore comme un rire qui vient du fond du désespoir et que la littérature russe fait résonner. C'est le rire tragique de l'homme devant l'énormité de l'hypocrisie stalinienne. Les nazis n'ont pas eu la même pratique : il y a, si j'ose dire, une franchise du programme hitlérien en germe depuis « Mein Kampf ». En Russie, la distance entre l'horreur des camps, l'esclavage, la brutalité et l'annonce messianique des temps meilleurs frise le grotesque. La souffrance de la rédemption, le sang versé pour le rachat, les jours heureux : trilogie du mensonge russe ! Pour un romancier, le plus difficile est de voir le monde à travers les yeux de la victime. Surtout quand il écrit un livre pareil en Uruguay, serein, entouré par l'Océan, sa femme et ses filles !

Comment expliquez-vous la longévité du bluff soviétique ?

On voulait y croire, pas seulement les intellectuels, mais aussi les hommes d'affaires. Plusieurs raisons à cela. D'abord, on n'imagine pas d'ennemi à sa gauche, idéologiquement ! Ensuite, si vous êtes membre d'un mouvement révolutionnaire, vous avez l'illusion de participer à la marche du temps. Pour « La maison des rencontres», une fois les recherches faites, la légitimité historique bâtie, il fallait tout recommencer de zéro. Souffrir la vulnérabilité du récit et des personnages.

Ecrirez-vous encore des romans plus intimes ?

Pas pour l'instant. Quand j'étais jeune, je fuyais la réalité trop contraignante, je caracolais en dandy apolitique, fou de littérature. Plus maintenant, et surtout plus depuis le 11 Septembre : c'est comme si le ciel s'était effondré sur moi. J'ai grandi en enfant de la guerre froide, date pour date, et quand ce temps de nucléarisation menaçante, de bipolarité agressive s'est achevé j'étais terriblement soulagé. Nous vivions plus libres. Et puis tout recommence. Notre époque si politique, si dramatique me passionne. Je vais laisser les affaires intimes de côté pour un moment, vous voulez bien ?

« La maison des rencontres », de Martin Amis, traduit de l'anglais par Bernard Hoepffner, avec la collaboration de Catherine Goffaux (Gallimard, 286 p., 19,50 E). « The Second Plane » (éd. Jonathan Cape, non traduit en français).

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Mickael_Keul
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MessagePosté le: Mar Juin 10, 2008 8:51 am    Sujet du message: Re: L'islam, première religion à Bruxelles dans vingt ans Répondre en citant

ismael13 a écrit:
http://www.lefigaro.fr/international/2008/03/21/01003-20080321ARTFIG00068-l-islam-premiere-religiona-bruxelles-dans-vingt-ans.php

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pourquoi ? mourrez de rage? je m'en fous mais a un point que tu ne peux pas imaginer

en fait ce n'est pas tres difficile puisque chaque enfant né de père musulman est musulman d'office - seulement nous ne sommes pas rendus dans 20 ans - la résistance a l'islamisation commence - La période ou tout le monde cedait a vos diktats est finie -
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mahomet
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MessagePosté le: Sam Juin 14, 2008 3:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Rapport Bouchard-Taylor : Anesthésier le Québec pour une islamisation en douceur
vendredi 13 juin 2008, par Helios d’Alexandrie



« Bouchard et Taylor ne peuvent certes pas garantir que le Québec ne sera pas touché par le tsunami islamiste qui déferle sur l’occident. Ils ne sont même pas capables d’en parler en terme de probabilités et ils ne proposent strictement rien en terme de prévention. Ils se contentent d’un acte de foi aveugle (à la mahométane) dans un avenir où les musulmans du Québec échapperont comme par magie à la radicalisation qui se propage partout ailleurs ». - Helios d’Alexandrie

Nous présentons un article par Helios d’Alexandrie, suivi d’extraits de différents mémoires présentés devant la commission Bouchard-Taylor par des Québécois d’adoption, ou d’analyses qu’ils ont publiées sur notre site. Ces québécois ont fui des pays dominés par l’islamisme et cherchent à nous mettre en garde contre cette idéologie délétère. Malheureusement, outre qu’ils sont stigmatisés par les islamistes du Québec, ils sont ignorés par les médias dominants, et les commissaires Bouchard et Taylor n’ont pas dit un mot de leur situation précaire. Nous leur donnons la parole.

Comme l’écrivait Salim Mansour, un torontois musulman originaire de l’Inde, « l’Occident a contribué de manière significative à la montée de l’islamisme par sa naïveté, son ignorance et sa réticence à déclarer publiquement que l’islamisme est une idéologie inacceptable dans les démocraties libérales. S’il échoue à exiger des musulmans qu’ils respectent les valeurs occidentales, l’Occident fera face au démantèlement insidieux des valeurs et de la culture politique qui font une société libre ».

Anesthésier le Québec pour une islamisation en douceur, par Helios d’Alexandrie

Les opérations majeures comportent des risques, tout le monde le sait, trop douloureuses elles exigent qu’on endorme le malade, c’est là que l’anesthésiste intervient pour que tout se passe bien. L’opération d’islamisation du Québec est également très risquée et passablement douloureuse, le Québec n’a pas donné son consentement à l’opération, il a même signifié ouvertement son refus. Qu’à cela ne tienne nos politiciens nos intellectuels, nos chroniqueurs et nos éditorialistes se sont penchés sur le patient, d’un commun accord ils ont décidé de l’endormir, de cette façon l’islamisation se fera « sans douleur ».

Nous observons cependant un phénomène digne d’attention, nos anesthésistes improvisés se traitent en même temps qu’ils traitent le Québec, ils respirent à plein poumon le gaz anesthésiant dont ils se servent pour endormir les québécois, c’est dans l’ordre des choses, il faut être totalement inconscient devant les événements qui agitent notre petite planète pour ne pas s’en inquiéter.

La commission Bouchard-Taylor s’est donné le mandat d’anesthésier le peuple québécois, en premier lieu par la flatterie : les québécois ne sont ni plus ni moins racistes que le commun des mortels, ils souffrent simplement d’une mauvaise perception amplifiée par des médias avides de sensation. En second lieu par le mensonge : les musulmans (lire les islamistes) n’ont pas de projet de domination, ils cherchent uniquement à pratiquer leur religion, ils ont donc droit à des accommodements. En d’autres termes, la crise découle simplement d’un malentendu ! À la quasi unanimité, les intellectuels et les journalistes ont gobé ces contre-vérités avec reconnaissance et se sont évertués à répandre la bonne parole. Cependant Bouchard et Taylor n’ont pu justifier leurs recommandations apprêtées à la sauce totalitaire, en l’absence de problèmes quel mal cherchent-ils à prévenir en tissant cette toile d’araignée où la volonté des québécois se retrouvera paralysée ?

Depuis la publication du rapport une foule d’aides-anesthésistes ont offert leurs services, les journaux se sont convaincus de l’importance d’engourdir les esprits, les chroniqueurs et éditorialistes ont mis de côté divergences et nuances, ils chantent désormais à l’unisson et sans fausse note le cantique Bouchardo-Taylorien à la gloire de l’harmonie.

Voilà ce que nous raconte Rima Elkouri dans sa chronique du 28 mai dernier « le bébé Bouchard-Taylor » : « les coprésidents rappellent que, contrairement à la croyance populaire, les immigrants musulmans du Québec comptent parmi les groupes les moins dévots de notre société, un grand nombre d’entre eux ayant justement quitté leur pays pour fuir l’emprise de la religion ». Charles Taylor qui est pourtant philosophe ne s’est pas gêné d’utiliser cet argument qui n’en est pas un puisqu’il passe à côté du sujet, c’est un peu comme si les québécois, se plaignant de la mafia italienne de Montréal, se faisaient répondre que la majorité des italiens vivant au Québec sont des citoyens honnêtes qui ont quitté leur Italie natale pour fuir les organisations mafieuses !

Il est très facile de répliquer à ce pseudo-argument que Rima Elkouri gobe sans broncher : les québécois ne se plaignent nullement des musulmans qui recherchent au Québec une société laïque, au contraire ils trouvent en eux des alliés ; ils dénoncent plutôt ceux qui font la promotion de l’islamisme et qui menacent leurs libertés et leurs valeurs. Les musulmans qui ont quitté l’Algérie, l’Égypte, la Syrie, et d’autres pays musulmans croyant fuir les islamistes, ont la mauvaise surprise de les retrouver au Québec, à la consternation de les voir radicaliser les jeunes et forcer les femmes à porter le voile, s’ajoute la crainte bien fondée de l’intolérance et de la violence qu’ils réservent aux non-observants et aux apostats.

Les musulmans non-pratiquants considèrent l’octroi d’accommodements comme un encouragement à l’intégrisme et une trahison du Québec à leur égard ; il s’agit à tout le moins d’un manquement de la part du Québec à son devoir de vigilance, une trop grande permissivité vis à vis les islamistes a des conséquences délétères sur ceux qu’ils considèrent avec haine comme des renégats. Les commissaires dans leur rapport ont totalement occulté le besoin de protection de ces musulmans non-pratiquants, avec cet aveuglement qui est devenu leur image de marque, ils les laissent à la merci des intégristes.

Autre citation de la chronique...« À ceux qui sont toujours prompts à brandir des épouvantails en comparant le Québec à la France, à l’Angleterre ou aux Pays-Bas, les coprésidents expliquent très bien en quoi le contexte européen est très différent du nôtre ». Et d’évoquer les différences en terme de scolarisation et de compétence. Les difficultés vécues en Europe en terme d’intégration ne tiennent pas uniquement au manque de scolarisation des immigrants, les problèmes sont principalement en lien avec le nombre élevé de musulmans et ils sont exacerbés par les progrès de l’islamisation et les obstacles qu’elle dresse à l’intégration.

Si les musulmans ne formaient que 2% ou 3% de la population de la France ou de l’Angleterre, et s’ils n’étaient pas islamisés, les problèmes auraient été beaucoup moins graves. La scolarisation et le fait de détenir des compétences n’immunise pas contre l’islamisation, à preuve les demandes de salles de prière et de cafétérias halal émanant d’étudiants musulmans, le refus d’infirmières musulmanes de donner des soins à des hommes, les demandes de porter le voile à la salle d’opération, leur refus de dénuder leurs avant-bras pour les désinfecter etc. Les terroristes musulmans du 11 septembre étaient tous porteurs de diplômes universitaires, ceux des attentats avortés en Angleterre sont médecins, l’un d’eux est même neurochirurgien. Les enquêtes démontrent que la radicalisation, dans tous les pays, atteint davantage les fils de riches et ceux qui vont à l’université.

Mais il y a un autre point qu’on tend à oublier c’est celui de la progression des signes externes d’islamisation en occident, un phénomène auquel le Québec n’échappe pas. Ces signes ne trompent pas, des femmes musulmanes vivant à l’occidentale depuis des décennies se mettent du jour au lendemain à porter le voile, les causes : la radicalisation d’un fils, ou d’un gendre, les pressions de l’entourage, le simple mimétisme, mais aussi la rectitude politique qui étrangle les canadiens et qui rend le voile, non pas acceptable, mais interdit de critique et de moquerie, protégé en quelque sorte du ridicule.

Bouchard et Taylor ne peuvent certes pas garantir que le Québec ne sera pas touché par le tsunami islamiste qui déferle sur l’occident, ils ne sont même pas capables d’en parler en terme de probabilités et ils ne proposent strictement rien en terme de prévention. Ils se contentent d’un acte de foi aveugle (à la mahométane) dans un avenir où les musulmans du Québec échapperont comme par magie à la radicalisation qui se propage partout ailleurs.

Ce serait jouer aux apprentis sorciers que de laisser la population musulmane du Québec s’accroître et atteindre les mêmes proportions qu’en Europe. La leçon des pays européens devrait nous servir, il est présomptueux de prétendre que nous sommes plus fins qu’eux, qui plus est, au premier combat nous opposant à l’islamisme nos élites et nos politiciens ont déclaré forfait. La radicalisation des musulmans, les jeunes surtout, est en corrélation étroite avec l’endoctrinement intensif sur lequel les autorités ne veulent exercer aucun contrôle et dont ils se lavent pudiquement les mains.

Autrement dit le principe de précaution doit prévaloir, le Québec ne peut se payer le luxe d’un trip islamiste. Il a déjà subi un trip trudeauiste dont il ne s’est pas encore relevé et qui est en bonne partie responsable du communautarisme qui s’incruste.

Le Québec est mal pris avec ses élites qui nient la réalité de la crise et ses gouvernements préoccupés par des impératifs électoraux. L’électrochoc des élections provinciales de 2007 n’a pas eu l’impact attendu. Loin de s’atteler à résoudre les problèmes les élites détournent le regard et s’efforcent d’anesthésier le Québec, espérant qu’il se laissera envahir par l’obscurantisme sans offrir de résistance.

Helios d’Alexandrie

Extraits de mémoires soumis à la Commission Bouchard-Taylor ou d’articles écrits par des Québécois d’adoption islamolucides

Réponse à « Québécoise » – Lettre d’un immigrant algérien

« Nous ne nous sommes pas agenouillés dans notre pays d’origine, pourtant sous domination islamique totale. Nous avons préféré l’exil et le Québec nous a ouvert les bras. Mais il ne les a pas ouvert qu’à nous. Nous ne contestons pas la présence des « autres » ici, mais nous souffrons de voir nos amis Québécois de souche se plier de plus en plus aux exigences des puissants lobbys islamistes et même des individus islamistes (qui ne se présentent jamais comme tels). »

Lettre ouverte à « Québécoise » – Le peuple doit réagir face à la menace islamiste

« Les Québécois originaires du Moyen-Orient ont à maintes reprises averti le gouvernement des risques entourant l’islamisme. Il a fait la sourde oreille et pour cause, le multiculturalisme est devenu une vache sacrée. Le gouvernement et les médias tentent par tous les moyens de réorienter l’opinion québécoise sur le sujet, comme si le problème n’était pas l’islamisme mais la difficulté qu’ont les Québécois à l’accepter. Jamais l’attitude des élites n’a été aussi paternaliste et aussi dénuée de bon sens. Il devient donc important que le peuple leur indique le chemin à emprunter ».

Les chrétiens Coptes du Grand Montréal font une mise en garde contre l’angélisme

Les Coptes dénoncent les éléments extrémistes dans la communauté musulmane. « C’est un cancer qui est en train de se répandre dans la communauté. Ils agissent non pas comme un groupe islamiste, ce qu’ils sont vraiment, mais comme observateur canadien des droits humains ! On ne peut qu’être estomaqué par la sophistication atteinte de ces groupes ».

Le Québec "n’est pas à l’abri de l’influence des groupes islamistes..."

Un Québécois d’origine syrienne dénonce l’influence des islamistes qui sèment la haine pour mieux contrôler, diviser et conquérir, et nous faire reculer vers une époque sombre et loin d’être glorieuse. « Ce qui est triste et regrettable en acceptant leurs demandes d’accommodements, c’est que nous ne les aidons pas à évoluer et, par le fait même nous déplaçons leur problème et nous imposons leurs conflits sur notre société ». »

Un État de droit et non l’État de tous les droits, par Georges Karam, d’origine libanaise

« Cette opinion est avant tout celle d’un citoyen qui vient de loin et qui a découvert sur les bords du Saint-Laurent un pays qui lui a permis de vivre dans toute sa dignité, sa vie d’homme libre et de citoyen engagé. Chrétien croyant il rend à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. Bien qu’il ait participé aux travaux de plusieurs comités sur les relations interculturelles, il exprime ici un point de vue strictement personnel quoique largement partagé par de nombreuses personnes consultées : on finit par se demander si les accommodements raisonnables ne seraient pas devenus le moyen privilégié de plusieurs groupes de fondamentalistes pour asseoir leurs visées politiques ».

Un Algéro-Québécois islamolucide décode pour nous la langue des suprématistes islamiques

Jugurten commente la recommandation suivante (en italique) du mémoire du Centre culturel islamique de Québec :

Exiger une attitude responsable de la part du gouvernement et des médias : Éduquer la population en général et les gestionnaires des institutions publiques à la nécessité de l’immigration, à la diversité religieuse (puisque l’accommodement raisonnable ne pose problème au Québec qu’en matière religieuse), et au renforcement en commun d’un nécessaire vivre-ensemble.

« Le CCIQ veut « monter » l’intelligentsia, les média, la société civile et le gouvernement contre les québécois qui ne reconnaissent pas les lois religieuses musulmanes. Des musulmans, dont les pays et les sociétés d’origine ne reconnaissent aucune diversité, aucune démocratie, aucun vivre ensemble et aucun accommodement à quiconque, veulent donner des leçons de tolérance et de vivre ensemble aux québécois. Il faut être drôlement culotté pour le faire ! »

« C’est sans appel : le rôle des média et du gouvernement est d’éduquer le peuple québécois ignare. On se demande ce que fait l’école québécoise depuis des lustres dans ses classes si bigarrées et diversifiées ! Les sociétés musulmanes ont déjà bien des difficultés à accepter leurs propres minorités, pourtant aussi musulmanes. Et cela vient sans honte parler de vivre ensemble aux québécois et donner des leçons de tolérance ! »

Réaction au mémoire suprématiste du Muslim Students Association de McGill

« Les québécois ne se rendent pas compte de l’arrogance qui accompagne les exigences des islamistes. Comme ils sont de bonne foi, ils tentent de négocier un arrangement à l’amiable sans saisir les vrais enjeux lesquels ne concernent pas les demandes elles-mêmes, mais plutôt la possibilité pour les islamistes d’imposer leur volonté quand et comme il leur plaît. En créant ainsi de nouvelles réalités sur le terrain ils établissent des bases sur lesquelles ils ajouteront couche après couche d’autres réalités ».

Commentaire de Point de BASCULE

En Ontario, le Muslim Students Association a réclamé (lire ici et ici) la ségrégation dans les installations sportives avec écrans devant les fenêtres aux heures d’utilisation par les femmes, des salles de prières permettant la ségrégation hommes/femmes et des prêts étudiants sans intérêt, par le gouvernement, conformes à la charia. Après avoir obtenu une cantine halal, ils ont tenté de bannir l’alcool et la musique profane.

L’étape suivante est l’apartheid. Des troupes de guides pour musulmanes seulement, des programmes de lifeguard pour musulmanes seulement, des enclaves musulmanes... l’idéologie suprématiste protège la « race des purs » de toute polllution au contact des infidèles. Éventuellement, comme en Grande-Bretagne, on a des zones régies par la charia qui sont interdites aux infidèles et aux forces de l’ordre, puis des états dans l’État... Ce sont eux les racistes et les intolérants !

Le tout s’accompagne d’un vigoureux programme s’attaquant au système immunitaire des infidèles. On joue sur les représentations de l’ennemi (« Nous »), son histoire et sa mémoire : les Québécois sont des peureux, des gens fermés, des génocidaires d’Amérindiens. On attaque ses valeurs (la laïcité, la liberté d’expression, l’égalité des sexes) comme étant ethnocentriques, impérialistes et racistes. En même temps, on cherche à museler toute critique en instaurant la censure des médias et l’endoctrinement. On diabolise ceux qui défendent la liberté, on les culpabilise et on cherche à leur enlever toute légitimité : ce sont des fascistes, des nazis, des lepénistes d’extrême-droite...

C’est la stratégie étapiste des petits pas... dans une ou deux générations, la démocratie et la liberté auront été étouffées par l’excès de bien-pensance et le naïvisme de nos élites, ces fossoyeurs de liberté... un accommodement à la fois !
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