Posté le: Lun Jan 22, 2007 3:54 pm Sujet du message:
Citation:
Sexe voiles et vidéo
Une scène comme celle-ci, filmée en 1949 par Henri Barakat pour "Madame la diablesse", serait aujourd'hui contestée.
Prends-moi dans tes bras..." Salma supplie son amant. Un peu hébété, Youssef accepte une accolade, brève et maladroite. Alentour, les passants des rues du Caire sont les témoins involontaires des amours illicites du couple. Plus tard, pour faire l'amour, les jeunes tourtereaux disposeront de l'appartement vide d'un ami. Il faudra ruser. Ne pas monter les étages ensemble, ne pas attirer l'attention, surtout ne pas réveiller le gardien de l'immeuble, une vraie commère professionnelle celui-là, chacun le sait en Egypte. Pour l'heure, celui-ci ronfle dans le hall d'entrée. Youssef est passé. C'est le tour de Salma. Soudain, un imprévu : elle a oublié l'étage auquel l'attend son amant. Catastrophe ! Le gardien a levé la tête. "Psssiit ! Mademoiselle ! Ton ami est au cinquième... Ne prend pas les escaliers, il y a un ascenseur au fond du couloir."
Dans la salle du cinéma Good News, au coeur d'un quartier chic du Caire, le ton du bonhomme, genre "j'ai-tout-vu-tout-entendu", déclenche une explosion de rires. La salle est pleine. Ils sont venus en groupe, en couple ou en famille. C'est la première d'Istughomaya - "Cache-cache" en français -, en compétition officielle au Festival international du Caire fin 2006.
A 36 ans, le réalisateur Emad Al-Bahat a voulu traiter de "la mentalité de l'Egypte d'aujourd'hui". "Le sexe avant le mariage, les relations adultères, tout le monde sait que ça se produit, nous dit-il. Mais chacun fait comme si ça n'existait pas. Les gens portent un masque. On se ment à soi-même. On se cache en se drapant dans les apparences d'une moralité parfaite, dont le symbole est devenu le voile islamique. Ce qui m'intéresse, ce n'est pas que le personnage de Salma ait une relation sexuelle sans être mariée, c'est de montrer la honte qu'elle en éprouve, la pression sociale. Ces sujets sont devenus tabous au point qu'il est maintenant risqué de les évoquer, même au cinéma." Risqué, vraiment ?
A la fin de la projection, l'accueil des spectateurs et des journalistes est pour le moins mitigé. La "scène d'amour" - plan fixe sur l'épaule nue de la femme tandis que l'homme, déjà rhabillé, fume une cigarette - serait une "incitation à la débauche". Les attaques les plus virulentes viseront une autre scène de Cache-cache : le moment où Salma abandonne son voile islamique. Le hidjab, explique l'actrice à la caméra, n'est qu'un moyen commode de vivre comme on l'entend, sans éveiller les soupçons, sans avoir à subir les commentaires des proches. Elle ôte le "masque". "Insulte à l'islam !", réagissent aussitôt plusieurs spectateurs.
Aujourd'hui, en Egypte comme ailleurs, c'est un voile que tout "Arabollywood" devrait poser sur sa pellicule. L'ouverture du festival a débuté par un lynchage médiatique, celui de son patron, Farouk Hosni, ministre de la culture. Il avait tenu, en privé, des propos déplorant la multiplication des hidjabs dans son pays. "Outrage à l'islam !", ont crié les "barbus" du mouvement des Frères musulmans, mais aussi des élus de la majorité présidentielle, qui ont exigé illico les excuses et la démission du ministre. Farouk Hosni a dû s'expliquer.
"Mes propos constituaient un avis personnel, non destiné à la presse, a-t-il dit, le 3 décembre, devant l'Assemblée du peuple. N'étant ni ouléma ni mufti, je ne me prononçais absolument pas sur la religion." Il précise qu'il respecte la femme égyptienne et qu'il n'a jamais préconisé "une politique contre le port du voile dans (son) ministère. Une telle politique serait inappropriée et folle", conclut-il.
Autre scène. Le soir du 24 octobre, devant le mythique cinéma Metro, en plein centre du Caire, Dina, célèbre danseuse et actrice du film Alaya al-tarab bel-talatha, esquisse quelques pas de danse devant l'entrée du cinéma. Les jeunes mâles qui sont là en sont tout retournés. Quatre heures durant, ils vont s'en prendre à toutes les passantes, voilées ou non, qui sont poursuivies, tripotées et molestées sans que la police daigne intervenir. Ici, comme dans beaucoup d'autres régions du monde, la frustration sexuelle est largement répandue...
Le lendemain, un religieux justifie cette poussée d'hormones mâles à la télévision. "Si la chèvre se jette au milieu des loups et se fait dévorer, déclare-il, ce ne sont pas les loups qu'il faut blâmer, mais la bêtise de la chèvre."
La pléthore d'articles polémiques suscités par les projections du Festival international du Caire, avec des "études comparatives" sur la moralité comparée des films locaux et étrangers, en témoigne. Plus surprenants peut-être, dans un milieu artistique réputé avant-gardiste, les débats sur la "décence" agitent les cercles des producteurs, distributeurs, réalisateurs et acteurs égyptiens. "C'est surréaliste !", fulmine Wahid Hamed, le scénariste de L'Immeuble Yacoubian, film à succès qui aborde notamment des thèmes comme la corruption, l'homosexualité et le harcèlement sexuel. "Sur le tournage, un de mes acteurs récitait une sourate du Coran avant chacune de ses scènes. A la fin, il courait se droguer, sourit-il. Récemment, je reçois une actrice pour un casting. Elle m'annonce avec une mine de diva qu'elle refuse toute scène de baiser. A part ça, elle portait une chemise minuscule et un pantalon taille basse. Je suis désolé de dire que je voyais la moitié de ses fesses. Nous vivons dans une société arriérée et schizophrène !"
A qui la faute ? Aux "chaînes satellitaires arabes en continu", qui, "pour meubler, tendent le micro aux sermons d'obscurs cheikhs religieux qui n'ont rien à voir avec l'islam, dit le scénariste. Là commence le lavage de cerveau". Mais le satellite a également permis à d'autres chaînes, sans vocation politique ni religieuse, de diffuser des films pornographiques jusque-là interdits et qui contribuent à donner de l'Occident une image de dépravation.
En Egypte, comme ailleurs dans la région, toute production culturelle est soumise à censure. Une loi datant de 1955 précise que l'oeuvre d'esprit "ne doit pas porter atteinte aux bonnes moeurs, à l'Etat et aux intérêts de l'Etat". Pour Ali Abou Chadi, le grand manitou de la censure en Egypte, la loi "est volontairement élastique et laisse une part importante à l'interprétation". L'homme a une excellente réputation, y compris chez les artistes les plus rebelles. Il est notamment à l'origine, au printemps 2000, de la publication du Festin des algues de mer, roman syrien jugé blasphématoire qui enflamma les étudiants d'Al-Azhar et provoqua de violentes émeutes.
Il y a quelques mois, Abou Chadi a essuyé l'ire de parlementaires pour avoir autorisé L'Immeuble Yacoubian : "Je dois être le seul censeur au monde insulté pour des autorisations ! Dans les années 1960, on filmait des baisers, des femmes en bikini ou dans des lits. Aujourd'hui, ces scènes choquent. Récemment, dans un quartier populaire, une famille a déboulé dans la salle du projectionniste pour exiger la coupure d'une scène de baiser. Le technicien a obéi et pris ses ciseaux... La censure sociale est devenue un fléau."
Miroir de cette évolution, une mouvance conservatrice, apparue il y a cinq ans, gagne du terrain. Baptisée "le cinéma propre", son premier commandement est "J'embrasse pas". L'actrice Hanane Turk en est devenue l'icône après avoir annoncé cet été qu'elle porterait désormais le voile islamique à la ville comme à l'écran. Des collègues qui l'ont connue auparavant racontent qu'elle "était déchirée depuis longtemps entre sa passion du cinéma et la conviction que cette activité la plongeait dans le péché permanent". Qu'elle ait conservé ses bijoux, un maquillage prononcé et un hidjab couleur rose bonbon montre que le voile est aussi affaire de mode. Régulièrement invitée sur les plateaux de télévision, la starlette promeut le "cinéma propre" et appelle à un "cinéma de style iranien" - qui interdit tout contact physique entre personnes de sexes opposés. Nombreuses sont celles qui ont suivi son exemple, provoquant la colère de nombreux réalisateurs. Ils lui opposent l'exemple de Hend Sabri, actrice tunisienne devenue star du grand écran égyptien, qui a gardé "le courage de jouer avec son corps".
Ces polémiques ne sont cependant pas du goût de la jeune actrice. "Ce genre de compliments m'énerve, dit Hend. J'en ai assez d'être le mouton noir, d'essuyer les insultes et les crachats dans la rue. Je ne vais pas batailler seule contre 70 millions d'Egyptiens pour défendre un baiser de cinéma ! L'Europe se trompe quand elle applaudit un film arabe au motif d'une scène de sexe audacieuse. Les scénaristes, les réalisateurs, les acteurs, moi incluse, tout le monde s'autocensure, affirme-t-elle. Le résultat s'en ressent. Ne pas avoir l'esprit aussi étroit que ceux qui nous regardent, c'est aussi être assez malin pour réussir à se faire entendre. Le malaise social est tel qu'il n'est plus l'heure de la provocation. Quand un type quitte la salle en criant "Allah !" et en emmenant femme et enfants à cause d'un baiser, c'est dommage. Il aurait mieux valu chercher un moyen de le garder jusqu'au bout. Il y a des messages plus importants à faire passer qu'un simple baiser."
Cécile Hennion Le Caire, envoyée spéciale
Article paru dans l'édition du 19.01.07.
_________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Mar Fév 06, 2007 6:55 pm Sujet du message:
Ce n'est pas du racisme, c'est hallal puisque ça vient du coran.
Citation:
Une école saoudienne, enseigne que les chrétiens sont des ''porcs'' et les juifs des ''singes''
Une école détenue, fondée et gérée à Londres par le gouvernement saoudien, enseigne à ses élèves que les chrétiens sont des "porcs" et les juifs des "singes", affirme un ancien enseignant de l'établissement, cité par le Times de mardi.
Selon Colin Cook, qui a enseigné l'anglais à la King Fahad Academy pendant 18 ans, les manuels scolaires qu'il a présentés à la justice montrent que cet établissement est "institutionnellement raciste".
"Les manuels utilisés décrivent les juifs comme des +singes+ et les chrétiens comme des +porcs+, ajoute Cook, 57 ans, licencié de l'école en décembre, toujours selon le quotidien britannique.
Cook attaque l'école pour licenciement abusif et pour discrimination pour ne pas être Saoudien.
La King Fahad Academy, fondée en 1985 dans l'ouest de Londres, est surtout destinée aux enfants de diplomates saoudiens et musulmans vivant à Londres, précise le Times.
Source : AFP
_________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Inscrit le: May 01, 2003 Messages: 1008 Localisation: Perroy, Suisse
Posté le: Mer Fév 07, 2007 1:53 pm Sujet du message:
Tiens... ça rappelle l'enseignement en Allemagne, sous le régime nazi, ce que fait cette école de Londres... _________________ "Avoir la foi, c'est être plus sûr d'une chose que la raison ne le permet"
Posté le: Jeu Fév 08, 2007 2:20 pm Sujet du message:
Ca y est! ils ont expurgé les livres qui traitaient les juifs de singes, les chrétiens de porcs.
Mais cette école n’est pas plus raciste que ne l’est le Coran lui-même.
Il suffit de lire le livre de chevet des mahométans pour se rendre compte de la haine et de la violence qu’il contient.
Ce manuel de dressage, comme dit Goul, est dangereux.
C'est l'école ânegerienne qui a formé ces tueurs psychopathes des GIA en les obligeant à apprendre toutes ces corâneries.
L’école publique algérienne en intoduisant le religieux en son sein, en réduisant la part du français, en arabisant la philosophie, a fabriqué pour la société ces monstres.
Le monde mahométan a besoin de savants.
Mais pour les politiques, leurs intérets est que l'on gobe les corâneries.
Pour l'Occident aussi, ça l'arrange que l'on reste accroché au Moyen-Age, rien que consommateurs des produits qu'il vend et ne produisant qu'une littérature pseudo-religieuse et favorisant la régression. _________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Ven Fév 09, 2007 3:18 pm Sujet du message:
Sacré Mahomet, beaucoup d'hommes seraient jaloux de son membre. Et certains d'entre vous diront mashallah!!
Imaginez une seconde, le prophète, le meilleure des hommes en train de se battre et tuer un serpent avec son pénis!!!!!!
Posté le: Ven Fév 09, 2007 5:31 pm Sujet du message:
En suivant ton lien, LUZ Je tombe sur ce texte.
Citation:
حدثنا عبد الله بن يزيد ويونس قالا حدثنا داود يعني ابن الفرات عن محمد بن زيد عن أبي الأعين العبدي عن أبي الأحوص الجشمي قال
بينما ابن مسعود يخطب ذات يوم فإذا هو بحية تمشي على الجدار فقطع خطبته ثم ضربها بقضيبه أو بقصبة قال يونس بقضيبه حتى قتلها ثم قال سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول من قتل حية فكأنما قتل رجلا مشركا قد حل دمه
_________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Ven Mar 02, 2007 3:21 pm Sujet du message:
Vous en avez marre de la modernité ? Vous avez la nostalgie du 7ième siècle ? Le forum mejliss (tendance Frères musulmans) est fait pour vous.
Cette semaine, dans la rubrique intitulée « les grands débats », un mejlissien a lancé, en rapport à l’échéance électorale, le fil de discussion suivant : « Est-il permis de voter pour une femme ? »
En effet, comme le rappelle quelques mejlissiens, il existe un hadith à ce sujet. Dans Sahih al-Bukhârî, Mahomet aurait dit « Point de salut à un peuple commandé par une femme »
Malgré ce hadith, peut-on tout de même voter pour une femme ? Voilà le sujet lancé.
A cette question, un internaute répondra que « si le hadith est tiré de Sahih al-Bukhari, (..) il y a unanimité à ce sujet »
Un autre, allant dans le même sens, ajoutera : « Si tu veux le salut de la france et sa réussite vote pour un homme, par contre si tu veux sa perte tente toutes tes chances sur une femme ! »
D’autres mejlissiens, moins fermés au fait qu’on puisse voter pour une femme, affirmeront que la priorité est de « stopper le candidat prosioniste sarkozy »
Un mejlissien, quant à lui, élargira le débat en demandant : « La vrai question ne serait-elle pas, est-il permis de voter pour un(e) mécréant(e) pour le ou la choisir comme notre chef d'état ? »
Pour les personnes qui connaissent mejliss, cela ne suscite guère la moindre surprise.
En effet, cette question n’est qu’une suite logique à ce qu’on lit habituellement sur ce forum. Dans de nombreux fils de discussion, les mejlissiens se grattent régulièrement la tête pour savoir si il est licite ou illicite de parler aux « mécréants » (non musulmans), si il est licite ou illicite de s’asseoir à côté d’un « déviant » (homosexuel) etc etc
L’internaute qui a lancé le fil de discussion (et qui visiblement ne pourra pas penser à autre chose tant qu’il n’aura pas eu sa réponse) a posé sa question aux savants (anachroniques) du site islamtoday, recueil de questions / réponses la plupart décalées de quelques siècles de retard par rapport au monde moderne. Voici « l’éclairage » qu’un « savant » lui apporte :
Répondue par Pr. Saud Ibn Abdullah Al-Fanissane Louange à Allah, et bénédictions et salutations d'Allah sur le messager d'Allah :
Selon la règle de la législation islamique, il n'est pas permis que la femme assume la fonction de la présidence générale du pays, parce que c'est une grande autorité, et le messager (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit dans le hadith rapporté dans le recueil de hadiths authentiques d'Al-Boukhari : (Un peuple qui a donné la charge de leurs affaires à une femme, ne réussira jamais n'aura jamais de succès) ; et la lettre ("lane" en arabe) indique la certitude (la confirmation) immédiatement et dans le futur. De même qu'il n'est pas permis qu'elle prenne les fonctions de juge et qu'elle juge dans les affaires criminelles (les meurtres, les affaires dans lesquelles du sang a été versé), selon l'opinion la plus juste des savants. Et il ne lui est pas permis de prendre la fonction de président de l'assemblée législative comme les parlements et autres.
Par conséquent, il n'est pas permis de voter pour elle dans ces assemblées et ces fonctions ; et en dehors de cela, il est permis de voter pour elle.
Et certains savants pensent qu'il est permis que la femme prenne la fonction de président, selon les circonstances (les conditions) et selon les pays. Et Allah sait mieux.
Sans avoir la prétention d’être de grands savants (fossiles) comme ceux de islamtoday, nous souhaitons apporter notre contribution pour aider les mejlissiens égarés dans les méandres du 7ième siècle :
En France, l’égalité homme femme est une valeur et, par dessus tout, la loi Républicaine l’emporte définitivement sur la loi divine (n’en déplaise aux intégristes de tout poil). On peut donc voter pour le candidat de son choix : que celui ci soit un homme ou une femme, un musulman ou un non musulman, cela n’a aucune importance et les foudres divines ne nous dégringoleront pas sur la tête (que les mejlissiens se rassurent à ce sujet)
Ce n’est d’ailleurs pas le sexe ou la religion d’une personne qui définit ses compétences et son aptitude à diriger un pays.
Puissent les obscurantistes de mejliss trouver le chemin qui leur fera poser un premier pied au 21ième siècle. Courage à eux, le chemin risque d’être dur et semé d’embûches. _________________ l'islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies
Kémal Ataturk
Inscrit le: Nov 15, 2004 Messages: 1418 Localisation: Paris
Posté le: Ven Mar 02, 2007 3:56 pm Sujet du message:
Heu Luz tu peux traduire ce hadith ?
Je ne lis pas l'arabe. On décris vraiment mahomet en train de tuer un serpent avec son pénis ? _________________ « La seule chose que je t'accorde, je dis bien la seule, c'est que tu as raison sur un point : tous les occidentaux ne sont pas condamnables. »
Selia le 27 /12 /2006.
http://www.assoaime.net/ftopicp-52519.html#52519
Posté le: Sam Mar 24, 2007 1:13 pm Sujet du message:
Lire le Coran, c'est être enfin délivré de l'envie de forniquer.
Ayatollah Montazzeri, Téhéran, avril 1986.
On a vu aussi comment, à Gaza, des exorciseurs battent des femmes pour en faire sortir le démon.D'aures prétendent leur injecter le Coran par intraveineuse !
Françoise GIROUD Le Nouvel Observateur, 10 novembre 1994.
Des miliciens talibans, armés de cravaches, de caoutchouc et de lanières de cuir, frappent, dans les rues de Kaboul, les analphabètes qui, sous la menace, ne parviennent pas à lire un seul verset du Coran.
Le Monde, 10 juillet 1998.
Gidéon est catholique.C'est un Ibo.Il vit au Nigéria.Dans sa maison, une femme a torché un gosse avec des pages d'un Coran.Gidéon, arrêté, a été tiré de sa cellule par des musulmans qui avaient envahi la prison à sa recherche et qui l'ont décapité à la scie.
Le Nouvel Observateur, 12 janvier 1995.
Glané dans le livre "Le XX siècle bête et méchant" de Jérôme Duhame. _________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Jeu Mai 31, 2007 4:45 pm Sujet du message:
Les fatwas ridicules
Fatwa : cachez ce sein...et ces statues !
En Egypte, on doit téter le sein de sa collègue
Par France 2 Une fatwa obligeant à téter sa collègue de bureau pour pouvoir rester seul avec elle, fait scandale au Caire Ce n’est pas une blague. L’avis religieux a été rédigé par deux sommités de l’université d’Al-Azhar, le plus grand centre de théologie sunnite du monde.
En effet, l’islam interdit à une personne d’être seule dans une pièce avec une autre du sexe opposé, en dehors du mariage ou sans lien de parenté proche (soeur, frère, mère...).
Selon les deux théologiens, la femme pourrait désormais enlever son voile et être seule avec son collègue dans un bureau, à condition de l’avoir allaité à cinq reprises, en lui donnant "directement son sein", ont-ils tenu à préciser.
"En vous rendant dans une administration publique, vous ne devriez pas être surpris si vous tombez un jour sur un fonctionnaire de 50 ans en train de téter sa collègue", ironise le journal indépendant Al-Doustour.
Une théologienne d’Al-Azhar, a estimé qu’il était "insensé" de débattre d’un tel sujet. "C’est impoli", a-t-elle dit.
"Si le Mufti d’Al-Azhar, en personne, tenait les mêmes propos, il serait quelqu’un de non respectable et mériterait de se faire taper dessus", s’est, pour sa part, indignée Malika Youssef citée dimanche par le quotidien indépendant Al-Karama .
Selon Mabrouk Attia, un autre théologien d’Al-Azhar, apparemment plus réaliste, cette fatwa ne serait qu’une mauvaise interprétation d’un "cas particulier" du temps du prophète Mahomet.
Le prophète aurait en effet conseillé à une femme d’allaiter son fils adoptif, alors adulte, pour devenir ainsi sa mère de lait, après l’interdiction de l’adoption dans l’islam. Cette femme lui aurait donné à boire de son lait dans un bol et non directement de son sein, a-t-il précisé.
Après le soulèvement de protestations diverses, le destin de ce texte n’a pas été évoqué. Peut-être pourrait-il au moins alimenter le bêtisier de l’université ?
ON CONTINUE
Une fatwa contre les statues égyptiennes
AFP repris par LCI
Se référant à un hadith du prophète Mahomet affirmant que les sculpteurs seraient tourmentés lors du Jugement, le mufti Ali Gomaa, l’une des plus hautes autorités religieuses d’Egypte a publié une fatwa considérant que "la fabrication de statues est proscrite et qu’il est donc interdit de les exposer dans les maisons".
Toute représentation humaine, et pas seulement celle des prophètes, est en effet interdite par les théologiens les plus traditionalistes de l’islam sunnite. Ils affirment que dès son retour à la Mecque après un exil (hijra, 622 après J.C.) de dix ans à Médine, Mahomet avait ordonné la destruction des statues érigées autour de la Kaaba.
"Digne des talibans"
Si les Frères musulmans le qualifient de "leurre" destiné à détourner les Egyptiens de leurs véritables préoccupations, les artistes estiment que l’avis religieux est une bombe à retardement, dont les dégâts pourraient toucher même l’archéologie pharaonique. "C’est une catastrophe !", déplore le romancier Gamal al-Ghitani. "Il ne serait désormais pas improbable que quelqu’un entre dans le temple de Karnak ou un autre temple pharaonique et le détruise". "C’est une fatwa digne des talibans et son auteur peut être considéré comme le mufti du terrorisme", ajoute-t-il.
Selon lui, de nombreux religieux progressistes, "comme Mohammad Abdou, ont considéré il y a plus d’un siècle que les statues et les images ne sont pas proscrites et que seule leur adoration l’est". Au début du siècle dernier, l’imam réformiste Mohammad Abdou a autorisé la représentation humaine par le dessin, la peinture et la sculpture. Se fondant sur les mêmes textes que ses prédécesseurs, il avait affirmé que l’interdiction de la représentation humaine était "caduque", la propagation de la foi islamique ayant rendu impossible le retour à l’adoration des statues, courante durant l’ère pré-islamique.
"Vers le Moyen Age"
"Il est très étonnant que cette fatwa ignore 15 siècles d’histoire et considère que l’humanité n’a pas changé depuis les premiers temps de l’islam", s’indigne pour sa part le réalisateur Dawoud Abdel Sayed. "C’est ce type de mentalité qui a conduit à la destruction par les talibans de statues bouddhistes", estime-t-il. "Verrait-on aujourd’hui quelqu’un adorer la statue de Gamal Abdel Nasser ?! (...) Cette statue rend hommage à un homme qui a eu un rôle important dans la vie politique en Egypte", poursuit Dawoud Abdel Sayed.
Pour le romancier Ezzat al-Qamhawi, une telle décision ne peut que repousser les musulmans vers le Moyen Age. Youssef Zidane, un responsable à la Bibliotheca Alexandrina, s’étonne que cette question soit même soulevée dans un pays où "plus de 10 institutions gouvernementales enseignent la sculpture". "Aucun artiste ne pense à imiter la création humaine. Il vise tout simplement la beauté et Dieu aime la beauté", note de son côté l’architecte Salah Masri.
ENCORE UNE !
Une fatwa tombe sur une ministre pakistanaise .
Une fatwa tombe sur une ministre pakistanaise
Jeremy Malvy/AFP
Nilofar Bakhtiar est montrée du doigt par les islamistes pour une accolade avec son instructeur de parachutisme.
Il y a trois semaines en France, Mme Nilofar Bakhtiar, ministre du Tourisme du Pakistan, a sauté en parachute et, après cette épreuve visant à lever des fonds pour les victimes du Cachemire, a donné, vêtue de sa combinaison, une accolade à son instructeur.
La photographie de cette scène, reproduite par la presse pakistanaise, est tombée entre les mains des intégristes de la Mosquée rouge d’Islamabad, qui, vendredi dernier, avaient annoncé la mise en place d’un tribunal islamique fondé sur la charia.
Ceux-ci ont lancé une fatwa contre le ministre, qui a posé de « manière obscène ». « Je n’ai absolument pas honte de ce que j’ai fait et je n’ai peur de personne sauf de Dieu », a répliqué Mme Bakhtiar. L’ONG française qui a eu l’idée de ce saut a créé un comité de soutien au ministre.
Le président pakistanais, Pervez Musharraf, qui avait vendredi dernier demandé aux islamistes de la Mosquée rouge de faire preuve « d’ouverture d’esprit », n’avait pas, hier, pris position sur leur fatwa.
MEME LE FOOTBALL !!!
Une fatwa sur le football
The New York Times a publié le 16/10/2005 l’article [2], contenant la traduction de certains passages d’une fatwa [1] publiée dans le quotidien saoudien Al Watan.
Sachant que la presse n’est pas libre en Arabie Saoudite et qu’il y a dans ce pays une police religieuse particulièrement vigilante, on peut considérer que la fatwa est approuvée par les autorités de ce pays, comme tout ce que publie Al Watan.
Ayant trouvé cette fatwa particulièrement surprenante pour un occidental, j’ai voulu la traduire en français pour la publier sur Internet.
Avant de le faire, j’ai pris soin de vérifier auprès d’un ami universitaire islamologue que le texte n’était pas choquant pour un musulman wahhabite [3] et que l’article du New York Times n’était pas un simple poisson d’avril.
Il ne faudrait pas cependant conclure du texte ci-dessous que toutes les fatwas sont comme celle-là, c’est-à-dire que toutes les décisions des oulémas sont aussi incompatibles avec le monde occidental et notre conception du bon sens !
Voici la traduction française des passages cités par The New York Times.
Au nom de Dieu miséricordieux et bienveillant :
1. Jouez au football sans délimiter le terrain par quatre lignes, car c’est là une règle internationale inventée par les hérétiques.
2. La terminologie internationale utilisée par les hérétiques et les polythéistes, avec ses expressions comme "faute", "penalty", "corner", goal", "sortie", etc. devrait être abandonnée et ces mots ne devraient jamais être prononcés. Quiconque les prononce devrait être puni, réprimandé et exclu de la partie. On devrait lui dire publiquement "Tu as imité les hérétiques et les polythéistes et c’est interdit."
3. Ne criez pas "faute" et n’arrêtez pas la partie si quelqu’un tombe et se foule un poignet ou une cheville, ou si la balle touche sa main, et ne donnez pas un carton jaune ou rouge à quiconque est responsable de la blessure ou du tacle. L’action doit être jugée selon les lois de la charia [4] qui régissent les fractures et les blessures. Le joueur blessé doit invoquer les droits que lui accorde la charia conformément au Coran, et vous devez témoigner en sa faveur que l’autre joueur lui a fait mal exprès.
4. Ne suivez pas les habitudes des hérétiques, des juifs, des chrétiens et particulièrement des Américains malfaisants concernant le nombre de joueurs. Ne jouez pas avec 11 joueurs, mais utilisez-en plus ou moins.
5. Jouez vêtus de vos vêtements habituels ou de vêtements qui leur ressemblent, mais pas avec des shorts colorés et des maillots portant un numéro, car les shorts et les maillots ne sont pas des vêtements musulmans. Ce sont des vêtements d’hérétiques et d’occidentaux, et prenez garde à ne pas imiter leur mode.
6. Si vous remplissez les conditions précédentes et que vous avez l’intention de jouer au football, jouez pour fortifier votre corps, pour le rendre plus apte au combat pour Dieu et pour le préparer aux luttes du jihad. Le football n’est pas pour passer le temps ou pour se réjouir d’une soi-disant victoire.
7. Ne limitez pas la durée du jeu à 45 minutes, qui est la durée officielle des juifs, des chrétiens et de tous les pays hérétiques et athées. C’est là la durée utilisée par les équipes qui se sont écartées de la voie droite. Vous devez vous distinguer des hérétiques et des corrompus et ne leur ressembler en rien.
8. Ne divisez pas une partie en deux mi-temps. Jouez plutôt en une mi-temps ou trois mi-temps, pour bien marquer votre différence avec les hérétiques, les polythéistes, les corrompus et les désobéissants.
9. Si aucune des deux équipes ne bat l’autre (ou "gagne", comme on dit) et qu’aucune ne met le ballon entre les poteaux, n’ajoutez pas du temps additionnel ou des tirs au but jusqu’à ce qu’une équipe gagne. Quittez plutôt le stade, car gagner grâce à du temps additionnel ou des tirs de penaltys constitue le summum de l’imitation des hérétiques et des règles internationales.
10. Au jeu de football ne nommez pas d’arbitre, car il n’y en a pas besoin lorsqu’on s’est débarrassé des règles internationales concernant les fautes, les penaltys, les corners, etc. Sa présence constituerait une imitation des hérétiques, des juifs et des chrétiens, et un respect des règles internationales.
11. Il ne devrait pas y avoir de spectateurs pour vous regarder jouer. Car si vous êtes là pour l’amour du sport et la fortification de votre corps comme vous le prétendez, pourquoi quelqu’un vous regarderait-il ? Vous devriez les inviter à se joindre à vous pour votre mise en forme et votre préparation au jihad, ou leur dire : - « Allez et faites du prosélytisme, faites la chasse aux actes moralement condamnables sur la place publique et dans la presse, et laissez nous à notre préparation physique. »
12. Lorsque vous avez fini de jouer au football, ne parlez pas de votre partie en disant « Nous avons été meilleurs que nos adversaires » ou « Untel joue bien », etc. Occupez-vous plutôt de vos corps, de leur force et de vos muscles, et dites « Nous n’avons fait que nous entraîner à courir, à attaquer et à battre en retraite, et à nous préparer au jihad au nom de Dieu. »
13. Vous devriez cracher au visage de quiconque met le ballon entre les poteaux, puis court trouver ses amis pour que ceux-ci le suivent et le prennent dans leurs bras, comme le font les joueurs en Amérique ou en France ; et vous devriez le punir et le réprimander, car quel rapport y a-t-il entre se réjouir ou s’embrasser et le sport que vous pratiquez ?
14. Vous devriez utiliser deux poteaux au lieu de trois barres de bois ou d’acier délimitant l’espace où il faut mettre le ballon, en enlevant la barre transversale pour ne pas imiter les hérétiques, et pour refuser complètement le despotisme des règles internationales du football.
15. Ne remplacez pas un joueur qui ne peut plus jouer par un autre, car c’est là une pratique des hérétiques d’Amérique et d’ailleurs.
Voilà les règles et principes que des jeunes gens de bonne moralité doivent suivre pour ne pas risquer d’imiter les hérétiques et polythéistes lorsqu’ils jouent au football. L’Enfer est promis à ceux qui meurent après avoir joué au football selon les règles des pays hérétiques, à la tête desquels il y a l’Amérique.
Texte de Geoff D. Porter, traduit de l’américain par Daniel MARTIN
Références
[1] Fatwa : c’est une interprétation de la loi Coranique émanant d’un ouléma, docteur de la foi musulmane qui a une autorité religieuse respectée. Cette interprétation constitue une décision de justice s’appliquant à la vie civile comme à la vie religieuse.
La fatwa est une sentence grave, que tout musulman doit respecter. En février 1989, l’ayatollah Komeyni ayant prononcé une fatwa condamnant à mort l’écrivain Salman Rushdie réfugié au Royaume-Uni, auteur des Versets sataniques, le gouvernement islamiste d’Iran s’y était associé. Mais le 24 septembre, ce gouvernement ayant changé d’avis et s’étant dissocié de cette fatwa, la Grande-Bretagne a repris des relations diplomatiques normales avec Téhéran. La fatwa, elle, ne pouvait être annulée.
Le 23/02/98, Ben Laden a publié une fatwa (voir http://www.mideastweb.org/osamabinladen2.htm) qui constitue une véritable déclaration de guerre sainte aux juifs et aux croisés, et tout particulièrement aux Américains et à leurs alliés. C’est une guerre mondiale, qui doit se dérouler partout. La déclaration étant une fatwa, la guerre doit être menée par tous les musulmans, qui doivent tuer des Américains et leurs alliés, civils et militaires.
Remarque : Ni Ben Laden, ni aucun des quatre autres signataires de cette déclaration de guerre sainte n’étant un docteur de la foi musulmane (ouléma), cette fatwa n’avait aucune valeur. Mais comme le titre d’ouléma ne résulte pas d’un examen officiel et que n’importe quel musulman ayant étudié le Coran peut s’autoproclamer ouléma si d’autres musulmans l’acceptent comme tel...
[3] Le wahhabisme est la doctrine religieuse fondamentaliste à la base de l’islamisme sunnite. Elle a été fondée par Ibn ’Abd al-Wahhab (1703-1792), qui condamnait les "innovations blâmables" en matière de religion comme le chiisme. Ce fondamentalisme proscrit des actes anodins comme le tabac et l’usage du chapelet, écouter de la musique, faire du théâtre ou de la poésie. Il préconise aussi le refus - ou au moins la méfiance - à l’égard de tout ce qui n’a pas été mentionné par le Prophète il y a 1300 ans : le téléphone (pourtant utilisé par Ben Laden), l’automobile, les satellites de télévision...
Pour plus de détails voir le paragraphe « Du wahhabisme aux islamistes, dont les Talibans ».
[4] Le code des lois coraniques (appelé charia) régit toutes les situations de la vie courante : rapports entre hommes et entre hommes et femmes, entre enfants et parents, commerce, procès, guerres, etc.
Pour un wahhabite comme Ben Laden, seul Dieu peut faire des lois. Il est donc interdit aux hommes d’en faire, car ils se considéreraient alors comme égaux à Dieu, commettant ainsi un péché mortel.
SI NOS LECTEURS ET LECTRICES ONT DES EXEMPLES SUPPLEMENTAIRES, PARTAGEZ LES EN REPONSE A CE TEXTE.
FAUT IL EN RIRE OU EN PLEURER... _________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Jeu Mai 31, 2007 8:05 pm Sujet du message:
Tu devrais utiliser une autre couleur pour tes posts, le vert n'est pas de très bonne augure...
xD
Je plains ces pays arabes qui vont plonger dans l'obscurantisme grâce à leurs "savants" religieux, et j'espère sincèrement que la population va finir par leur donner une leçon...
Inscrit le: Jul 22, 2005 Messages: 2025 Localisation: Paris
Posté le: Jeu Mai 31, 2007 9:19 pm Sujet du message:
Citation:
Ayant trouvé cette fatwa particulièrement surprenante pour un occidental, j’ai voulu la traduire en français pour la publier sur Internet.
Avant de le faire, j’ai pris soin de vérifier auprès d’un ami universitaire islamologue que le texte n’était pas choquant pour un musulman wahhabite [3] et que l’article du New York Times n’était pas un simple poisson d’avril.
Il ne faudrait pas cependant conclure du texte ci-dessous que toutes les fatwas sont comme celle-là, c’est-à-dire que toutes les décisions des oulémas sont aussi incompatibles avec le monde occidental et notre conception du bon sens !
Voici la traduction française des passages cités par The New York Times.
Au nom de Dieu miséricordieux et bienveillant :
1. Jouez au football sans délimiter le terrain par quatre lignes, car c’est là une règle internationale inventée par les hérétiques.
2. La terminologie internationale utilisée par les hérétiques et les polythéistes, avec ses expressions comme "faute", "penalty", "corner", goal", "sortie", etc. devrait être abandonnée et ces mots ne devraient jamais être prononcés. Quiconque les prononce devrait être puni, réprimandé et exclu de la partie. On devrait lui dire publiquement "Tu as imité les hérétiques et les polythéistes et c’est interdit."
3. Ne criez pas "faute" et n’arrêtez pas la partie si quelqu’un tombe et se foule un poignet ou une cheville, ou si la balle touche sa main, et ne donnez pas un carton jaune ou rouge à quiconque est responsable de la blessure ou du tacle. L’action doit être jugée selon les lois de la charia [4] qui régissent les fractures et les blessures. Le joueur blessé doit invoquer les droits que lui accorde la charia conformément au Coran, et vous devez témoigner en sa faveur que l’autre joueur lui a fait mal exprès.
4. Ne suivez pas les habitudes des hérétiques, des juifs, des chrétiens et particulièrement des Américains malfaisants concernant le nombre de joueurs. Ne jouez pas avec 11 joueurs, mais utilisez-en plus ou moins.
5. Jouez vêtus de vos vêtements habituels ou de vêtements qui leur ressemblent, mais pas avec des shorts colorés et des maillots portant un numéro, car les shorts et les maillots ne sont pas des vêtements musulmans. Ce sont des vêtements d’hérétiques et d’occidentaux, et prenez garde à ne pas imiter leur mode.
6. Si vous remplissez les conditions précédentes et que vous avez l’intention de jouer au football, jouez pour fortifier votre corps, pour le rendre plus apte au combat pour Dieu et pour le préparer aux luttes du jihad. Le football n’est pas pour passer le temps ou pour se réjouir d’une soi-disant victoire.
7. Ne limitez pas la durée du jeu à 45 minutes, qui est la durée officielle des juifs, des chrétiens et de tous les pays hérétiques et athées. C’est là la durée utilisée par les équipes qui se sont écartées de la voie droite. Vous devez vous distinguer des hérétiques et des corrompus et ne leur ressembler en rien.
8. Ne divisez pas une partie en deux mi-temps. Jouez plutôt en une mi-temps ou trois mi-temps, pour bien marquer votre différence avec les hérétiques, les polythéistes, les corrompus et les désobéissants.
9. Si aucune des deux équipes ne bat l’autre (ou "gagne", comme on dit) et qu’aucune ne met le ballon entre les poteaux, n’ajoutez pas du temps additionnel ou des tirs au but jusqu’à ce qu’une équipe gagne. Quittez plutôt le stade, car gagner grâce à du temps additionnel ou des tirs de penaltys constitue le summum de l’imitation des hérétiques et des règles internationales.
10. Au jeu de football ne nommez pas d’arbitre, car il n’y en a pas besoin lorsqu’on s’est débarrassé des règles internationales concernant les fautes, les penaltys, les corners, etc. Sa présence constituerait une imitation des hérétiques, des juifs et des chrétiens, et un respect des règles internationales.
11. Il ne devrait pas y avoir de spectateurs pour vous regarder jouer. Car si vous êtes là pour l’amour du sport et la fortification de votre corps comme vous le prétendez, pourquoi quelqu’un vous regarderait-il ? Vous devriez les inviter à se joindre à vous pour votre mise en forme et votre préparation au jihad, ou leur dire : - « Allez et faites du prosélytisme, faites la chasse aux actes moralement condamnables sur la place publique et dans la presse, et laissez nous à notre préparation physique. »
12. Lorsque vous avez fini de jouer au football, ne parlez pas de votre partie en disant « Nous avons été meilleurs que nos adversaires » ou « Untel joue bien », etc. Occupez-vous plutôt de vos corps, de leur force et de vos muscles, et dites « Nous n’avons fait que nous entraîner à courir, à attaquer et à battre en retraite, et à nous préparer au jihad au nom de Dieu. »
13. Vous devriez cracher au visage de quiconque met le ballon entre les poteaux, puis court trouver ses amis pour que ceux-ci le suivent et le prennent dans leurs bras, comme le font les joueurs en Amérique ou en France ; et vous devriez le punir et le réprimander, car quel rapport y a-t-il entre se réjouir ou s’embrasser et le sport que vous pratiquez ?
14. Vous devriez utiliser deux poteaux au lieu de trois barres de bois ou d’acier délimitant l’espace où il faut mettre le ballon, en enlevant la barre transversale pour ne pas imiter les hérétiques, et pour refuser complètement le despotisme des règles internationales du football.
15. Ne remplacez pas un joueur qui ne peut plus jouer par un autre, car c’est là une pratique des hérétiques d’Amérique et d’ailleurs.
Voilà les règles et principes que des jeunes gens de bonne moralité doivent suivre pour ne pas risquer d’imiter les hérétiques et polythéistes lorsqu’ils jouent au football. L’Enfer est promis à ceux qui meurent après avoir joué au football selon les règles des pays hérétiques, à la tête desquels il y a l’Amérique.
Texte de Geoff D. Porter, traduit de l’américain par Daniel MARTIN
Je suis morte de rire! Assghar merci!
Ils sont forts trop forts cette fois ci ils ont meme surpasse safir! j'en pleure de rire...
Toute la fatwa est une perle mais parmi les recommendations qui m'ont valu des eclats de rires tonitruants...
1. Jouez au football sans délimiter le terrain par quatre lignes, car c’est là une règle internationale inventée par les hérétiques.
3. Ne criez pas "faute" et n’arrêtez pas la partie si quelqu’un tombe et se foule un poignet ou une cheville, ou si la balle touche sa main, et ne donnez pas un carton jaune ou rouge à quiconque est responsable de la blessure ou du tacle. L’action doit être jugée selon les lois de la charia [4] qui régissent les fractures et les blessures. Le joueur blessé doit invoquer les droits que lui accorde la charia conformément au Coran, et vous devez témoigner en sa faveur que l’autre joueur lui a fait mal exprès.
rien que d'imaginer ca , j'en suis malade de rire!
10. Au jeu de football ne nommez pas d’arbitre, car il n’y en a pas besoin lorsqu’on s’est débarrassé des règles internationales concernant les fautes, les penaltys, les corners, etc. Sa présence constituerait une imitation des hérétiques, des juifs et des chrétiens, et un respect des règles internationales.
sans commentaires! c'est pas possible ca doit etre c'est le betisier de l'annee!
13. Vous devriez cracher au visage de quiconque met le ballon entre les poteaux, puis court trouver ses amis pour que ceux-ci le suivent et le prennent dans leurs bras, comme le font les joueurs en Amérique ou en France ; et vous devriez le punir et le réprimander, car quel rapport y a-t-il entre se réjouir ou s’embrasser et le sport que vous pratiquez ?
ben finalement vrai ou pas je m'en fiche ..c'est trop marrant!
Assghar je t'en supplie, continue de surveiller l'actualite et mets moi au courant des le premier match quui sera conforme a la fatwa..
Je me fiche du football mais je donnerai tout ce que tu voudras pour voir le match que nous ont invente les oulemas...voir ca et mourir..je ne rigole meme pas... enfin facon de parler pârce que bpon je suis pluiee..
Mon Dieu c'est pas vrai! la halwla ouala quouata illa billah! safir tu devrais jeter un coup d'oeil , tu comprendras mieux comment on te voit par ici..
Mira _________________ Le plus important n'est peut etre pas que je croie en Dieu mais que je sois quelqu'un en qui Dieu pourrait croire.
Pierre Elyakim Simsovic
Posté le: Ven Juin 01, 2007 2:16 pm Sujet du message:
CourGette a écrit:
Tu devrais utiliser une autre couleur pour tes posts, le vert n'est pas de très bonne augure...
xD
Je plains ces pays arabes qui vont plonger dans l'obscurantisme grâce à leurs "savants" religieux, et j'espère sincèrement que la population va finir par leur donner une leçon...
Pour le vert, c'est exprès, c'est la couleur officiel de l'islam.
Le rouge convient mieux au mahométisme puisqu'il a été, est et restera toujours sanglant.
Pour Mira, oui si je trouve des perles islamiques je continuerai à vous en faire prophiter.
Remarque que Safirbleu, l'âne de Mahomet, avec son sabir et ses délires sur Satan est mieux qu'un clown. _________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Jeu Juil 12, 2007 2:29 pm Sujet du message:
dimanche 8 juillet 2007
Nouvelle corânerie en Malaisie : trop sexy pour les barbus
The Star Online
IPOH : Le département religieux de Perak (JAIP) a décidé de faire comparaître une chanteuse devant la cour de la Charia pour avoir "exposé son corps" durant un spectacle et "encouragé des activités immorales".
Siti Noor Abd Moin, 22 ans, s'était en effet indigné que la demoiselle osât porter un top sans manches et un long pantalon lorsque les officiers du JAIP avaient opéré une descente dans une boîte de nuit, à Sunway City.
Voici donc la tenue trop sexy pour les religieux de Malaisie. (ne lire la suite et ne voir la photo que si vous avez plus de 18 ans : n'oublions pas que la Halde (notre JAIP à nous) veille)
La chanteuse a été mise en garde à vue suite à la plainte du spectateur : "Nous venions de terminer notre concert lorsque, peut après minuit, ils ont pénétré à l'intérieur du bâtiment et ont rassemblé tous les musulmans. Ils ont demandé à voir nos cartes d'identité, mais un officier a refusé de toucher aux cartes, les considérant comme "najis" (impures)."
Siti Noor Idayu a déclaré que les officiers du JAIP avaient arrêté sept personnes, dont quatre employés de la boîte, et les avaient amené au commissariat : "Ils nous ont mis dans une pièce étroite et on mis en route l'air conditionné. J'ai entendu un