Page principale - Portail des laïques, apostats, agnostiques et athées d'Afrique du nord et d'ailleurs
Accueil الصفحة
الرئيسية Home
Recherche   

.: Menu :.
 Accueil
 Nous découvrir
· A.I.M.E. qui es tu ?
· Charte du site
· Islam contre Islam
· M.I.L.
· Publications
· Espace Presse
· Communiqués
· Nous contacter
 Banque de données
· Téléchargements
· Thématique
· Liens Web
· Archives
· Top 10 du site
· Rechercher
· Agenda
 La parole est à vous
· Créer un évènement
· Proposer un article
· Proposer un fichier
· Proposer un lien
 Forums

.: Contact :.
·  Page de démarrage
·  Recommander ce site
·  Adhérer à l’AIME
·  Appel au bénévolat

.: Tableau de bord :.
Bienvenu(e), Invité

Pseudo
Mot de passe
    
· Pas encore inscrit?
· Mot de passe perdu?
Membres: 799
Dernier: butterfly
Aujourd'hui: 0
Public En Ligne: 23
Visiteurs: 23
Membres: 0

Stats
Il y a eu en tout
9593337
pages vues depuis Juin 2003





Classement de sites - Inscrivez le vôtre!

www.meilleurduweb.com : Annuaire des meilleurs sites Web.

Brioude-Internet : référencement google et positionnement

 
Guerre des idées :: Voir le sujet - forcing sur les femmes
 FAQFAQ   RechercherRechercher   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

forcing sur les femmes
Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Guerre des idées Index du Forum -> Islam
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
AllahAssghar
Adulte
Adulte


Inscrit le: Jun 09, 2006
Messages: 1474

MessagePosté le: Sam Aoû 11, 2007 3:26 pm    Sujet du message: Répondre en citant

La justice italienne absout la charia en famille
Un père musulman acquitté malgré les violences infligées à sa fille Fatima.
Par Eric Jozsef
QUOTIDIEN : vendredi 10 août 2007
Les coups portés à Fatima, les mauvais traitements, la séquestration ? «Prouvés» reconnaît la Cour de cassation. Les juges italiens ont pourtant acquitté en fin de semaine dernière ses parents et son frère, d’origine maghrébine, provoquant un vif émoi dans la péninsule et relançant les polémiques sur la politique d’intégration du pays.
Déjà l’an passé, le meurtre d’une jeune Pakistanaise de Brescia, Hina Saleem, égorgée par son père parce qu’il ne tolérait plus son mode de vie «à l’occidentale», avait provoqué une forte indignation et une vague d’interrogations. Cette fois, l’affaire apparaît encore plus déconcertante.
Car ce sont des magistrats qui ont estimé que les sévices subis par la jeune femme étaient en substance «pour son bien» et que ses parents souhaitaient, en toute bonne foi, la punir «pour son style de vie non conforme à leur culture».
Le cas de Fatima R., une adolescente musulmane de Bologne, avait été porté en 2003 devant le tribunal local. En première instance, ses parents avaient été condamnés pour séquestration et mauvais traitements. Avant que la cour d’appel ne renverse le jugement en septembre 2006. La semaine dernière, la Cour de cassation a confirmé l’absolution. Les juges ont en effet considéré que la jeune fille avait été frappée «non pour des motifs vexatoires ou par mépris». Qui plus est, a estimé la cour, les violences n’étaient pas habituelles : son père ne l’aurait frappée «qu’à trois reprises durant toute sa vie», de surcroît au motif «que les comportements de la fille avaient été jugés incorrects».
«Automutilation». Le procureur de Bologne qui avait déposé un recours contre l’acquittement en appel a rappelé que Fatima avait été séquestrée et attachée à une chaise, «puis libérée uniquement pour être brutalement battue par ses parents, qui voulaient la punir de sa fréquentation avec un ami et plus généralement pour son style de vie». En vain. La Cour de cassation a jugé qu’aucun délit ne peut être relevé étant donné «qu’au cours des débats, il est apparu avec certitude que la jeune fille était terrorisée face aux possibles réactions de ses parents. Elle ne s’était pas rendue à son travail préférant retrouver un homme et avait en conséquence menacée de se suicider.» En clair, les juges ont conclu que son père, sa mère et son frère avaient été contraints de l’attacher pour éviter que l’adolescente ne commette des «actes d’automutilation».
«C’est une honte, s’insurge Souad Sbai, présidente de l’Association des femmes marocaines en Italie, c’est une décision digne d’un pays arabe où serait en vigueur la charia. Au nom du multiculturalisme et du respect des traditions, les juges appliquent deux types de règles, l’une pour les Italiens, l’autre pour les immigrés. Un père catholique, qui se serait comporté de la sorte, aurait été durement condamné.»
Dans la classe politique aussi, la décision de la Cour de cassation a suscité désarroi et incompréhension. La ministre (centre gauche) pour l’Egalité des droits, Barbara Pollastrini, s’est déclarée «blessée» par la sentence et a admis «qu’il est urgent d’affronter la question de la tutelle et des droits de très nombreuses immigrées dans notre pays. Une adoption rapide de la loi contre la violence sur les femmes est nécessaire.» «Doit-on attendre que dix femmes soient lapidées sur la place publique pour que la politique se mobilise ?» s’est exclamée la parlementaire de droite, Daniela Santanché, qui vit depuis deux ans sous escorte après avoir été durement attaquée par un imam milanais, qui l’avait traitée «d’ignorante» pour ses positions en faveur de l’interdiction du voile islamique sur le modèle de la loi française. «Le verdict de la cassation légitime des systèmes éducatifs qui n’ont rien à voir avec notre culture et qui ne s’insèrent pas dans notre cadre institutionnel», a pour sa part expliqué la vice-présidente des parlementaires Verts, Luana Zanella.
Alors que l’Italie a connu tardivement le phénomène de l’immigration, «on constate une tolérance excessive envers certains comportements», estime néanmoins Souad Sbai, «à droite et encore plus à gauche, très souvent c’est le politically correct qui prévaut. Il faut faire respecter la loi italienne», insiste-t-elle. «Surtout en défense des femmes, investir de l’argent pour l’intégration des parents qui sont souvent illettrés, renforcer les centres d’accueil des femmes victimes de violences.» Le nombre de jeunes musulmanes battues par leurs parents parce qu’elles adoptent le mode de vie occidental et fréquentent des Italiens serait en forte augmentation. Le procès à l’encontre du père d’Hina Saleem, qui «ne voulait pas qu’elle devienne comme les autres», débutera en septembre. Mais selon l’Association des femmes marocaines, ce ne sont pas moins de neuf musulmanes qui auraient été retrouvées mortes en Italie, au cours de la dernière année, victimes des brutalités de leurs proches. Le problème est d’autant plus brûlant que certains responsables politiques soufflent sur les braises.
Fanatiques. Depuis des années, des parlementaires xénophobes de la Ligue du Nord mènent en particulier une croisade contre l’immigration musulmane. Lundi soir, devant la mosquée de Segrate, dans la banlieue de Milan, la voiture d’un imam a été incendiée par un cocktail Molotov. «C’est un épisode qui couronne les attaques que nous subissons depuis longtemps», a commenté l’imam modéré et président du centre islamique de Milan, Abu Shwaima. «On veut faire croire que toutes les mosquées sont des repaires de terroristes». Les risques de dérapage se multiplient. En juin, une jeune militante musulmane, Dounia Ettaib, a été agressée par deux fanatiques parce qu’elle manifestait en hommage à Hina Saleem.
Plus généralement, l’Association des femmes marocaines dénonce le nombre de plus en plus important de jeunes filles contraintes, «dès l’âge de 8 ou 12 ans», de porter le voile en public et celui d’adolescentes fuyant le domicile familial. «Nombre d’entre elles cherchent à trouver refuge en France», affirme Souad Sbai. Agée de 19 ans, Fatma R. se trouverait aujourd’hui dans un centre social accueillant les femmes battues.


http://www.liberation.fr/actualite/monde/271616.FR.php
© Libération

_________________
Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
AllahAssghar
Adulte
Adulte


Inscrit le: Jun 09, 2006
Messages: 1474

MessagePosté le: Mar Aoû 21, 2007 2:40 pm    Sujet du message: Répondre en citant

samedi 4 août 2007
Crime d'honneur dans la Bande de Gaza : trois soeurs poignardées.
par The Jerusalem Post

Trois soeurs ont été retrouvées poignardées dans la Bande de Gaza dimanche dernier.
Selon une organisation humanitaire, il y a de fortes chances pour qu'elles aient été tués sur suspicion de "comportement immoral".

Les trois soeurs, Nahed Hija, âgée de 16 ans et ses soeurs, Suha (19 ans) et Lina (22 ans) ont été trouvées assassinées portant de multiples traces de blessures à l'arme blanche. Elles ont été à peine enterrées dans une tombe improvisée et peu profonde dans la zone désertique de Gaza tôt dimanche matin, d'après Hamdii Shakkour, du Centre Palestinien pour les Droits de l'Homme.

Selon Shakkour, les femmes ont été vraisemblablement victimes d'un "crime d'honneur" : les victimes sont généralement des femmes assassinées par des hommes de leur propre famille sur simple soupçon de "comportement indécent", de relations intimes hors mariage, sans même qu'il y a nécessairement relation sexuelle.

Le Hamas a déclaré qu'une enquête allait être menée.

Les crimes d'honneur sont pratiqués sur l'ensemble du monde arabe. Au moins douze femmes ont été tuées dans les Territoires Palestiniens l'an dernier, mais c'est la première fois que trois soeurs sont assassinées ensemble.

En février, trois femmes n'ayant pas de rapport entre elles ont été tuées en 24 heures dans la Bande de Gaza. A l'époque, de lourds soupçons pesaient sur des groupes de "vigilance morale" qui se cachaient derrière les meurtres.

Selon Shakkour, la justice palestinienne ne prend pas les "crimes d'honneur" au sérieux. Les coupables de "crimes d'honneur" sont souvent condamnés à de légères peines de prison de quelques années, tandis que d'autres convaincus de meurtres commis en d'autres circonstances sont condamnés à mort.


Ma'an News ajoute que les trois corps ont été jetés d'une jeep dans une zone désertique de Deir al Balah, dans le centre de la Bande de Gaza et des personnes ont alors tenté de recouvrir les corps de terre, a rapporté un témoin visuel dimanche dernier. Selon l'hôpital des Martyrs d'Al Aqsa, il y avait des preuves de coups de poignards et de traces de strangulation sur les corps.


http://grouiik-grouiik.blogspot.com/2007/08/crime-dhonneur-dans-la-bande-de-gaza.html
_________________
Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
mahomet
Jeune
Jeune


Inscrit le: Sep 02, 2005
Messages: 883

MessagePosté le: Sam Nov 24, 2007 3:22 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Une Saoudienne condamnée pour avoir parlé de son viol

Georges Malbrunot
21/11/2007 | Mise à jour : 21:06 | Commentaires 71 .
Un tribunal saoudien vient de doubler la peine de flagellation à laquelle avait été condamnée une jeune femme violée, qui parla de son cas à la presse.
Elle A 19 ans. Elle est mariée et issue de la minorité chiite du royaume. Sa faute ? Avoir rejoint dans une voiture un autre homme que son mari, qui devait lui rendre une vieille photo d’elle. Pour «fréquentations illégales», un tribunal la condamna en oc­tobre 2006 à 90 coups de fouet. En Arabie, les femmes ne doivent pas s’exposer dans la rue avec un homme étranger au cercle familial. Peu importe que la malheureuse ait été violée par sept gros bras qui l’attaquèrent ce jour-là. Elle commit ensuite une autre «faute» : elle parla de son calvaire aux médias. «Une tentative d’envenimer la situation et d’influencer l’appareil judiciaire», l’accuse un nouveau jugement rendu la semaine dernière par la Cour générale de Qatif, qui aggrave la peine à 200 coups de fouet et six mois de prison.

«Une femme courageuse risque la flagellation et la prison pour avoir parlé publiquement de ses efforts pour obtenir justice», s’insurge l’organisation américaine de défense des droits de l’homme, Human Rights Watch (HWR), pour qui «non seulement ce verdict transmet aux victimes de violences sexuelles un message suggérant qu’elles ne devraient pas porter plainte, mais il offre aussi protection et impunité aux auteurs de ces violences». Quatre seulement des agresseurs de la jeune femme ont été condamnés à des peines allant de un à cinq ans de prison, et de quatre-vingts à mille coups de fouet.

«Pourquoi avez-vous quitté la maison ? Pourquoi n’avez-vous pas dit à votre mari où vous alliez ?» lui répétèrent les juges à la première audience. «Ils criaient sur moi. Ils tenaient des propos injurieux. Un juge m’a traité de menteuse parce que je ne me souvenais pas bien des dates», a indiqué la victime à HRW. Et les foudres de la justice, dominée par les religieux, de s’abattre également sur son avocat. Le juge de Qatif vient de lui interdire d’être présent au tribunal, avant de lui retirer sa carte professionnelle. Ainsi va la justice en Arabie saoudite, premier producteur mondial de pétrole, royaume allié de l’Occident mais qui ne dispose toujours pas d’un code pénal écrit, où les juges ne suivent pas de règles procédurales et où la garde à vue n’existe pas. Heureusement, le 3 octobre, le roi Abdallah a annoncé une réforme d’un système judiciaire archaïque, promettant de nouveaux tribunaux spécialisés et une formation pour les juges et les avocats.


Une justice archaïque

Dans le berceau du wahhabisme, cette version rigoriste de l’islam, la justice est avec l’éducation l’une des principales zones grises d’un régime qui a bien du mal à se réformer. Et ce malgré les appels du pied de ses partenaires occidentaux. À Washington, le département d’État a qualifié ce jugement d’«étonnant». Quant à la France, dont le président, Nicolas Sarkozy, est attendu le 13 janvier à Riyad, elle tente également de faire passer des messages, mais là encore, sans grand succès. Les Saoudiens détestent en effet qu’on leur ­donne des leçons. Il y a quelques années, Michèle Alliot-Marie, alors ministre de la Défense, en fit l’amère expérience, lorsqu’elle osa évoquer, devant son homo­logue le prince sultan, les carences du système éducatif en Arabie. L’entretien dura... sept minutes.


http://www.lefigaro.fr/international/2007/11/22/01003-20071122ARTFIG00003-une-saoudienne-condamnee-pour-avoir-parle-de-son-viol.php
_________________
l'islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies
Kémal Ataturk
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
AllahAssghar
Adulte
Adulte


Inscrit le: Jun 09, 2006
Messages: 1474

MessagePosté le: Mar Nov 27, 2007 11:57 am    Sujet du message: Répondre en citant

NAFEEK Rizana

Agissez en faveur de Rizana Nafeek, condamnée à mort en Arabie saoudite!

--------------------------------------------------------------------------------

Pays : Arabie saoudite

Lieu d'emprisonnement :

Date d'emprisonnement :

Date d'execution : --


--------------------------------------------------------------------------------

PAYS : Arabie saoudite


NOM : Nafeek


PRÉNOM : Rizana


NATIONALITÉ : Sri Lankaise


L'AFFAIRE : les faits, l'accusation, le déroulement du procès

« Rizana Nafeek, employée de maison, a été condamnée à mort le 16 juin pour un homicide commis lorsqu'elle avait dix-sept ans. L'Arabie saoudite est partie à la Convention relative aux droits de l'enfant, qui interdit expressément l'exécution de mineurs délinquants, c'est à dire âgés de moins de dix-huit ans au moment des faits qui leur sont reprochés. On pense que Rizana Nafeek a fait appel de sa condamnation ; si cette procédure échoue, cependant, elle pourrait être exécutée dans les jours qui suivent.

La jeune fille a été arrêtée en mai 2005, à Djedda, pour le meurtre d'un nourrisson dont elle s'occupait. Elle n'a été autorisée à consulter un avocat ni lors des interrogatoires, ni lors de son procès, et l'on pense qu'elle a «avoué» le meurtre pendant qu'elle était interrogée par la police. Elle s'est rétractée par la suite.

Rizana Nafeek aurait déclaré aux autorités qu'elle était née en février 1988, mais celles-ci semblent n'en avoir pas tenu compte du fait que son passeport indique février 1982. D'après les informations dont dispose Amnesty International, aucun examen médical ne paraît avoir été conduit en vue de déterminer l'âge de Rizana Nafeek ; en outre, les autorités ne lui ont pas offert la possibilité de présenter un certificat de naissance qui confirmerait ses dires.


Informations générales :
En Arabie saoudite, un grand nombre d'infractions sont passibles de la peine capitale. Les procès se déroulent souvent à huis clos et les normes les plus élémentaires d'équité ne sont pas respectées.

Il n'est normalement pas permis aux prévenus d'être officiellement représentés par un avocat et, dans de nombreux cas, ceux-ci ne sont pas informés de l'évolution des procédures dont ils font l'objet. Il arrive que leur condamnation repose uniquement sur des «aveux» obtenus par la contrainte, la torture ou la ruse. Ces derniers temps, le nombre d'exécutions a fortement augmenté. Les autorités ont exécuté au moins 100 condamnés depuis le début de l'année, un chiffre qui pourrait être bien en deçà de la réalité. La méthode généralement employée est la décapitation.

En janvier 2006, l'Arabie saoudite a affirmé au Comité des droits de l'enfant (qui surveille la mise en œuvre par les États de la Convention relative aux droits de l'enfant) qu'aucun mineur n'avait été exécuté depuis l'entrée en vigueur de la Convention dans le royaume, en 1997. Cet engagement est insuffisant par rapport aux dispositions de la Convention, qui interdit l'exécution de personnes pour des crimes commis alors qu'elles avaient moins de dix-huit ans, quel que soit leur âge actuel. » Extrait du site d’ Amnesty International


POUR AGIR :


Vous pouvez agir en ligne sur le site d'Amnesty USA.

Vous pouvez également écrire directement: dans les appels que vous ferez parvenir le plus vite possible aux destinataires mentionnés ci-après (en arabe, en anglais ou dans votre propre langue) :

- exhortez le roi à commuer la peine de mort prononcée contre Rizana Nafeek ;

- soulignez que l'exécution de mineurs délinquants est expressément prohibée par la Convention relative aux droits de l'enfant, que l'Arabie saoudite a ratifiée en 1997 ;

- priez les autorités saoudiennes de veiller à ce que Rizana Nafeek puisse consulter l'avocat de son choix en vue de présenter un recours, et à ce qu'elle puisse réellement exercer son droit d'être défendue et de faire appel de sa condamnation à mort dans le cadre d'une procédure transparente ;

- dites reconnaître que les autorités ont le droit de traduire en justice les personnes soupçonnées d'infractions pénales, mais soulignez votre opposition catégorique à la peine capitale ;

- rappelez aux autorités qu'elles sont tenues de respecter les normes internationales d'équité relatives aux affaires de crimes passibles de la peine capitale.


Appels à :

Chef de l'État et Président du Conseil des Ministres (Gardien des Deux Lieux Saints),
le Roi Abdallah Bin Abdul Aziz Al Saoud :
King Abdallah Bin 'Abdul 'Aziz Al-Saud
The Custodian of the two Holy Mosques
Office of His Majesty The King
Royal Court, Riyadh, Arabie saoudite
Fax : (via le ministère de l'Intérieur) +966 1 403 1185
Formule d'appel :
Your Majesty, / Sire, (Votre Majesté, dans le corps du texte)

Ministre de l'Intérieur :
His Royal Highness Prince Naif bin 'Abdul 'Aziz Al-Saud
Minister of the Interior
Ministry of the Interior
P.O. Box 2933
Airport Road, Riyadh 11134
Arabie saoudite
Fax : +966 1 403 1185
Formule d'appel :
Your Royal Highness, / Monseigneur, (Votre Altesse Royale, dans le corps du texte)


Ministre des Affaires étrangères :
His Royal Highness Prince Saud al-Faisal bin 'Abdul 'Aziz Al-Saud
Minister of Foreign Affairs
Ministry of Foreign Affairs
Nasseriya Street
Riyadh 11124
Arabie saoudite
Fax : +966 1 403 0645
Formule d'appel :
Your Royal Highness, / Monseigneur, (Votre Altesse Royale, dans le corps du texte)

Copies à:

Président de la Commission des Droits humains :
Mr Turki bin Khaled Al-Sudairy
Président
Human Rights Commission
PO Box 58889, Riyadh 11515
King Fahad Road, Building No.373
Riyadh
Arabie saoudite
Fax : +966 1 4612061
ainsi qu'aux représentants diplomatiques de l'Arabie saoudite dans votre pays.

PRIÈRE D'INTERVENIR IMMÉDIATEMENT.


POUR PLUS D’INFORMATIONS :
Vous pouvez consulter le site d’Amnesty International


http://web.amnesty.org/library/Index/FRAMDE230262007?open&of=FRA-SAU
_________________
Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
AllahAssghar
Adulte
Adulte


Inscrit le: Jun 09, 2006
Messages: 1474

MessagePosté le: Mar Nov 27, 2007 5:08 pm    Sujet du message: Répondre en citant

http://news.amnesty.org/mavp/news.nsf/index_mi/ENGACT770202004?open&index=D1FFAE64A91F857980256E4D00407A4B&mediatype=video&publishdate=05-03-2004&
_________________
Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
the-game
Nouveau né(e)
Nouveau né(e)


Inscrit le: Dec 06, 2007
Messages: 31

MessagePosté le: Jeu Déc 06, 2007 4:57 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Axel a écrit:
J'ai déja entendu parler de ce jyhad sexuel et des problèmes du tourismes musulmans en australie mais par des quotidiens plus généralistes.

par contre je ne sais pas si on peut donner beaucoup de crédit à cela.

De toutes façons ce n'est pas nouveaux ces insultes racistes faites aux "blanches occidentales décadentes". C'est étouffé en France pour ne pas souffler sur les braises, mais des rapports de polices sur un nombre conséquent et grandissant d'agressions de jeunes "blancs" par des bandes maghrébines, notamment à marseille sont réelle. la couleur de peau de la victime est cité parmi le critère de sélection, et les victimes se plaignent systématiquement d'avoir été insulté de "sale blancs, sales chrétiens, etc..".

Même chose sur un nombres croissants de jeune filles blanches qui subissent des agressions sexuelles à répétitions à caractères racistes ou du harcèlement sexuel mélée de racisme dans les collèges et lycées.
PLusieurs viols et tournantes ont été évoqués sur des victimes blanches devant restés à "disposition" sexuels de jeunes maghrébins, les jeunes filles tentant par leur "sacrifice" de sauver leur père/mère/petit frère menacés par ces jeunes.

Faits d'ailleurs, qui n'est jamais évoqués, mais réelles dans les contournements de la carte scolaires par les familles "blanches".

Plusieurs rapports montrent aussi, comme dans ce que tu décris une volonté de punir, de souiller la jeune femme en raison de son origine ethnique, véritable victime expiatoire de la frustation nord-sud.

Bien sur, comme toujours les agressions contre les blancs ne sont jamais l'objet de facteur raciste aggravant, comme le sont à l'inverse toutes les agressions de personnes de couleurs lorsque l'agresseur est blancs...
Faut pas s'étonner avec de telles doubles standards (instauré, imposé par la gauche PS et son jouet SOS racisme) que LEPEN monte chaque année.

bien sur nombre de jeune fille issue de l'immigration sont aussi victime de ses actes. notamment en raison de 1) leur liberté 2) l'adoption de moeurs occidentale, 3) la fréquentation d'un blanc.
Ce troisième cas a été évoquée aussi à plusieurs reprises par nombres agresseurs qui voulait punir une "reubeu" de sortir avec un blanc, les victime pendant leurs viol rapporte qu'elle fut souvent traitée de harkis par les agresseurs.

Une de mes ex avait d'aillerus été menacés par des camarades de facs magrhébins et insultés lorsqu'ils ont su qu'elle sortait avec moi.

A qui profite le crime ?

Aux islamistes bien sur !!! Nul besoin de faire des études pour savoir que la terreur des "cailleras" sur les femmes et la psychose des tournantes a considérablement fait augmenté le port du voile !
De mêche ou pas, les barbus profitent directement de la psychose, insidieuses ou manifeste leur recommendation aux jeunes filles ou à leur parents pour "éviter qu'il ne leur arrive des problèmes" sont connus.


Pire, le reflèxe voile, suit de pres la mode des jogging "antiforme et baggy " qui faisait ressembler les filles à des mecs pour "éviter d'attirer l'attention". Nié par les intéressées au départ, c'est pourtant souvent dans une conversation anodine qu'on retrouve la phrase "je n'était pas respecté avant".
nombre de jeunes filles avouent que le choix du voile leur a apporter la paix et la possibilité de marcher tranquillment dans la rue... Il parait qu'on tolère seulement les chiens en laisse... (ndlr: c'est une comparaison philosophique bien sur, je précise car il y a quelques gros cons sur ce forum)

Cette tactique des islamistes est simple: déstabiliser les lois de la république, renforcer un discours machistes et "vertueux", stigmatiser les jeunes filles "décadentes" car occidentales, pour attier l'attention sur elles. Déculpabiliser les hommes d'éventuelles agressions, coercition à leur encontre car c'est pour faire "respecter l'islam" et ainsi récupérer les filles terrorisé et montrant l'islam vestimentaire et rigoriste comme seule voie de salut, et ainsi les asservir...

pour preuve, des jeunes filles chrétiennes ou athées portent le voile et prétende se rappriocher de l'islam pour "avoir la paix" dans les quartiers sensibles... car on ne touches pas une future convertie...

Pour preuve aussi: nombres de jeunes filles voilés retirent leur voile une fois sortie du quartier...comme quoi...


dis donc il est en forme votre guignols Très content

t'as une carte d'adherents a ni putes ni soumises toi non? Laughing
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
AT
Nourrisson
Nourrisson


Inscrit le: Jul 20, 2006
Messages: 68
Localisation: Tunis

MessagePosté le: Jeu Déc 20, 2007 3:18 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Citation:
dis donc il est en forme votre guignols Très content

t'as une carte d'adherents a ni putes ni soumises toi non? Laughing


"Agresse ton vis a vis verbalement quand t'a aucun argument en réponse à ce qu'il te dit ,et si il persiste égorge le!"

tiré du manuel du parfait terroriste barbu
Laughing je pense que notre the-game, est adhérent au comité des frustré sexuel musulmans Roulement des yeux
_________________
"Heureux est celui qui rit de lui-méme, il aura toujours matiére à s'amuser."Habib Bourguiba
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
AllahAssghar
Adulte
Adulte


Inscrit le: Jun 09, 2006
Messages: 1474

MessagePosté le: Sam Fév 23, 2008 7:17 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Régression tragique de la condition des femmes dans les pays arabes

L’émancipation des femmes a été une réalité pendant un demi siècle, parce que l’islam discrédité jouait un rôle marginal dans les pays arabes. Le retour à l’islam et la volonté de l’islam de régir les mœurs et le monde éliminent les femmes de l’espace public, jusqu’en France et en Europe et ce, avec la bénédiction des biens pensants. Leur sort est scellé pour de longs siècles ; c’est la relégation dans le long tunnel de l’asservissement.

Article de Jean-Gérard Lapacherie paru dans Mujeres Mediterraneas le 2 décembre 2004

Des femmes émancipées

A qui voyageait dans les pays arabes du début des années 1960 à la fin des années 1970, il semblait que la Méditerranée n’était pas condamnée à séparer éternellement l’Occident de l’Islam et que les rives nord et sud se rapprochaient peu à peu. Alors le dialogue des cultures avait une réalité : des hommes et des femmes issus de ces civilisations tentaient de se comprendre en dépit des préventions. Alexandrie appartenait au même monde que Naples. Dans les rues du Caire, d’Alger, de Rabat, de Beyrouth, on aurait pu se croire à Athènes, n’était la musique plaintive diffusée à tue-tête dans les cafés. Les femmes sortaient de chez elles sans être surveillées par un mâle, vêtues comme des Françaises : un peu démodé et moins court sans doute. Ce qui faisait le charme de ces pays, c’était la joie de vivre. La démarche légère, la vivacité des conversations, le futur souriant, une insouciance gaie, tout indiquait que la civilité restaurée bénéficiait aux femmes et que la douceur des mœurs changeait leur vie. La Méditerranée était en passe de recouvrer l’unité que les conquérants venus des déserts d’Asie avaient brisée au VIIe s. Les apparences étaient trompeuses, mais au moins, les cœurs frissonnaient d’espoir, malgré les pulsions de haine qui, dans les profondeurs, commençaient à saper ce bonheur dont on ignorait alors à quel point il était fragile.

En 1923, l’Égyptienne Hoda Charaoui et ses amies, qui revenaient du Congrès féministe mondial tenu en Italie, ont retiré leur voile en descendant du wagon harem : le peuple qui se pressait dans la gare du Caire et ses alentours les acclamées. Soixante-dix ans plus tard, l’écrivain féministe Naoual el Saadaoui, menacée de mort, entre autres raisons, parce qu’elle ne voulait pas porter le voile, s’est réfugiée aux Etats-Unis, parce que personne, ni les autorités, ni la police, ni ses compatriotes, ne voulait assurer sa sécurité, de peur d’avoir à affronter l’islam triomphant

La condition des femmes dans les pays arabes subit depuis deux ou trois décennies une tragique régression.

L’émancipation effective des femmes

Pendant environ cinquante ans, de 1920 à la fin des années 1970, les femmes vivant dans les pays arabophones et dans des pays non arabophones, la Turquie, l’Iran, l’Afghanistan, se sont émancipées ou ont été émancipées. Elles ont été libérées de leur statut de servantes esclaves par des hommes éclairés, penseurs ou hommes politiques libéraux, dont Qassem Amin, Mansour Fahmy, Taha Hussein, Saad Zaghloul, etc. ou par des femmes d’exception : Hoda Charaoui, Céza Nabaroui, Dorreya Chafik.

Dans ses romans parus dans les années 1950-60, l’Égyptienne Out el Kouloub énonce les thèses des penseurs du début du XXe s.. : l’alphabétisation des femmes, l’égalité des droits entre femmes et hommes, l’abolition de la répudiation, la libération de la prison du voile :

« J’entendais une voix jeune et ardente défendre des idées qui déjà m’étaient chères : la nécessité d’instruire la femme, de lui donner les mêmes droits qu’aux hommes, de la libérer du voile, de transformer en sa faveur les règles du mariage, de ne plus permettre qu’elle soit mariée contre son gré et répudiée sans raison » (Ramza, Gallimard, 1961).

Résidant en Égypte dans les années 1830-50, la saint-simonienne Suzanne Voilquin écrit dans ses mémoires qu’elle n’a jamais vu de femmes dans les lieux publics. En 1923, pour la première fois depuis que les tribus arabes venues du désert ont conquis le Proche Orient, les femmes ont investi l’espace public : la rue d’abord, puis l’université, les plages, la rédaction des journaux, les administration, écoles, hôpitaux. Elles ont pu se forger un destin. Ce fut, au sens vrai de ce terme, une révolution, qui s’est accomplie par la seule vertu de l’exemple et la force de la conviction.

Les conditions de l’émancipation

Les femmes ont été émancipées parce que les conditions étaient remplies.

La première de ces conditions a été le recul de l’islam. Tant que l’islam régissait ces pays, les femmes étaient reléguées au harem ou à la cuisine, où deux fonctions leur étaient assignées : assurer aux mâles une descendance et tenir leur maison. Pendant un siècle, surtout entre 1920 et 1970, la charia a cessé d’être la référence essentielle des textes législatifs, sauf dans les pays arabo-islamiques de la péninsule, le califat a été aboli, les lois ont perdu leur caractère islamique, les moeurs et les personnes ont échappé au contrôle des associations « pieuses », des espaces de liberté ont été ouverts.

Dans un article publié en 1947 dans la revue Les Cahiers du Sud, l’écrivain égyptien Taha Hussein, qui a soutenu le combat des femmes, rappelle que les penseurs du début du XXe s. ont rejeté « tout asservissement aux dogmes théologiques et aux règles juridiques », les dogmes et les règles étant ceux de l’islam, et que ce rejet a été le moteur de la nahdah ou « renaissance » des arts, des lettres, de la société. Inquiets de voir leurs pays engagés depuis de longs siècles dans une décadence sans fin, les Egyptiens, Libanais, Syriens, Turcs, Irakiens ont partagé la même volonté de s’instruire, d’apprendre les langues étrangères, de renouveler les arts, de s’initier aux sciences, de suivre l’exemple de l’Occident, où, en cinq siècles, le savoir, la technique, la maîtrise du réel, la réforme, devenus les valeurs suprêmes, ont engagé l’humanité dans le processus de civilisation le plus ample que les hommes aient jamais connu. Les penseurs arabes ont compris que des femmes analphabètes ne pouvaient ni initier ni a fortiori former les enfants dont elles avaient la charge à la connaissance. Pour Taha Hussein, le « réveil de la conscience arabe » (ou nahdah) sera définitivement accompli quand les Arabes connaîtront la liberté de pensée (condition qui n’est pas remplie) et quand la condition des femmes sera changée.

Les femmes ont été émancipées parce que les pays arabes se sont ouverts sur le monde. Ce fut le cas en Égypte.
En effet, pendant plus d’un siècle, de 1830 à 1960, à la tradition islamique, les autorités ont préféré le développement économique, la paix, la connaissance, les sciences. Elles ont aboli l’infâme et raciste statut de dhimmi ou « toléré » qui fait des coptes, des chrétiens, des juifs, des sous-hommes ou des sujets de second ordre sans droits, ni sécurité, ni futur. Des malheureux ayant échappé aux massacres, grecs catholiques, Arméniens, juifs, russes blancs, y ont trouvé un asile et ont fait profiter l’Égypte de leurs talents. En bref, l’étau de l’islam sur la société a été desserré.

La troisième condition est la démocratie réelle. A partir de 1920, l’Égypte s’est dotée d’institutions démocratiques : parlement, élections libres, presse libre, opinion publique, égalité des citoyens devant la loi. C’est dans ce cadre que les femmes se sont émancipées. Sans la démocratie, l’émancipation n’aurait pas eu lieu.

Out el Kouloub raconte comment, au début du XXe s., son héroïne Ramza, pour faire enregistrer le mariage qu’elle avait contracté contre la volonté de son père, compose elle-même la plaidoirie que son avocat prononce. Elle dénonce « la prétention abusive d’un père despote à disposer de sa fille comme d’une esclave », exalte les aspirations « de la femme égyptienne, décidée à être traitée en être humain » et celles de « la jeunesse égyptienne, éprise de libertés démocratiques, conditions des libertés nationales ».

« En revendiquant la liberté de me marier selon mon choix, il semblait que je fusse devenue la championne de l’indépendance égyptienne. Les journaux paraissaient avec des manchettes sensationnelles : « De ventres d’esclaves ne peuvent naître que des esclaves », ou bien : « Libérons nos mères, nos épouses, nos filles, pour que naissent des générations d’hommes libres ! » (Ramza, 1961)

La régression tragique

Dans l’imaginaire égyptien il y a un siècle, « de ventres d’esclaves », il ne pouvait « naître que des esclaves ». A cela, aujourd’hui, les militants de l’islam opposent que les femmes sont « des ventres à fabriquer » des musulmans. Il leur incombe de donner naissance, non pas à des hommes ou des femmes, encore moins à des femmes libres, mais à des musulmans et uniquement à des musulmans. Il se ressasse en Occident la thèse suivante : ce sont les femmes qui, en s’émancipant, desserreront l’étau qui étouffe les pays arabes. En 1980, Mme Minces, journaliste maoïste et bien pensante, après avoir enquêté au sud de la Méditerranée, écrit dans La Femme dans le monde arabe (Mazarine, 1980) : « A l’inverse de l’Algérie, il y a en Égypte place pour un mouvement féministe ».

En 1980, elle jugeait que les Algériennes étaient condamnées au silence éternel, ce en quoi elle ne se trompait guère, mais qu’en Égypte pouvait émerger une force qui donnerait enfin aux femmes une place dans l’espace public. En Égypte, entre 1920 et 1960, les femmes ont milité dans deux mouvements en partie concurrents : UFE, acronyme pour Union des femmes d’Égypte ou Union féministe égyptienne, et Bint el Nil (« la fille du Nil »). Or, l’émancipation dont elles ont été les artisans, grâce à deux femmes d’exception, Hoda Charaoui et Dorreya Chafik, a été un feu de paille. La civilité a duré trois décennies. En 1980, la tragédie était nouée. Le slogan suivant lequel les femmes, en s’émancipant, desserreront l’étau, tient de l’invocation à la Coué. L’Égypte en fournit la preuve. L’étau, un moment ouvert, s’est brutalement refermé. Une analogie fera comprendre ce qui s’est passé. On a cru que les peuples pétrifiés dans les glaces de l’hiver communiste respireraient le doux air du printemps. Les chars russes en Hongrie et en Tchécoslovaquie ont dissous l’illusion. Le communisme interdit au printemps de fleurir.. Les citoyens de l’Est ont dû attendre la chute du Mur de Berlin pour respirer enfin les effluves de la liberté. Il en va de même pour ce qui est de la condition des femmes dans les pays arabes. Ce n’est pas le serrage plus ou moins dur de l’étau qui interdit aux femmes d’être des êtres humains, c’est l’étau.. Or, dans les pays arabes, l’étau est tabou. Il faut être aveugle pour ne pas voir que l’islam a repris le contrôle des pays du sud de la Méditerranée. L’étau s’est refermé sur les sociétés, les enfants, les mœurs et les femmes, ne laissant aux forces laïques (id est les seuls militaires de haut rang ou les chefs de la police) que des États croupions ou en faillite ou discrédités ou réduits aux seuls organes de répression, lesquels tomberont un jour comme des fruits blets : il suffira aux imams de se baisser pour s’en emparer, comme l’ont fait les mollahs en Iran.

L’émancipation a beau avoir été inouïe, massive et historique, non seulement elle s’est arrêtée, mais elle a été effacée en moins de deux décennies. Si elle a échoué, c’est qu’elle ouvrait une brèche que l’islam, les forces politiques qui s’en réclament, les mâles qui fondent leur pouvoir sur l’asservissement des femmes se sont empressés de fermer.

L’abolition de la démocratie

Émanciper, c’est rendre aux esclaves une liberté dont ils sont privés.
Ce n’est possible que là où il y a des hommes libres. Or, le drame des pays arabes est de végéter sous des régimes tyranniques. C’est un régime de ce type et d’inspiration socialiste qui, en Égypte, a liquidé les mouvements féministes. Après le coup d’état de 1952, l’UFE (Union des femmes d’Égypte), fondée en 1923, a été vidée de toute raison d’être pour être transformée en association de dames charitables. En 1957, Nasser a dissous Bint el Nil, fondé par la poétesse philosophe Dorreya Chafik, qui avait osé protester publiquement contre la dictature. Le crime des Égyptiennes était de soutenir le régime démocratique fragile, qui, pendant un peu plus de trente ans, de 1920 à 1952, leur a accordé les droits. Cosmopolites, francophiles, la xénophobie leur faisait horreur. Hostiles au nationalisme pan arabe, elles étaient démocrates. Voici comment le « célèbre » orientaliste français contemporain, Berque, du Collège de France, présente, dans L’Egypte, impérialisme et révolution (1967, Gallimard), le régime démocratique qui, dans les années 1920, a accordé aux femmes le droit à l’émancipation. « L’un des pièges de l’histoire politique en Égypte, de ce temps-là (années 1920), c’est l’adoption zélée des formes de la démocratie occidentale ». Berque répète l’antienne communiste. La démocratie formelle est exogène. Diffusée par des zélateurs de l’Occident, elle contamine l’identité supposée de l’Egypte, nécessairement arabe et islamique. Cette attaque contre la démocratie est écrite par un « savant » qui jouit des bienfaits qu’elle lui prodigue, au moment où Nasser institue dans une Égypte sous les fers une censure féroce, la corruption, le parti unique, des camps de concentration, la surveillance des citoyens. Cela ne dissuade pas Berque de remercier avec un zèle suspect « les autorités qui ont favorisé (ses) recherches ». Suivent trois noms de ministres, que je m’interdis, par décence, de citer ici.

Les Orientalistes contemporains, dont Berque, soutiennent les tyrans par connivence tiers-mondiste. Les féministes en Égypte sont issues de l’aristocratie d’origine turque ou des classes aisées de la bourgeoisie urbaine. Aux yeux des tiers-mondistes, elles sont suspectées de ne pas haïr les étrangers. A la différence du Français Berque, l’Egyptien Taha Hussein, le « père des lettres arabes », a soutenu les femmes qui s’émancipaient. Pour lui, l’Égypte est méditerranéenne. Par son passé et sa culture, elle est plus proche des civilisations d’Occident, dont celle de la Grèce, que des déserts d’Asie d’où viennent les conquérants arabes.

Le retour à l’islam

Dans ces prisons que sont devenus les pays arabes à l’instar de l’Égypte à partir de 1952, les organisations islamiques, dont les Frères musulmans (mouvement fondé en 1928 avec l’objectif affiché de réislamiser l’Egypte, d’en chasser les juifs et les étrangers, et de mettre fin à l’émancipation des femmes), financées par les Saoudiens, n’ont eu aucun mal à resserrer l’étau. Le retour à l’islam a signifié pour les femmes le retour à la maison. Voilées, reléguées à la cuisine (el nissaa fil matbakh), exclues de l’espace public, désormais elles sont des mineures éternelles placées sous la tutelle des mâles. Le rôle qui leur est assigné est d’être des mères ou, comme le disent les fanatiques de l’islam, des ventres islamiques. Bref, l’ordre islamique, que la révolution féministe a ébranlé dans les années 1920-1960, a été restauré. L’enfermement du berceau au tombeau, qui horrifiait Qassem Amin en 1895 et en 1913 Mansour Fahmy, est à nouveau la condition des femmes.

Les bouleversements géopolitiques

L’Égypte, le Liban, la Syrie, l’Irak, l‘Afrique du Nord, sont habités par des populations qui parlent un arabe impur et qui, d’un point de vue ethnique, sont berbères, chaldéennes, assyriennes, nilotiques, etc. De cet ensemble, il faut exclure l’Arabie saoudite et les pays du Golfe, les seuls pays qui méritent de porter le qualificatif arabes et musulmans ou arabo-islamiques, dans la mesure où aucune autre religion que l’islam n’y est tolérée et où les naturels sont arabes d’un point de vue ethnique. Dans la péninsule arabique, la condition des femmes n’a guère changé. Seules les femmes des pays arabophones ont été émancipées. En Arabie saoudite, au cours du XXe s., l’ordre islamique n’a pas été ébranlé. Pour ce qui est des femmes, les règles fixées par l’islam au VIIe s. et que Mansour Fahmy critique dans La condition de la femme dans l’islam (1913) restent en vigueur. Après l’expérience démocratique des années 1920-50, l’Egypte, la Syrie, l’Algérie, l’Irak, etc. ont basculé dans la tyrannie et, par haine de l’Occident, ils se sont placés sous la tutelle communiste, devenant des protectorats de l’URSS. Ces choix aberrants ont entraîné un désastre gigantesque sur tous les plans, économique, social, culturel, moral. Une zone en friches, purifiée de tout « étranger », d’Alger à Bagdad, voilà ce qu’étaient ces pays dans les années 1980, après quarante ans de tyrannie imposée par le « socialisme arabe ». Dans cet ensemble, les seuls pays qui se soient développés et aient offert des conditions de vie dignes à leurs sujets ont été l’Arabie saoudite, le Koweit, les Émirats arabes : bref les pays arabes et islamiques, les seuls qui soient habités par des arabes et où la seule religion possible est l’islam. En Égypte ou en Algérie, l’islam a été marginalisé, en Arabie saoudite, il est resté la société. Au début des années 1960, un conflit armé violent a opposé l’Egypte à l’Arabie au Yémen, les Égyptiens soutenant les progressistes du Sud, les Saoudiens les tribus archaïques du Nord. Ce conflit portait sur le modèle dont les deux pays étaient porteurs. Il était politique et symbolique. C’est l’Arabie saoudite qui a triomphé. Avec l’argent du pétrole, elle a fait main basse sur toutes les associations islamiques, dont la bienfaisance cache mal un projet conquérant, agressif et guerrier.

La régression en France

Ce qu’il y a de tragique, c’est que la régression touche depuis vingt ans la France et l’Europe, où les jeunes filles et les femmes originaires des pays arabes se voient assignées à résidence. La soumission est leur destin. Il ne faut pas s’en étonner. La liquidation du féminisme égyptien et le retour à l’islam ont trouvé des partisans en France. Oui, vous avez bien lu : en France, « patrie des droits de l’homme », des savants influents, dont Berque, qui ont élaboré, au début des années 1960, les grandes lignes de « la politique arabe de la France », ont contribué par la parole et l’écrit au grand désastre. En 1940 ils collaboraient. Pourquoi ne l’auraient-ils pas fait en 1950 et dans les décennies qui ont suivi ? Les partisans du désastre, qui se nomment Berque, Gardet, Burgat, Touraine, etc., sont orientalistes ou sociologues. S’ils sont ethnologues, ils ne trouvent rien à redire à l’excision, puisque les victimes ne sont ni leurs filles ni leur femme. Ou encore, ces bien pensants sont journalistes au Monde ou à Libération. Berque a écrit des myriades de livres sur l’islam. Proche de Chevènement, ami de Daniel du Nouvel Observateur, supporter des tyrans, pendant trente ans, il a célébré les « langages des Arabes » ou la grandeur de l’islam, pour mieux rabaisser les femmes. Dans L’Égypte, impérialisme et révolution (700 pages), salué comme une « somme », Berque étudie l’histoire de l’Égypte de 1882 à 1952. Comme il a dépouillé les petites annonces et les avis nécrologiques, il n’ignore pas qu’a existé, dans la première moitié du XXe s., un féminisme libre. Pourtant, son objectif est d’en limiter la portée, de cacher ce qu’il a apporté de neuf, d’en dénaturer les idées et les thèses, en bref, de le rabaisser.. Ainsi Berque mentionne le titre de deux livres d’Amin, le théoricien de l’émancipation de la femme : Les Égyptiens (1907) et El marah el gadidah (1905, en français « la femme nouvelle ») mais il ne signale nulle part l’existence de Tahrir el marah (1895, en français « la libération de la femme »), ce grand livre qui a été lu, à juste titre, par les femmes comme un manifeste de combat. De Mansour Fahmy, il dit qu’il est un « fin lettré », mais il ne mentionne pas la thèse qu’il a soutenue à la Sorbonne en 1913 et qui a été publiée l’année suivante, « La condition de la femme dans l’islam ». Il est vrai que Mansour Fahmy ose rendre responsable l’islam de la dégradation, à partir du VIIe s., de la condition des femmes en Arabie et dans les pays conquis. Aux penseurs féministes, Berque préfère les adversaires de l’émancipation des femmes, dont Talaat Harb, le banquier qui refusait que ses femmes sortissent du harem où elles vivaient recluses. Les actions de l’Union des femmes d’Egypte en faveur de la cause des femmes, de la défense de la Palestine, de la création de la Ligue des Femmes arabes sont dissimulées, ainsi que la belle revue L’Égyptienne. Voici comment Berque présente Hoda Charaoui, la fondatrice du féminisme arabe, faisant précéder son nom du condescendant dame :

« Elle naquit en 1879, fille de Sultan Pacha, ce président d’assemblée qui sut se dissocier à temps, et non sans bénéfice, du mouvement d’Orabi. Les enfants semblent avoir eu à cœur de purifier cette fortune d’origine suspecte. L’un d’eux se fit le bailleur de fonds de Talaat Harb. La fille devint l’héroïne de la revendication nationale et de l’émancipation féminine ».

Si l’on en croit ce savant, « Dame Charaoui » aurait combattu, non pour donner aux femmes des droits qui leur étaient niés et une liberté qui leur était refusée, mais pour faire oublier l’origine douteuse de la fortune de son père et pour racheter sa prétendue trahison en faveur des Anglais, comme si elle était une bonne catholique faisant repentance. En guise d’histoire, Berque écrit un mélodrame injurieux pour les femmes.

Enfin, les Orientalistes contemporains, Berque en particulier, conçoivent la culture, non pas comme l’expérience qui nous arrache à nous-mêmes et à notre milieu, mais comme celle qui nous y lie et nous y enferme. Il n’existe que des membres d’une communauté, ethnique et confessionnelle, arabe et islamique en l’occurrence, qui préexiste et qui s’impose à chacun, qu’il soit homme ou femme, pris dans les rets de la culture, prisonnier des langages qu’elle lui a appris, condamné à les répéter jusqu’à la mort. Dans ce cadre, l’émancipation des femmes d’origine arabe, même en France, devient impossible. Être soi-même, c’est trahir une identité purement fantasmée et imposée par des tyrans.

A l’opposé des Orientalistes partisans du voile en Europe, les penseurs égyptiens Amin et Fahmy défendaient des principes universels : Amin, une foi moderne et réformée ; Fahmy, l’esprit d’examen et la raison critique. Taha Hussein et Out-el-Kouloub pensent les femmes comme des individus capables de décider par elles-mêmes de leur destin. Les féministes revendiquaient leurs droits au nom de principes universels : Berque, les Orientalistes, les partisans du voile leur dénient ces droits au nom de l’identité islamique. Dans le camp des femmes, on trouve, à côté des penseurs libéraux, les opprimés, les partisans de l’Etat de droit et de démocratie ouverte. En face, les nationalistes arabes côtoient les marxistes, les tiers-mondistes, les soi-disant anti-impérialistes, les islamistes, les fanatiques misogynes, les partisans d’un État totalitaire et xénophobe, les défenseurs d’une identité islamique imposée à tous. A la liberté, les Orientalistes contemporains, les sociologues, Berque ont préféré l’identité islamique qui nourrit la haine des femmes.

L’émancipation des femmes a été une réalité pendant un demi siècle, parce que l’islam discrédité jouait un rôle marginal dans les pays arabes. Comme dans les vases communicants, le retour à l’islam et la volonté de l’islam de régir les mœurs et le monde éliminent les femmes de l’espace public, jusqu’en France et en Europe et ce, avec la bénédiction des biens pensants. Leur sort est scellé pour de longs siècles ; c’est la relégation dans le long tunnel de l’asservissement.

Source : La régression tragique de la condition des femmes dans les pays arabes, par Jean-Gérard Lapacherie, Mujeres Mediterraneas, le 2 décembre 2004
http://www.mediterraneas.org

_________________
Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
AllahAssghar
Adulte
Adulte


Inscrit le: Jun 09, 2006
Messages: 1474

MessagePosté le: Mar Mar 04, 2008 5:06 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Une musulmane devenue chrétienne parle du hijab
vendredi 4 janvier 2008, par Annie Lessard



« Le port du hijab ne protège pas nécessairement la femme musulmane ni ne garantit sa dignité. Quand je portais le hijab, je pensais que c’était plutôt cool. Je me sentais protégée, modeste et féminine. Je ne le porte plus car je suis devenue chrétienne et j’ai vu avec plus de clarté l’aspect négatif des attitudes à l’égard des femmes musulmanes. Le fanatisme sur la modestie n’a pas favorisé l’émergence de sociétés qui respectent les femmes comme des êtres humains plutôt que des objets sexuels. En fait, c’est le contraire qui est vrai »

Traduction du témoignage de Shamim Hung, doctorante au Institue of Philosophic Studies de l’Université de Dallas au Texas.

Le port du hijab ne protège pas nécessairement les femmes musulmanes ni ne garantit leur dignité.

Voilà pourquoi je suis surprise d’apprendre qu’un certain nombre de femmes occidentales se tournent vers l’islam et n’adoptent pas seulement le hijab, qui couvre la tête et des épaules, mais même le niqab qui couvre tout le corps, sauf pour les mains et le visage, ou la burka qui ne laisse que les mains exposées. « J’ai trouvé que le porter m’émancipait. J’adore ça. C’est une affirmation : Je suis une musulmane, et ce sont mes convictions », dit une Australienne convertie.

Il n’y a rien de mal à déclarer hardiment et librement sa foi en portant un hijab. De ce point de vue, c’est une habitude comme pour les moniales chrétiennes - un signe extérieur de pureté.

Mais les vêtements portés par les musulmanes symbolisent quelque chose de plus qu’un mode de vie décent. Ils sont aussi censés protéger les hommes des femmes - vues comme des êtres viles. L’islam voit la femme comme un « awra », un mot défini par l’Encyclopédie de l’Islam comme « pudenda » ou organes génitaux féminins. Tous les chercheurs et collectionneurs de hadith, ou dires du prophète, soutiennent cela. Imam Hanbal considère même que les mains et le visage de la femme sont « awra ». Ash-Shaafi’ee soutient que montrer les pieds de la femme est « awra » et qu’ils devraient donc être couverts. Selon al-Tirmidhi, le prophète a eu la conversation suivante avec sa femme : « Celui qui fait traîner (par terre) son habit par ostentation, Allah ne le regardera pas le jour de la Résurrection. » Donc Umm Salmah a demandé : « Que doit faire la femme des bouts de sa robe ? » Il a répondu : « Qu’elle les descende d’un empan ! ». Elle dit : « Mais elle risque de dévoiler ses pieds ». Il dit : « Qu’elle les descende d’une coudée, mais pas plus ».

Bien que toutes les sociétés musulmanes ne traitent pas les femmes avec ce genre de mépris, la méfiance est au cœur de l’islam. Mahomet était jaloux de ses épouses et n’avait pas confiance en elles parce que lui-même ne pouvait pas quitter des yeux les autres femmes. Il a dit : « Je suis en effet un homme jaloux, et aucun n’est exempt de la jalousie, sauf celui dont le coeur est dégénéré. La seule façon d’éviter la jalousie est d’empêcher tout homme d’entrer chez la femme et d’empêcher la femme d’aller au marché. ».

Il a donc forcé ses femmes à vivre dans la purdah, ou la réclusion. « Épouses du Prophète, vous n’êtes pas comme les autres femmes. Donc si vous craignez Dieu, ne soyez pas trop complaisantes dans votre discours, de peur que les cœurs lubriques ne vous conduisent à la luxure. Discutez avec les gens de façon claire et avec des mots simples. Demeurez toujours dans votre maison et n’affichez plus vos plus beaux atours comme les femmes avaient l’habitude de faire à l’époque de l’ignorance. » Selon un autre savant, al-Bukhari, le hijab n’était pas prévu pour les femmes esclaves, mais uniquement pour les épouses. Mais le hijab ne fournit pas la sécurité même dans la maison. Il n’empêche pas les maris de les battre. Mahomet a permis de battre les épouses, et lui-même les rouait de coups, y compris Aisha, son épouse de neuf ans.

Selon le célèbre théologien islamique, mystique et maître du 12ème siècle, l’Imam Abu Hamid Ghazali, les femmes ne doivent pas sortir à moins qu’il n’y ait une urgence. Dans son livre, Étiquette du mariage, il suggère qu’ « elle devrait mettre de vieux vêtements et prendre des rues et ruelles désertes, éviter les marchés, et s’assurer qu’un étranger n’entende pas sa voix, ses pas, ne sente son odeur ou ne la reconnaisse. » Les hommes musulmans ne font pas confiance aux femmes, et c’est pourquoi la conduite automobile ou les déplacements non accompagnés sont interdits aux femmes en Arabie saoudite et dans d’autres pays musulmans. Mon ex-mari, un musulman, ne me permettait pas d’ouvrir les rideaux, même dans la maison. Je n’étais même pas autorisée à aller faire la lessive seule.

À cause de ces croyances au sujet des femmes, la polygamie et le concubinage sont devenus des institutions dans le monde musulman. L’esclavage sexuel était un phénomène fréquent, même chez les couches plus basses de la société, en particulier durant les périodes de grandes conquêtes islamiques. Mahomet lui-même n’était pas dépourvu d’immoralité sexuelle. Il attaquait les caravanes qui passaient dans Yadrib (Medine), et distribuait le butin, qui comprenait des femmes, parmi ses disciples. Il y a une vision tordue et auto-contradictoire de la modestie dans l’islam. Outre le fait que les hommes musulmans peuvent avoir quatre épouses à la fois, ils sont aussi autorisés à avoir des concubines, selon le Coran. Hasan, le petit-fils de Mahomet, avait deux cent épouses et les remplaçait quatre à la fois. Les femmes musulmanes ne sont pas seulement obligées de s’y habituer. Elles souffrent et sont jalouses des autres femmes dans la vie de leur mari. Même les épouses du prophète étaient jalouses les unes des autres.

Winston Churchill a écrit sur les conséquences des attitudes à l’égard des femmes musulmanes dans son livre The River War (1899) : « Un sensualisme dégradant prive cette vie de sa grâce et de son raffinement, et la prochaine de sa dignité et de la sainteté. Le fait que, dans la loi mahométane, chaque femme doit appartenir à l’homme comme sa propriété absolue - soit comme enfant, épouse ou concubine - doit retarder l’extinction définitive de l’esclavage jusqu’à ce que la foi musulmane cesse d’être un grand pouvoir parmi les hommes ».

Mais curieusement, le fanatisme sur la modestie n’a pas favorisé l’émergence de sociétés qui respectent les femmes comme des êtres humains plutôt que des objets sexuels. En fait, c’est le contraire qui est vrai. Quand j’étais jeune, au Pakistan, j’ai rencontré beaucoup de harcèlement sexuel. Il n’y avait pas de recours. Ma mère me disait juste d’être tranquille et de continuer à marcher, sinon les hommes se regrouperaient et me dévisageraient de la manière la plus humiliante. Depuis que je suis venue aux États-Unis il y a 20 ans, je n’ai pas porté le hijab, et je n’ai personnellement jamais eu de mauvaises expériences.

Bien que les États-Unis soient loin d’être un couvent, je me sens plus libre et plus détendue parmi les chrétiens ici que je ne l’ai jamais été avec des musulmans, que ce soit au Pakistan ou aux États-Unis. Malgré tous leurs défauts les États-Unis ont encore une attitude fondamentalement chrétienne envers les femmes. Les femmes sont vues comme différentes mais égales et sont traitées avec respect et dignité. Certes, la laïcité dans tous les pays occidentaux est en train de changer nos attitudes. La beauté physique est valorisée plus que la beauté morale intérieure ; la pornographie est partout, le sexe hors mariage est en train de devenir la norme. L’avortement, le divorce, et le nombre croissant d’enfants grandissent dans des foyers monoparentaux sont de tristes réalités de la vie quotidienne. Mais au moins, dans le pire des cas, quand la passion éclate et que les idéaux de respect et de dignité s’effritent, la femme n’est pas automatiquement considérée comme la partie coupable. Ce n’est pas nécessairement vrai dans les cultures musulmanes. Au Pakistan, où la charia est la loi du pays, si une femme allègue un viol, elle est tenue de produire 4 témoins masculins de l’acte, ce qui est pratiquement impossible.

Ce que je crois, c’est que le respect des femmes n’est possible que lorsque les hommes reconnaissent que les femmes sont des enfants de dieu avec les mêmes droits et la même dignité. La solution des musulmans aux inévitable tensions sexuelles de la vie sociale est la ségrégation, ou selon le Coran, le hijab, un rideau qui sépare les femmes de la compagnie des hommes. Il peut s’agir d’un vêtement comme la burqa ou d’une pièce séparée de la maison. Mais cela ne fait pas grand chose pour changer le coeur des hommes afin qu’ils traitent les femmes comme des personnes et non comme des objets sexuels.



Alors se cacher derrière un voile ne fait pas grand chose pour favoriser la modestie. C’est comme un pigeon fermant les yeux à l’approche d’un chat.


Alors se cacher derrière un voile ne fait pas grand chose pour favoriser la modestie. C’est comme un pigeon fermant les yeux à l’approche d’un chat. Ce que je crains, c’est qu’un certain nombre de femmes occidentales, ulcérées par leur expérience dans un culture laïque imbibée de sexe, se tournent vers l’islam afin de vivre une vie décente et modeste. Elles feront une terrible erreur. Recouverte de leur burqa, elles ne seront peut-être pas accostées dans la rue par des voyous mal élevés, mais elles feront partie d’un monde de soumission et d’oppression. La véritable solution à leur exaspération est de retourner à leurs racines chrétiennes, dans lesquelles la moralité, la miséricorde et l’amour coulent d’un cœur purifié.

Source : A modest proposal, par Shamim Hung, MercatorNet, le 10 novembre 2007. Shamim Hung est doctorante au Institue of Philosophic Studies de l’Université de Dallas au Texas. http://www.mercatornet.com/articles/a_modest_proposal

_________________
Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
mahomet
Jeune
Jeune


Inscrit le: Sep 02, 2005
Messages: 883

MessagePosté le: Mer Mar 05, 2008 6:43 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Laughing Laughing Laughing Laughing
Pour une qui quiite, cent qui entre.
_________________
l'islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies
Kémal Ataturk
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
AllahAssghar
Adulte
Adulte


Inscrit le: Jun 09, 2006
Messages: 1474

MessagePosté le: Mar Mai 06, 2008 12:36 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Arabie saoudite - Les femmes travailleront-elles plus ?
Riyad -- La crise économique qui frappe l'Arabie saoudite a relancé le débat sur le travail des femmes, autorisé mais limité, et a obligé les éléments les plus conservateurs du régime à revoir leur opinion sur la question, déclare un responsable du gouvernement.



Faisal bin Mouammar, chef d'un organisme chargé de promouvoir le dialogue national, a déclaré que le fort taux de chômage en Arabie saoudite, conjugué à la dépendance de l'économie saoudienne envers les sept millions de travailleurs étrangers, étaient en train de forcer la main aux opposants les plus farouches au travail des femmes.

Le débat sur le travail des femmes a ainsi progressé ces dernières semaines dans le royaume wahhabite où l'on s'interroge désormais sur la mixité au travail et la nécessité, ou non, pour les entreprises de créer des espaces fermés réservés aux femmes.

«La plupart sont d'accord pour ouvrir en grand l'accès du travail aux femmes, d'autant que les filles sont aujourd'hui plus diplômées que les hommes à l'université. Nous ne pouvons pas continuer avec sept millions de travailleurs étrangers et nos femmes diplômées à la maison, a déclaré Mouammar ce week-end. Mais la question est de savoir comment instaurer [le travail des femmes], si elles doivent travailler dans des espaces séparés ou mixtes. Nous devons établir des règles pour cela.»

L'Arabie saoudite est l'un des pays les plus conservateurs du monde, où les puissantes instances religieuses imposent un tutorat des hommes sur les femmes, leur interdisent d'apparaître en public en compagnie d'hommes qui ne sont pas des proches, et les privent du droit de conduire. Cette ségrégation coûte cher au pays. Des milliers d'expatriés sont par exemple employés comme simples chauffeurs pour pallier l'interdiction de conduire visant les femmes.

À l'occasion d'un forum qui réunissait le mois dernier des imams, des ministres et des femmes d'affaires, un groupe de femmes, réunies dans une pièce séparée afin d'être entendues sans êtres vues, ont fait valoir que les entreprises devraient leur garantir