Posté le: Sam Aoû 04, 2007 5:39 pm Sujet du message:
Ismael tu es infatiguable, encore un site qui dénonce la bible _________________ l'islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies
Kémal Ataturk
Inscrit le: Jun 22, 2007 Messages: 176 Localisation: Sodome-les-bains
Posté le: Dim Aoû 05, 2007 9:49 pm Sujet du message:
J'ai pas bien capté ce qu'Ismael dénonce dans tous ces différents posts : les rabbins ? la bible ? les sionistes ? les islamistes ? les curetons ? Ses géniteurs ?
Posté le: Dim Aoû 05, 2007 10:29 pm Sujet du message:
Ah c'est tout simple en fait : Ismael a la haine des juifs.
Il a toujours été très jaloux de voir ces êtres supérieurs gouverner l'humanité alors que lui est tout juste bon à décrotter les chiottes.
C'est pourquoi il s'acharne à extraire de la Bible toutes les ignominies possibles et inimaginables pour répandre cette bouille infâme sur ce forum, s'imaginant peut être par là nous apprendre quelque chose, puisque dans son délire psychédélique il est persuadé que nous ne sommes que les juifs déguisés.
Posté le: Mar Aoû 07, 2007 7:08 pm Sujet du message:
ismael13 a écrit:
CourGette a écrit:
Ah c'est tout simple en fait : Ismael a la haine des juifs.
ET ALORS je suis libre devivre comme je veux comme vous avez la haine infini pour musulmans et catholiques
Pas tous Safir, Moustarchid, Ismael, Mystic tous sont avec ton Noble Prophète.
_________________ l'islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies
Kémal Ataturk
Posté le: Mar Aoû 07, 2007 7:39 pm Sujet du message:
Citation:
ET ALORS je suis libre devivre comme je veux comme vous avez la haine infini pour musulmans et catholiques
Je n'ai uniquement la haine pour les idéologies nauséabondes auxquelles ils adhèrent.
La différence est de taille, mais faut pas trop t'en demander, hein...
_________________ -> 2.171 Les mécréants ressemblent à [du bétail] auquel on crie et qui entend seulement appel et voix confus. Sourds, muets, aveugles, ils ne raisonnent point.
-> Safirbleu : "Est ce que je te donne l'air d'être un con, CourGette ?"
Posté le: Mer Aoû 08, 2007 5:32 pm Sujet du message:
Maroc : de l'islamisme à l'antisémitisme
MAROC - 7 février 2000 - par PAR ROBERT ASSARAF(*)
Dès le début, le règne de Mohammed VI a été placé sous le double signe de la sympathie et de l'espoir : le « roi des pauvres », le « roi démocrate », le « roi moderne ».
En raison de cet état de grâce, les détracteurs de la monarchie marocaine ont d'abord été contraints au silence. Ils retrouvent du poil de la bête, s'en prenant d'abord à la mémoire d'Hassan II et focalisant ensuite leurs attaques contre les Forces armées royales.
Mais surtout, les islamistes marocains, bénéficiant de soutiens financiers illimités, repartent à l'assaut.
Ainsi, le 14 novembre 1999, le chef islamiste Abdessalam Yassine
retenu depuis dix ans en résidence surveillée à Salé, publiait-il un mémorandum.
Le texte ne reçut, dans un premier temps, aucun écho. Deux mois plus tard, grâce à Internet et à la presse française, ce brûlot devenait un document politique d'importance (voir J.A. n° 2039).
Que prétendait donc Yassine, au-delà des invectives contre Hassan II ? Que l'héritage du roi défunt pouvait être évalué à... 30 ou 40 milliards de dollars. Soit, précise Yassine, le double de la dette extérieure du Maroc. Un chiffre d'une rare stupidité ! Et le chef islamiste d'enjoindre Mohammed VI de reverser ce « capital » dans les caisses du Trésor marocain pour résoudre les problèmes sociaux de la population déshéritée.
Dans le même esprit et pour contredire la politique nationale du roi Hassan II concernant le « Sahara marocain », Yassine soutient, voire bénit, l'action du Polisario...
Enfin, et nous insisterons sur cet aspect, le cheikh Yassine et le groupe des islamistes intellectuels qui ont rédigé son texte reprochent violemment à Hassan II son amitié envers les Juifs marocains, ces Juifs qui, selon la Constitution marocaine, sont les concitoyens de Yassine. Ils les traitent évidemment de « sionistes cosmopolites » ayant transformé le règne en « judéocratie ».
Et Yassine d'aller jusqu'à leur reprocher d'avoir porté - et de quel droit ? - le deuil du monarque alaouite...
Ces attaques racistes à l'égard des citoyens juifs marocains, restés attachés à leurs racines et à leur pays d'origine depuis deux mille ans, sont indignes, dépassant toutes limites, même celles du fanatisme islamiste de Yassine et de son entourage.
Mais il y a plus grave encore : dans un débat sur la chaîne de télévision par satellite Al-Jazira, Abderrafie Jawhari, un responsable de l'USFP, le parti dirigeant le gouvernement marocain, s'est retrouvé face à Ahmed Rami, un des hommes de main du général Oufkir lors de la tentative de coup d'État contre Hassan II en 1972, réfugié en Suède depuis sa condamnation à mort. Selon un quotidien marocain proche de l'USFP, Ahmed Rami, « fasciste jusqu'au bout des ongles, n'a pas cessé d'utiliser des termes immondes, racistes, haineux contre le pouvoir, les partis politiques, la presse, les Juifs marocains et toutes les institutions ».
Et la jonction est ainsi faite entre Rami, le fasciste, et Yassine, l'islamiste, dans un délire raciste et antisémite de la pire espèce contre les Juifs du Maroc et contre le soutien dont ils auraient bénéficié de la part du roi Hassan II, accusé de « traîtrise à l'égard du monde arabe et musulman ». Rami va jusqu'à salir André Azoulay, conseiller économique et financier du roi Hassan II. Et il rejette avec mépris les leçons de nationalisme données par Abraham Serfaty revenu au Maroc grâce à Mohammed VI.
Comment, dans un tel contexte, ne pas poser la question suivante : si l'on peut comprendre qu'ils soient anti-israéliens ou antisionistes, pourquoi les islamistes doivent-ils sombrer dans l'antisémitisme ?
Cet antisémitisme, aussi primaire que retardé, est pourtant contraire à la cohabitation millénaire entre musulmans et Juifs au Maroc. Hassan II, pour sa part, avait toujours refusé de confondre les relations normales que Juifs et musulmans devaient entretenir avec les divergences politiques qu'il pouvait avoir avec l'État d'Israël dans le cadre du conflit du Moyen-Orient. Dès 1974, et jusqu'au jour de sa mort, le roi Hassan II a lutté en faveur du peuple palestinien, dans la compréhension du destin d'Israël. Il avait compris que seule la paix pouvait déboucher sur un État palestinien.
Mohammed VI avait prévu d'élargir Cheikh Yassine dans le cadre de sa politique d'ouverture. Mais il faut sans doute donner une leçon aux islamistes, tant ils méprisent les fondements d'une Constitution qui fait du Maroc un État de droit. D'autant que les présidents des conseils des oulémas du Maroc ont tenu à « dénoncer l'hérésie du cheikh Yassine, dont l'écrit est un acte de trahison et d'égarement ». Ne faudrait-il pas aujourd'hui mobiliser les Juifs du Maroc, dispersés à travers le monde, afin de lancer un procès public contre Ahmed Rami, devenu fasciste et antisémite pour gagner le soutien des islamistes ?
* Robert Assaraf, président international de l''Union mondiale du judaïsme marocain, est aussi président du Centre de recherche sur les Juifs du Maroc. _________________ l'islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies
Kémal Ataturk
Posté le: Mer Aoû 08, 2007 7:11 pm Sujet du message:
mahomet a écrit:
Maroc : de l'islamisme à l'antisémitisme
MAROC - 7 février 2000 - par PAR ROBERT ASSARAF(*)
Dès le début, le règne de Mohammed VI a été placé sous le double signe de la sympathie et de l'espoir : le « roi des pauvres », le « roi démocrate », le « roi moderne ».
En raison de cet état de grâce, les détracteurs de la monarchie marocaine ont d'abord été contraints au silence. Ils retrouvent du poil de la bête, s'en prenant d'abord à la mémoire d'Hassan II et focalisant ensuite leurs attaques contre les Forces armées royales.
Mais surtout, les islamistes marocains, bénéficiant de soutiens financiers illimités, repartent à l'assaut.
Ainsi, le 14 novembre 1999, le chef islamiste Abdessalam Yassine
retenu depuis dix ans en résidence surveillée à Salé, publiait-il un mémorandum.
Le texte ne reçut, dans un premier temps, aucun écho. Deux mois plus tard, grâce à Internet et à la presse française, ce brûlot devenait un document politique d'importance (voir J.A. n° 2039).
Que prétendait donc Yassine, au-delà des invectives contre Hassan II ? Que l'héritage du roi défunt pouvait être évalué à... 30 ou 40 milliards de dollars. Soit, précise Yassine, le double de la dette extérieure du Maroc. Un chiffre d'une rare stupidité ! Et le chef islamiste d'enjoindre Mohammed VI de reverser ce « capital » dans les caisses du Trésor marocain pour résoudre les problèmes sociaux de la population déshéritée.
Dans le même esprit et pour contredire la politique nationale du roi Hassan II concernant le « Sahara marocain », Yassine soutient, voire bénit, l'action du Polisario...
Enfin, et nous insisterons sur cet aspect, le cheikh Yassine et le groupe des islamistes intellectuels qui ont rédigé son texte reprochent violemment à Hassan II son amitié envers les Juifs marocains, ces Juifs qui, selon la Constitution marocaine, sont les concitoyens de Yassine. Ils les traitent évidemment de « sionistes cosmopolites » ayant transformé le règne en « judéocratie ».
Et Yassine d'aller jusqu'à leur reprocher d'avoir porté - et de quel droit ? - le deuil du monarque alaouite...
Ces attaques racistes à l'égard des citoyens juifs marocains, restés attachés à leurs racines et à leur pays d'origine depuis deux mille ans, sont indignes, dépassant toutes limites, même celles du fanatisme islamiste de Yassine et de son entourage.
Mais il y a plus grave encore : dans un débat sur la chaîne de télévision par satellite Al-Jazira, Abderrafie Jawhari, un responsable de l'USFP, le parti dirigeant le gouvernement marocain, s'est retrouvé face à Ahmed Rami, un des hommes de main du général Oufkir lors de la tentative de coup d'État contre Hassan II en 1972, réfugié en Suède depuis sa condamnation à mort. Selon un quotidien marocain proche de l'USFP, Ahmed Rami, « fasciste jusqu'au bout des ongles, n'a pas cessé d'utiliser des termes immondes, racistes, haineux contre le pouvoir, les partis politiques, la presse, les Juifs marocains et toutes les institutions ».
Et la jonction est ainsi faite entre Rami, le fasciste, et Yassine, l'islamiste, dans un délire raciste et antisémite de la pire espèce contre les Juifs du Maroc et contre le soutien dont ils auraient bénéficié de la part du roi Hassan II, accusé de « traîtrise à l'égard du monde arabe et musulman ». Rami va jusqu'à salir André Azoulay, conseiller économique et financier du roi Hassan II. Et il rejette avec mépris les leçons de nationalisme données par Abraham Serfaty revenu au Maroc grâce à Mohammed VI.
Comment, dans un tel contexte, ne pas poser la question suivante : si l'on peut comprendre qu'ils soient anti-israéliens ou antisionistes, pourquoi les islamistes doivent-ils sombrer dans l'antisémitisme ?
Cet antisémitisme, aussi primaire que retardé, est pourtant contraire à la cohabitation millénaire entre musulmans et Juifs au Maroc. Hassan II, pour sa part, avait toujours refusé de confondre les relations normales que Juifs et musulmans devaient entretenir avec les divergences politiques qu'il pouvait avoir avec l'État d'Israël dans le cadre du conflit du Moyen-Orient. Dès 1974, et jusqu'au jour de sa mort, le roi Hassan II a lutté en faveur du peuple palestinien, dans la compréhension du destin d'Israël. Il avait compris que seule la paix pouvait déboucher sur un État palestinien.
Mohammed VI avait prévu d'élargir Cheikh Yassine dans le cadre de sa politique d'ouverture. Mais il faut sans doute donner une leçon aux islamistes, tant ils méprisent les fondements d'une Constitution qui fait du Maroc un État de droit. D'autant que les présidents des conseils des oulémas du Maroc ont tenu à « dénoncer l'hérésie du cheikh Yassine, dont l'écrit est un acte de trahison et d'égarement ». Ne faudrait-il pas aujourd'hui mobiliser les Juifs du Maroc, dispersés à travers le monde, afin de lancer un procès public contre Ahmed Rami, devenu fasciste et antisémite pour gagner le soutien des islamistes ?
* Robert Assaraf, président international de l''Union mondiale du judaïsme marocain, est aussi président du Centre de recherche sur les Juifs du Maroc.
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