Posté le: Dim Nov 14, 2004 12:33 pm Sujet du message:
Alain a écrit:
Ces histoires d'os de chamaeux sont ridicules, totalement improbable. Pourquoi pas la paume de la main (comme le fait lorsqu'on a rien d'autre ... sous la main !). Un prédicateur -d'importance- s'exprime pendant x années et personne pour écrire ça proprement ???? Et on attend prétendument sa mort ? C'est impossible. Il y a un bail que l'écriture est commune au MO !!
Tous ça sont des légendes post mortem. Le plus probable est que les hommes de pouvoir qui ont pris "l'héritage prophétique" ont compris tout l'intérêt de faire de Mohamed un phénomène magique indiscutable : illettré, recevant tout de Dieu en direct dans le moindre détail. (au contraire de Moïse qui est présenté comme avoir reçu les 10commandements, pas une dictée pendant des années). La population était certainement plus sensible à cette présentation magique qu'à une théologie compliquée (je ne sais pas en Arabe mais le Coran n'est pas très clair quand même).
Je propose une hypothèse :
Les philosophes grecs faisaient leurs cours et ce sont les notes de leurs élèves dont on dispose aujourd'hui.
Cela aurait il pû générer un phénomène de mode : le maître n'écrit rien.
Et depuis lors le moindre tchatcheur n'écrirait pas pour faire comme les grands.
Je ne m'explique pas très bien, mais ce que je propose n'est pas de l'ironie ni de l'humour, je le pense vraiment.
Posté le: Dim Nov 14, 2004 8:04 pm Sujet du message:
UN PRÉDICATEUR A LA MECQUE (Chapitre II pages 45 – 57)
Nous avons, aussi brièvement que possible, planté le décor où se situe l'action décrite dans le "Livre arabe de l'islam". Avant d'entrer dans le vif du sujet, une remarque s'impose. Les coranologues ont classé- les sourates dans l'ordre qui leur a paru le plus convenable, pour rendre compte de l'évolution religieuse des esprits, en présence de celui qu'ils appellent le prophète Mohamed.
Pour permettre aux, lecteurs qui désireraient connaître ceux des textes que nous ne reproduirons pas parce que nous ne les avons pas, pris comme repères essentiels pour notre analyse, nous déclarons ,que nous avons suivi grosso modo la traduction de Blachère, ("Le Coran, traduction selon un essai de reclassement des sourates" pour la-première période mecquoise que nous étudions en ce moment, la classification des 43 sourates qui en formeraient la trame : 96, 106, 93, 94, 103, 91, 107, 86, 95, 99, 101, 100, 92, 82,87,80,81,84,79,-88,82,56, .69, 77,78,75,55,97,53, 102, 70,'73, 76, 83, 74 (fragment), 111, 1,08, 104, 90, 105, 89, 85, 112. 109, 1, .113, 114 ) ainsi que sa classification, tout en nous réservant la faculté de nous écarter de cet ordre chaque fois. que cela nous paraîtra plus plausible. Nous ne pensons pas que la seule similitude des rythmes et rimes ou la longueur des versets, nous oblige à faire suivre telle sourate de telle autre: Le contenu importe ici plus, que la forme. Des rythmes et des rimes identiques ont pu être repris en des temps plus ou moins rapprochés, sans qu'il y ait pour autant continuité logique du discours. Or, c'est cela qui nous importe.
D'autre part, au lieu d'écrire "Allah" lorsqu'il s'agit tout simplement de nommer le Dieu biblique, c'est à dire le Dieu Unique, nous écrirons DIEU, comme l'a fait Muhammad Hamidullah. Ainsi, lorsque nous écrirons Allah l'attention du lecteur sera éveillée : ce sera pour marquer qu'il y a passage, dans un même texte, du dieu de l'hénothéisme à celui du monothéisme, de la part du prédicateur de La Mecque.
Dans les 43 sourates environ qui peuvent être considérées comme se rapportant à la première période mecquoise de la prédication coranique, on trouve des textes de très inégale longueur. Nous pensons que les plus courts pourraient constituer des schémas de discours qui auraient pu être développés plus amplement dans la réalité. Sans plus tarder, examinons leur contenu.
LA SOURATE XCII
(Je le jure) par la nuit quand. elle s'étend !
Et par le jour quand il brille
Bt par Celui qui a créé le Mâle et la Femelle.
En vérité, nos efforts sont divergents.
Celui qui donne et qui craint Dieu
et confirme la plus belle des choses,.
alors nous lui faciliterons la plus grande facilité
Celui qui est avare, empli de suffisance
et traite de mensonge la plus belle des choses
Nous lui faciliterons la plus grande difficulté.
Et sa fortune ne lui .servira de rien, quand il sera dans l'abîme.
C'est à Nous qu'appartient la Direction.
A Nous, certes, qu'appartient la (vie) Dernière et la Première'!
Je vous ai donc avertis d'un Feu qui flamboie,
que seul recevra en partage le plus scélérat.
qui crie au mensonge et tourne le dos,
alors que le Craignant-Dieu en sera écarté,
lui qui donne son bien pour se purifier,
qui- n'accorde à personne un bienfait appelant récompense,
mais pour rechercher seulemen.t la face de son Seigneur le Très-Haut.
Certes, il sera satisfait! (3).
Qu'on ne s'étonne pas si nous commençons par la sour. XCII, la 14 du classement de Blachère. En effet, dans ce travail qui est. comme nous l'avons dit, un simple travail d'orientation, nous n'analyserons pas chaque sourate, de la 1ère à la 114ème. Nous prenons, dans chaque période, les plus significatives. comme" des jalons que nous plantons sur la route que. nous traçons pour la compréhension de l'islam, et de sa genèse. Par ailleurs, une véritable classification absolue étant reconnue impossible par tous les coranologues, nous nous écarterons parfois de celle de Blachère,
"le Mâle et la Femelle" :
L'auteur de ce petit discours commence par prendre à témoin de ses affirmations la nuit et le jour. Fréquemment, pendant cette période, il jure aussi par le soleil et la lune, par le ciel et la terre, par le Créateur et la créature, par les étoiles, par les cataclysmes qui marqueront la fin du monde et l'heure du Jugement Dernier, où chaque homme sera rétribué dans le monde à venir, selon qu'il aura suivi le chemin de Dieu ou qu'il s'en sera détourné.
Un homme qui commence par faire un serment a certainement des choses graves à énoncer; il n'a pas de preuves à fournir pour témoigner de la vérité de ses paroles; s'il sollicite l'acquiescement de ses auditeurs, ce n'est donc pas sa propre autorité qu'il invoque, mais c'est une autorité que personne ne peut ni ne doit contester: celle du Dieu Unique, révélateur de toutes ces vérités. Il est la seule garantie, car Il connaît bien la destinée de ce qu'Il a créé, et particulièrement de l'homme, «qu'Il a créé mâle et femelle».
A propos de ce verset, Blachère remarque: l'expression "le Mâle et la Femelle, selon une tradition ancienne, désigne Adam et Eve". On croirait qu'il a peur d'appeler par son nom cette tradition. Qu'on ne s'étonne pas, avec de pareils commentaires, que les coranologues n'aient rien compris aux origines de l'islam arabe. Il n'y a pourtant aucune hésitation possible. L'auteur de la sourate XCII se réfère, et sans aucun camouflage, comme nous le verrons tout au long de ce livre, à la Bible. Ici, il s'agit clairement du Ch. 1 de la Genèse, v. 27 : "Et Dieu créa l'homme à son image. Il les créa Mâle et Femelle". On retrouve la même affirmation dans la sour. LXXV, 39 : "De l'être humain, Il a créé les deux sexes, le Mâle et la Femelle" et aussi dans LI, 49 : "De toutes choses, Nous avons créé un couple». Et pour éviter toute ambiguïté sur la source de son enseignement, lorsque ce prédicateur racontera l'histoire des hommes, marquée par leur attitude vis-à-vis des directives divines, il emploiera l'expression "les fils d'Adam" dans la sour. VII, 25-37.
Voici donc un écrivain qui pour donner du poids à ses paroles, au début de la sour. XCII, se réfère solennellement au Dieu de la: Genèse, Créateur du jour et de la nuit, du Mâle et de la, Femelle. Ce Dieu n'a rien de commun sauf le nom, avec l'Allah de la Ka'ba.
Les Craignants-Dieu
En second lieu, l'humanité se distingue en deux catégories : d'un côté, les hommes qui font l'aumône, les "Craignants-Dieu" qui croient en la vie future -(v. 5, 6), qui donnent leurs biens pour se purifier (v. 18 ), qui font l'aumône sans attendre de récompense (v. 19), mais uniquement pour rechercher la face de leur Seigneur; de l'autre, les infidèles.
Ce n'est certainement pas là un idéal d'idolâtre. Cependant ce langage, ignoré des Mecquois, était fort connu, et depuis longtemps, par les juifs d'abord, par .les chrétiens ensuite, c'est-à-dire par tous ceux qui connaissaient l'Ancien Testament. Cette division même de l'humanité en deux groupes d'hommes caractérisés par leur connaissance ou leur ignorance du Dieu Unique et de ses enseignements se dégage exclusivement de la Bible. Israël y est présenté comme, un peuple choisi au milieu des nations pour être le dépositaire des révélations et des confidences divines. A lui, il appartiendra d'abattre les idoles et d'être au milieu des autres peuples le témoin du seul vrai Dieu.
La théologie de cette sourate est spécifiquement juive. Par exemple le terme (wa)ttga du vers_t 5, qui signifie s'abstenir de quelque chose par crainte, est rendue par Blachère, par M. Hamidullah et .la plupart des traducteurs, par pieux; ce qui enlève à ce texte toute sa force, toute sa plénitude. Illâ l-atagâ doit se rendre, au v. 17, par qui craint Dieu. C'est là une conception hébraïque des rapports de l'homme avec Dieu. Elle se trouve condensée dans une réflexion d'Abraham : "Il n'y a sans doute aucune crainte de Dieu dans ce pays, et l'on me tuera à cause de ma femme" (Gen. XX, 11).
Cette expression est trop importante pour que nous n'y accordions qu'une brève remarque. Elle est tellement propre au langage de la Bible, que sa présence dans un livre considéré comme une révélation tardive faite par Dieu à un arabe a de quoi nous surprendre. Car le prédicateur de La Mecque ne l'emploie pas une fois en passant. Elle fait partie de son vocabulaire, et il l'emploie en lui donnant cette plénitude de sens que seuls. un juif, ou un homme profondément pénétré de la foi juive, pouvait lui donner. Citons quelques textes: Sour. LXXVII, 41 "En vérité, les Craignant-Dieu (participe actif_du verbe ettaga) seront parmi des ombrages et des sources et des fruits qu'ils convoiteront"; LXXVIII, 31-35 : "En vérité, aux Craignant-Dieu reviendra un lieu convoité, des vergers cet des vignes, des (Belles) aux seins formés d'une égale. jeunesse et des coupes débordantes» ; LXIX, 48 : "En vérité, c'est ,là un avertissement pour les Craignant-Dieu"; XLIV, 51 : "Les Craignant-Dieu seront dans un séjour paisible, parmi des jardins et des sources"; L, 30 : "Le jour où le Paradis sera tout proche des Craignant-Dieu"; XV, 45 : "Les Craignant-Dieu seront parmi les jardins et les sources"; XIX, 64 : "Voilà le jardin que nous donnons en apanage à ceux de nos serviteurs qui Nous ont craint".. ibid. 73 : "Nous sauverons ceux qui Nous ont craint».. XXXVIII, 49 : "En vérité pour ceux qui craignent Dieu, leur lieu de retour sera bien agréable» ;. XXXIX, 21 : "Ceux au contraire qui ont craint leur Seigneur auront des salles au-dessus desquelles d'autres salles seront construites et au pied desquelles couleront des ruisseaux. Promesse de Dieu".
Cette notion de crainte de Dieu, ou crainte de Yahwé est essentiellement hébraïque. C'est dans le langage biblique qu'on la trouve à profusion. Bien sûr, globalement, elle équivaut à la piété, Psaume XXXVI, 2 : "Chez l'impie le péché est endurci au fond du cœur; point de crainte de Dieu devant ses yeux"; Ecclés. XII, 13 etc. : "Crains Dieu et observe ses commandements, car c'est le devoir de tout homme". Cette expression est reprise par les évangélistes, de culture biblique (Luc l, 50; Act. X, 2, 35 ; Apoc. XIX, 5) et par s. Paul (Col. III, 22).
Il y a plus : à Rome, le Craignant-Dieu ou simplement le Craignant désigne le prosélyte juif, celui qui s'est converti au judaïsme et que l'on appelait aussi, auparavant, le "ger". Ce sont ces "gerim" que les juifs de langue grecque ont nommé "proselytoï". Mais il faut remarquer que dans la littérature juive et les livres de l'A.T. la crainte de Dieu n'exclut pas le précepte de l'amour. Elle en est même la directe expression; Deut. VI, 4-5 : " Ecoute, Israël: Yahwé, notre Dieu, est seul Dieu. Tu aimeras Yahwé, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toutes tes forces" ; Lévit. XIX, 18 : "Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis Yahwé". Mais le, sentiment fondamental qui, dans l'A.T., relie la créature au Tout-Puissant Créateur, est incontestablement la crainte, à ne pas confondre avec la peur. Il s'agit d'un sentiment extrêmement complexe, mélange de respect, de vénération, de retenue; voir par exemple le Talmud, éd. Moïse Schwab, traité des Berakhoth, IX, 7, t. l, p. 170-172; ibid. p. 171 : "L'Eternel a prononcé du mal contre toi (1 Rois, XIII, 23). Agis donc envers Lui soit par crainte, soit par respect, car si tu éprouvais de la haine contre Lui, souviens-toi que tu dois l'aimer, et un ami, ne doit pas haïr; ou bien agis par respect, car si tu venais à te révolter, tu te souviendrais que tu dois le craindre, et celui qui éprouve de la crainte ne se révolte pas".
"Il y a sept sortes de pharisiens: 1) celui qui accepte la Loi comme un fardeau; 2) celui qui agit par intérêt; 3) celui qui se frappe la tête contre le mur pour éviter la vue d'une femme; 4) celui qui agit par obstination; 5) celui qui vous prie de lui indiquer une bonne action à accomplir; 6) celui qui agit par crainte, et 7) par amour."
Le Craignant:Dieu se reconnaît à deux qualités essentielles : la foi, et l'aumône. Les anciens Hébreux réservaient dans leurs champs un coin pour les pauvres et les étrangers. (Lévit. XIX, 9). Le droit de glaner (épis, grains de raisin, olives) était reconnu par la Loi (Lévit. XXIII,22; Deut., XXIV, 21 ; Ruth, II, 15, 16), ainsi que la dîme. Par ailleurs le Talmud. insiste sur la discrétion dans la,' façon de faire l'aumône. D'après le Talmud de Babylone, «le rabbin Jannai; ayant vu un juif faire l'aumône publiquement, lui dit : "Il vaut mieux ne pas faire l'aumône que la faire ainsi" ; un-autre rabbin disait : "Celui qui fait l'aumône en secret est plus grand que que Moïse lui-même, notre maître".
la face de Dieu
Le v 20 de notre sour. XCII dit: "C'est pour Dieu qu'il faut agir, pour rechercher la face du Seigneur". "Wajhi rabbihi l-a'là", c'est-à-dire pour la face de Dieu, pour lui plaire. Nous voici encore devant une expression propre au langage biblique. On redoute de voir la Face insoutenable au regard, le visage terrible du Tout-Puissant; voir Gen, IV, 14 : "je dois me cacher loin de ta face"; Jon. I, 3: "il s'embarqua pour aller loin de la face du Seigneur" ; Lam. IV, 16 : "La, face du Seigneur les a dispersés".
Mais aussi le Craignant-Dieu .recherche la face du Seigneur:.; c'est un secours, une bénédiction, une récompense : Is. LXIII, 9 : "sa propre face les sauvait";-Eccli. XVII., 22_: "prie devant la face du. Seigneur" ; I Chron..XVI, 11: "recherchez continuellement Sa face (id. Ps. CIV, 4); Ps, XLI, 3: "quand, pourrai-je, contempler la face de Dieu!" Et ainsi de suite; nous n'en finirons pas de citer les expressions de l'A.T. mentionnant "la face du Seigneur".
La foi en la .Résurrection, au Jugement Dernier, au Paradis et à l'Enfer, fait partie naturellement des quali,tés du Craignant-Dieu :"il confirme la plus belle des choses", dit le v. 6 de notre sourate. "Cette beauté inexprimable" signifie, selon M. Hamidullah, soit la croyance en Dieu, soit la ,Très Belle récompense, ou Paradis, selon R. Blachère. Il semble bien que ce dernier ait raison si l'on tient compte de ce. qui suit. "Nous lui faciliterons la plus grande facilité », c'est a- dire les joies du Paradis. Quant-aux incroyants, aux avares, aux orgueilleux, Dieu "leur facilitera la plus grande difficulté" ou comme dit Blachère, "la Gêne suprême"; autrement dit, l'Enfer. Les hommes de cette .seconde catégorie seront précipités dans le feu. Ecoutons encore le prédicateur de La Mecque" : "Celui qui est avare, empli de suffisance, et traité de mensonge la Très Belle Récompense, Nous lui faciliterons l'accès à la plus grande Difficulté". Oui, sa fortune ne lui épargnera pas ce malheur (v. 8-11). Vous êtes avertis : le feu qui flamboie est réservé au misérable qui traite nos enseignements de mensonges et s'en détourne (v.14;16).:Là encore, le "Livre" rejoint l'A:T. qui condamne l'avare et l'orgueilleux : "J'implore de toi deux choses" –parole d'Agourn fils de Yaqué, de Massa- "ne les refuse pas avant que Je meure : Eloigne de moi mensonge et fausseté ; ne me donne ni pauvreté, ni richesse; laisse-moi goûter ma part de pain, de crainte qu'étant comblé je n'apostasie et ne dise: "Qui est y Yahwé?" ou encore qu'étant indigent, je ne dérobe, et ne profane le nom de Dieu" (Prov. XXX, 7-9 ;v. aussi Ps. XLIX, 7; LII; 9; etc)?
Evidemment, nous ne pouvons songer à faire l'étude comparative complète, entre "Livre arabe" et A.T., de toutes les idées que nous rencontrons. Nous faisons seulement un travail d'orientation qui se borne à donner ici quelques indications.
Avec cette sourate XCII, nous sommes de toute évidence en plein milieu biblique. Depuis combien de temps ;cet étrange prédicateur s'adresse-t-il publiquement aux idolâtres rnecquois et se débat-il avec les hommes de latribu des Qoraïsch ? Nous me saurions le dire. Mais ses enseignements rencontrent apparemment une violente opposition : "Je vous ai déjà avertis (dans mes. discours précédents) du feu qui flambe» ,(v. 14). Mais pour les idolâtres, il n'est qu'un menteur, .avec ses sornettes de Jugement, de Paradis et d'Enfer. Longtemps, ils regimberont contre de telles affirmations.
Ce caractère « scripturaire» de la sourate XCII bien établi, une question concrète se pose à notre esprit: qui peut bien être l'auteur d'un discours bâti sur ce schéma? Pour l'instant, nous ne pouvons que formuler des hypothèses.
A. -Pour les musulmans et les commentateurs conformistes occidentaux, c'est Allah. Mais quel est donc sa personnalité propre? Il ne fait que répéter la révélation de son confrère Yahwé, à côté de qui il fait figure de pauvre. Il est si pauvre qu'il n'apporte aucun message original. Il est même si indigent qu'il n'existe pas en dehors de Yahwé, et que le fougueux prédicateur écarte résolument l'Allah arabe, celui des énothéistes qui, lui, ignorait même toutes ces révélations du Dieu de la Bible: Cet Allah n'est qu'un mythe.
B. .- Pour les incroyants occidentaux, c'est Mohammed, qui aurait dicté ses révélation_ à une armée de secrétaires écrivant sur les matériaux les plus hétéroclites. Thèse insoutenable. A l'époque. où nous sommes, en effet, c'est-à-dire au début d'une prédication monothéiste à La Mecque, le prédicateur s'adresse seulement au public. Il n'y a pas d'arabe converti à sa doctrine et devenu son disciple, à qui il donne des directives. En supposant même que cette sourate XCII soit postérieure à la première période mecquoise, l'érudit ou l'historien objectif ne pourra pas davantage l'attribuer à un néophyte issu du paganisme, car cette sourate et la doctrine biblique ne sont pas liées par quelques rapprochements de textes parallèles. Du parallélisme des textes, on pourrait conclure, à la rigueur, que l'auteur de notre sourate a puisé directement ou indirectement dans les Livres Saints de l'A.T. et que par conséquent ce Mohammed dont nous ne savons encore rien les a connus.
Mais entre la sourate XCII et l'A.T., il y a beaucoup plus qu'un rapprochement de textes: ces deux productions littéraires sont liées, soudées par le même esprit, par la même âme, à tel point qu'on peut affirmer sans crainte d'erreur que la s. XCII a été rédigée par un auteur totalement imprégné de la doctrine et de l'âme judaïques. Pour faire d'un arabe l'auteur de ce chapitre. ou du schéma d'un tel discours, il faudrait supposer chez lui un revirement total, un subit changement d'âme, une assimilation complète du judaïsme, jusque dans la forme de son langage.
C. - Reste une troisième hypothèse; c'est de penser que des paroles si-profondément enracinées dans le judaïsme n'ont pu être prononcées que par un juif authentique. Tout historien est conduit vers cette. conclusion : un juif s'agite à La Mecque. Il se présente aux arabes comme le Prophète de Dieu, les menaçant des peines de l'Enfer s'ils ne deviennent pas des Craignants-Dieu, s'ils refusent de croire en son message. Il connaît -la Bible et le Talmud. Et dans la sour. XCII, les arabes, déjà habitués, depuis un temps difficile à déterminer, à entendre ces histoires juives, refusent obstinément d'y croire ! Imagine-t-on un juif se présentant aux arabes comme prophète de Dieu et démolissant là vieille religion de La Mecque ? Il n'y a rien à imaginer. C'est une prédication juive que nous entendons, et son put ne laisse aucun doute.
Voyons maintenant si la suite confirme notre hypothèse.
La sourate XC, qui, chronologiquement, doit être proche de la XCII, nous maintient dans la même atmosphère. Ici, l'auteur fait précéder.. son discours d'un serment qui ne voudrait pas en être un. Notons en passant que, pour le moment, le seul moyen dont il dispose pour accréditer ses paroles, est de jurer par les merveilles de la création. Les historiens, théologiens, exégètes, érudits, "tolbas" des "médersas" professent pour ces petIts chefs-d'œuvre que constituent ces serments une admiration sans borne. Ils sont, disent-ils, d'une grande élévation, d'un style ciselé et d'une rare beauté. Oui, mais ce n'est pas un arabe qui en est l'auteur.
Plus tard après la composition du Coran arabe, au début de la seconde période mecquoise, notre prédicateur abandonnera ces attestations par serment. !il donnera comme preuve de la vérité de son enseignement ce qui aura été écrit dans le Coran. Pour l'instant, ce livre capital est en cours de rédaction.
Voici donc la soulate XC :
Non! J'en jure par ce pays..
par cette ville où tu habites,
par le père et par l'enfant
en vérité, Nous (Dieu) avons. créé l'homme dans la misère !
Croit-il que nul ne pourra rien contre .lui ?
"j'ai dévoré", dit-il, "un bien considérable".
Croit-il que nul ne l'ait vu?
N'est-ce pas Nous qui lui avons donné deux yeux,
une langue, deux lèvres?
Ne lui avons-nous pas indiqué les deux Voies?
Il ne s'est nullement engagé dans la Voie Montante.
Et qu'est-ce qui t'apprendra ce qu'est la Voie Ascendante? '
C'est affranchir un esclave
ou bien, par un jour de disette, nourrir
un orphelin proche parent
ou un pauvre dans le dénuement.
C'est être, en outre, du nombre de ceux qui ont la foi, se conseillent mutuellement la constance, se conseillent mutuellement la douceur.
Ceux-là sont les gens de la Droite
Ceux qui n'auront pas cru en Nos aya
seront les gens de la Gauche.
Un feu se refermera sur eux.
Voici encore stigmatisée l'hostilité aux enseignements bibliques, de la part de quelque riche Mecquois pour qui la fortune est le seul idéal valable, et qui se moque ouvertement de l'enfer, du paradis, et du Jugement Dernier aussi bien que de la résurrection. Il proclame que ce sont là de pures fables, le misérable! Mais quoi! se croit-il invulnérable? Et c'est tout naturellement que le prédicateur riposte sans avoir à chercher bien loin ses arguments: Eh quoi! "C'est le Seigneur ,qui éclaire les yeux" (Prov. XXIX, 13); "l'œil qui voit, c'est le Seigneur qui l'a fait" (ibid. XX, 12); "Celui qui a façonné l'œil ne verrait pas?" (Ps. XCIII. 9).
Il se peut que cette argumentation ne vise pas seulement un seul homme, mais la plupart des riches de La Mecque, enflés d'orgueil et de suffisance par une fortune qui comble leurs ambitions et les met à l'abri de tout danger, hors d'une éternité à laquelle ils ne croient pas. Ils ne sont guère enclins à dépenser une partie de leurs biens en aumônes au profit des pauvres. Aussi, les plus déshérités furent-ils peut-être les premiers à prêter une oreille favorable aux discours inspirés de la Bible: "Ne t'appuie pas sur ta fortune... Ne dis pas : "Qui me dominera?"», car, à coup sûr, le Seigneur châtiera... Ne tarde pas à revenir au Seigneur, car subitement éclatera sa colère et au temps du châtiment tu périras» (Eccli. V, 3, 7). Celui qui a englouti des richesses les vomira (Job. XX, 15). De telles paroles émaillent quantités de textes de la Tora, des Hagiographes, des Prophètes, des Psaumes, et des Livres Sapientiaux. Le prédicateur de La Mecque ne les cite pas mot à mot, mais il en est imprégné jusqu'à la moelle; la bouche parle d'abondance du cœur.
les deux voies
Pareillement, tous les familiers de la lecture des Livres Saints connaissent l'importance "des deux voies". "Je te présente aujourd'hui la. vie... et la mort" (Dt. XXX, 15-20); "la voie du mal, la voie de l'éternité" (PS. CXXXVIII, 24); "la voie des pervers..., le sentier des justes" (Pr. II, 12-22); "Qui suit tortueusement les deux voies tombera" (ibid. XXVII, 18 ); "le cœur qui chemine par deux voies ne réussira pas" (Eccl. ou Sir. III, 28 ) etc., etc.
Sur le chemin montant, celui qui conduit vers Dieu et la Récompense Suprême, se trouve l'homme charitable qui a pitié de l'esclave, du pauvre et de l'orphelin. C'était un grand acte religieux, pour les anciens hébreux et juifs, que la libération des captifs: "fakko", "ragaba", comme dit le v. 13 de cette sourate XC. La loi obligeait de les traiter avec beaucoup d'humanité, en souvenir des mauvais traitements dont les juifs avaient souffert au cours de leurs propres captivités. Et comme la plupart des captives étaient des filles et des femmes, le Deutéronome permettait même de contracter mariage avec el1es (Deut. XXI, 10-14). Les psaumes contiennent de magnifiques prières pour le retour des captifs (Ps. XIII, 7; XXIV, 20; XXXIII, 23; CXVIII), et le Ps. CVI est un cantique d'action de grâce adressé à Dieu pour un captif libéré.
protection pour l'orphelin
Le code mosaïque réclame aussi protection pour l'orphelin, "yâtôm" : "Vous ne contristerez pas la veuve et l'orphelin, si vous ,les contristez, ils crieront vers Moi et j'entendrai leur cri; ma colère s'enflammera contre vous, et je vous détruirai par l'épée; vos femmes seront veuves et vos enfants orphelins" (Ex. XXII, 22-24; voir aussi Deut. XXVII et svts, Jér. XXII, 3; Zach. VII, 10). D'après l'auteur de la sourate XC, il ne peut exister de véritable pureté sans le soulagement des "itim", des orphelins. Et c'est bien dans la ligne de la religion hébraïque que le prédicateur développe ces considérations générales. Les hommes qui accompliront ces gestes de bonté, ces préceptes, vis-à-vis des déshérités de la terre, seront "les gens de la Droite: açhâbo l-mash'ama".
Le terme "iamine" signifie côté droit, le côté de bon augure, d'honneur, bonheur, félicité, heureux sort; en définitive, les élus qui seront placés à la droite de Dieu. Or, la Bible emploie le même terme, "yâmin", pour désigner la. droite. Est-ce que cela nous étonne à présent? Le fils préféré de Jacob est appelé fils (ben), (yâmin) de la droite: Benjamin (Gen. XXXV, 18 ).
Les Gens de la Gauche sont des gens maudits, placés du côté « sinistre », comme disent les italiens, d'après le latin; gens de mauvais augure. Mettons-nous bien dans l'esprit que toutes ces expressions n'ont rien de spécifiquement arabe; elles ne sortent pas de quelque culture littéraire antérieure, par ailleurs inexistante dans ce pays et les tribus qui l'habitent. Elles n'ont de véritable sens, dans tout le contexte, que chez un homme nourri de la vieille religion hébraïque, élevé dans la religion juive.
les "signes"
Ce n'est pas un arabe non plus qui pouvait dire aux idolâtres mecquois : "Ceux qui n'auront pas cru en Nos signes". "Aya". Ce mot ne fait .pas partie de leur vocabulaire religieux. Le terme "aya", au pluriel "aiat", est radicalement hébreu. C'est le "ot" de l'A.T. L'idée elle-même lui est essentiellement propre. Ot, aya, signifient signe,. plus précisément, miracle, prodige, signe céleste que Dieu donne aux hommes comme gage de sa parole. Ce mot désignera aussi; mais plus tard, les versets du "Livre arabe de l'islam", considérés comme signes de la vérité divine, à l'instar des versets des Livres Saints dont ils ne sont que l'écho ou une simple adaptation. C'est avec le sens de miracle, de témoignage de la puissance de Dieu, que nous rencontrons ce terme très fréquemment dans le Pentateuque :«Et Moi, je multiplierai miracles et prodiges en terre d'Egypte» .(Ex. VII, 3 ; voir aussi ibid., IV, 8, 9; VII, 9; X, 1, 2, etc...). Les juifs étaient tellement habitués à se guider d'après les signes de Yahwé, qu'ils étaient dans le désarroi dès qu'ils ne les apercevaient plus: «Brûlons tous les lieux d'Assemblées dans le pays ! Nos signes, nous ne les voyons plus ; il n'est plus de prophètes; et nul parmi nous ne sait jusques à quand...» (Ps. LXXIV, 8, 9).
Dans l'hypothèse d'un Mohammed compositeur de ce Livre, il aurait pu antérieurement à la sourate XC, avoir quelques conversations avec des juifs de La Mecque. Il aurait pu ainsi obtenir quelques renseignements sur la religion d'Israël. Mais ici, comme dans la sourate XCII, ce ne sont pas précisément des renseignements sur. la religion de Moïse que nous trouvons. C'est beaucoup plus : une éducation juive que cet arabe n'aurait certainement pas pu acquérir en fréquentant quelques gargotes.
Et d'autre part, comment attribuer cette sourate à Allah? Quel serait cet Allah qui ne révèlerait à ce Mecquois que les vieilles doctrines de l'Ancien Testament? L'Allah de la Ka'ba? Il n'est qu'un fantôme. L'Allah des juifs et des chrétiens? Mais il avait révélé toutes ces choses bien des siècles auparavant, et les juifs les avaient pieusement recueillies dans leurs Livres Sacrés. Dieu n'avait pas besoin de se répéter. Il suffisait de savoir lire, ou d'écouter un de ses apôtres. Or, de toute évidence, c'est un apôtre juif que nous entendons; ce sont les thèmes de ses discours que nous lisons. Il n'y a pas d'hypothèse plus vraisemblable.
Joseph Bertuel
L'islam ses véritables origines
Nouvelles éditions Latines
Posté le: Dim Nov 14, 2004 11:58 pm Sujet du message:
Salut tout le monde,
Un coucou tout particulier à Jacqueline et à JoeBlack.
Heureux de vous retrouver.
Jacqueline, oui, que Mahomet ait su écrire ou pas, finalement ça ne change pas grand-chose. Chef de groupe, il n'allait pas s'abaisser à faire un travail de scribe. Les arabes avaient une forte tradition orale à cette époque (c'est toujours un peu le cas d'ailleurs). Ils se focalisaient plus sur l'apprentissage par coeur du Coran que sur sa retranscription par écrit. Si ensuite les musulmans ont insisté sur l'analphabétisme réel ou imaginaire de leur prophète, c'est évidemment pour faire apparaître la révélation comme encore plus miraculeuse.
Alain, je n'ai pas le temps de lire tout ton message ce soir, mais je reviendrai un de ces jours pour te dire ce que j'en pense.
A+! _________________ "Les religions acceptent le progrès partout où elles ne peuvent plus l'empêcher."
Posté le: Lun Jan 08, 2007 5:54 pm Sujet du message:
Un site interéssant sur la création par Mahomet du Mahométisme.
Il reprend les thèses de Bertuel qui le premier a démontré que Mahomet a voulu d'abord être un rabbin et apporté aux arabes la loi mosaïque puis l'appétit venant en mangeant, il a préféré escroquer les Arabes en se faisant passer pour l'envoyé d'Allah.
A nous les petites femmes de la Mecque!!!!
http://www.jesusmarie.com/islam_max_cabantous.html _________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Mar Jan 09, 2007 7:12 am Sujet du message:
Merci d'avoir remonté ce fil … Je me suis bien fait ch… à scanner ce texte et le mettre en forme et à trier les idées fortes du bouquin …
Citation:
Il reprend les thèses de Bertuel qui le premier a démontré que Mahomet a voulu d'abord être un rabbin et apporté aux arabes la loi mosaïque puis l'appétit venant en mangeant, il a préféré escroquer les Arabes en se faisant passer pour l'envoyé d'Allah.
Ce n'est pas exactement ça, Berthuel nie l'existence d'un arabe nommé Muhammad intercesseur de Dieu, prophète du Coran. Il propose l'hypothèse d'un disciple arabe formé par un rabbin, il prouve sa thèse par la connaissance des textes hébreux et même des midrashim qu'ils retrouvent dans le Coran, connaissances que ne pouvait avoir un arabe de la Mecque. Selon lui la 1ere révélation musulmane faite par ce rabbin n'est pas connue, elle est perdue, il l'appelle "le livre arabe de l'islam". Le Coran a été selon lui une élaboration très imparfaite, (comme chacun peut le constater du reste), ultérieure.
Quant aux hadiths, qui décrivent dans les moindres détails l'existence d'un prophète Muhammad, les historiens des religions ne leur attribuent pas de valeur historique. Berthuel non plus.
Posté le: Mer Juin 20, 2007 2:46 pm Sujet du message:
Origines de l'Islam
par Dennis Gotay
1/ Dennis, cela fait près de 5 ans que j'ai ton livre en version arabe / anglais. Comment se fait-il qu'il sorte aussi tardivement en français? Considères-tu seulement maintenant la France comme une "terre musulmane" à évangéliser?
En fait je dispose des manuscrits du livre en français et anglais depuis 1984. Je me suis toujours heurté à l'indifférence des éditeurs chrétiens tant en France que dans le monde anglo-saxon. Ils disaient qu'il n'y avait pas de lecteurs pour ce genre de message, ou qu'il ne fallait pas froisser la sensibilité des Musulmans. C'est seulement par une circonstance permise de Dieu que cette édition française voit le jour. Le monde occidental et les Chrétiens en particulier n'ont pas pris conscience à temps du danger que représente l'Islam. Faute de l'avoir ignoré, l'Islam est venu se loger dans leur lit. Je n'aime pas dire Islam car le dogme mahométan n'est pas l' Islam mais je renvoie les lecteurs curieux de cette question à la lecture de l'ouvrage. En utilisant la terminologie des Mahométans on est déjà entré à notre insu dans le jeu de leur pensée. Aussi je préfère dire comme par le passé -un Mahométan- plutôt qu'un -Musulman- même s'ils n'apprécient pas.
2/ En combien de langues ton livre est-il sorti à ce jour, et comment est-il distribué?
A ce jour il n'est publié qu'en français bien que je dispose des manuscrits en allemand, russe, arabe, perse, indonésien, swahili, et amharic. Je prie pour pouvoir le traduire en turc et en ourdou mais aussi dans toutes les langues possibles parlées par les Mahométans.(NDLR: Une édition anglais/arabe est diffusée à compte d'auteur depuis longtemps déjà).
3/ Quelle est la principale thèse que tu soutiens dans ce livre?
Tout d'abord le livre se présente comme une exégèse du Coran, ce qui est singulier puisque les Mahométans ne font pas d'exégèse coranique, c'est interdit; d'ailleurs, la crédibilité du Coran n' y résisterait pas!
Il est facile par une lecture critique du Coran d'en demanteler toute la structure comme celle d'un puzzle. Le Coran n'est pas le Coran Original. Mahomet n'est pas l'initiateur d'un message. L'Islam n'est pas l'Islam originel.
4/ Parler ainsi de l'Islam n'est-il pas offensant pour un musulman? Comment est-il accueilli par le public?
Les personnes les plus motivées par ce livre sont des anciens Mahométans, peut-être parce qu'ils sont d'avantage conscients de la portée du message qu'il véhicule.
5/ Peux-tu nous donner quelques exemples de personnes qui ont été touchées par ce livre de par le monde islamique??
La version arabe a été supervisée par un ancien talib (étudiant coranique proche de la mouvance intégriste), il l'a rédigée dans un arabe dit classique proche du style coranique, il n' a pas voulu un sou pour ce travail. N'ayant pas été diffusé à ce jour faute de moyens, je ne suis pas en mesure de savoir l'impact que le livre aurait dans le monde arabe.
6/ Qu'est-ce qui te donne, à toi Dennis, autorité pour parler sur l'Islam?
En mon nom personnel, aucun! Je citerai seulement l'Apôtre Paul devant Agrippas: "Je n'ai pas résisté à la vision céleste". Dieu a dessillé mes yeux sur les autorités et les dominations de ce faux-évangile à une époque où quasiment presque personne n'avait réalisé l'enjeu qu'il susciterait.
7/ Si j'ai bien compris, à l'origine, le Coran était une explication en arabe des principales histoires de l'Ancien Testament, c'est bien cela? Que s'est-il passé pour que le Coran devienne ce livre guerrier que nous connaissons? Et qui est le dénommé "Mahomet"?
Le Coran que nous connaissons sous ce vocable n'a jamais prétendu être une explication de l'Ancien Testament ou de la Bible en général, mais comme une substitution de celle-ci. "La révélation coranique" pour les Mahométans, est le summum de la révélation effaçant tout ce qui est antérieur.
Le Coran, qui n'a rien à voir avec le Coran Original, est belliqueux. Le dogme mahométan est une idéologie guerrière affublée d'un code religieux, il n'est rien d'autre que cela, il suffit d'en citer quelques versets pour s'en convaincre:
Voici quelle sera la récompense de ceux qui combattent Allah et son prophète et qui emploient toutes leurs forces à commettre des désordres sur la terre: vous les mettrez à mort et vous leur ferez subir le supplice de la croix; vous leur couperez les mains et les pieds de manière alternée, ils seront chassés de leur pays, l'ignominie les couvrira dans ce monde, et un cruel châtiment dans l'autre. (Sourate 5 la table vs.33/37, selon les versions).
Mohamet côtoya des Juifs, il fut prosélyte d'un rabbin, il fut initié à la psalmodie de certains textes bibliques, il se livra au prosélytisme à la Mecque, fit quelques adeptes mais dût se réfugier à Yatrib, se présenta comme le messie (Mahdi), fut rejeté des Juifs qu'il massacra et revint en force sur la Mecque qu'il assiègea et en fit sa capitale en modifiant les données du culte païen qui s'y pratiquait. Le fondement de l'Islam est païen, sa forme est empruntée au culte juif.
8/ Comment le Coran considère-t-il Jésus? D'où viennent les informations sur Jésus que l'on trouve dans ce livre?
Le Coran présente Jésus comme un prophète, mais comme les quelques prophètes auquels le Coran fait allusion, il n'a pas de message, il fait quelques miracles qui ressemblent plutôt à des tours de prestidigitation, il est surtout affublé d'un titre: -La Parole d'Allah- Le Jésus du Coran n'a rien à voir avec le Jésus des Evangiles, tout ce que le Coran en sait, il l'a puisé essentiellement dans les apocryphes tardifs: le Proto-évangile de Jean et l'Evangile de l'Enfance pour la majeure partie.
9/ Nous avons tous de nombreux amis musulmans, qui sont souvent des gens charmants dont nous parrécions la culture et l'hospitalité. Comment nous suggères-tu de leur annoncer l'Evangile?
Il faut savoir que les premières victimes de l'Islam sont les Musulmans eux-mêmes. Ils ont hérité d'une religion qui fut naguère imposée à leurs ancêtres par la force et non-pas par les idées.
Dans l'imaginaire occidental bercé par 20 siècles de "valeurs" chrétiennes, une religion quelle qu'elle soit se doit de prôner la paix et le bonnheur de l'humanité, c'est une cruelle illusion. Les Mahométans modérés ont peine à dénoncer les agissements des extrémistes de leur religion parce qu'il leur est difficlie de rompre le tabou qui les amènerait à confronter les vrais racines de leur croyance. Ils en ont peur et préfèrent dire: -ceci ce n'est pas le vrai Islam-, et pourtant!
Lorsqu'on met fin aux faux-semblants, alors le réveil est brutal. Lorsque l'on érige des barrières dans ce qui semblait des acquis pour les Musulmans, alors on passe brusquement du "terrain de l'amitié" au "terrain de la guerre" (daar el-rhab).
C'est ce qui se passe en France. L'Islam est une supra-nationalité. Quand vous interdisez le port du voile islamique à Paris, vous suscitez des manifestations au Caire et à Gaza, voire à Tel-Aviv devant l'ambassade de France.
Il faut user d'un franc-parlé pour provoquer les Musulmans à la réflexion. Il ne faut pas avoir peur de dire que Mahomet est un faux prophète,
que le Coran n'est pas le vrai Coran, qu'ils ont eux et leurs parents, été trompés, que leur certitudes reposent sur le mensonge. Il faut leur dire ces choses dans le respect et dans l'amour. Il en va du salut de leur âme.
10/ Selon toi, existe-t-il un Islam pacifique et tolérant?
Il ne peut pas y avoir d'Islam tolérant, c'est contraire à sa nature et à son crédo, il se doit de conquérir le monde, c'est la mission qu'il se donne. Lorsque l'slam ne phagocyte pas quelque peuple ou culture, il implose et se dessèche de l'intérieur, l'Islam se construit sur les ruines de cultures qu'il a asservies et dont il se réapproprie l'héritage. Il a ainsi digéré les civilisations égyptienne copte et araméenne au Proche-Orient, greco-byzantine en Anatolie, le monde perse, le monde berbère... L' Islam a "pompé" littéralement les connaissances scientifiques de ces nations dont il s'est affublé. Ainsi l' arithmétique, l'algèbre ont été enseignées par des prêtres nestoriens réduits en esclavage à la cour du caliphe de Bagdad, de même pour la philosophie, la médecine et les arts, tout cela fut traduit avec plus ou moins de succès et retransmis dans la langue religieuse des conquérants. L'apport du monde chrétien oriental dans l'élaboration de "la culture islamique" est considérable. A titre d'exemple, les superbes mosaïques dont s'enorgueillit la-dite mosquée d'Omar à Jérusalem, furent produites par des Arméniens dont les descendants pour certains vivent encore dans la cité. Ce phénomène d'apports étrangers à la culture islamique se vérifie à l'infini dans le monde musulman. Le célèbre orientaliste français Ernest Renan disait: "Si on devait retirer l'apport perse de la civilisation islamique, l'Arabe resterait seul avec son sabre et son dromadaire." Les armes principales de l'Islam sont la peur l'intimidation et l'ignorance. C'est par le harassement, la discrimination et le sabre que l'Islam s'est imposé et a "converti" des générations et des générations partout où il s'est imposé. C'est par la tyrannie sur la vie sociale et la pensée qu'il subsiste en monde musulman. C'est par l'intimidation et la peur qu'il suscite, qu'il avance dans ses terres de conquête. L'Islam ne menace que les faibles et les ignorants. C'est un colosse aux pieds d'argile, mais l'Europe aujourd'hui est un ventre mou. C'est ce qui faisait dire à Khoméni que le 21ème siècle sera le siècle de l'islamisation de l'Europe.
11/ Pourquoi l'Islam est-il si conquérant et se répand-il partout? Est-il la religion du "faux prophète", qui annonce un "faux Messie"? Est-il cette étoile "amère" ("Absinthe") dont la chute est prophétisée dans la Bible?
L'Islam est la religion du sous-développement par excellence, c'est un fait vérifiable partout dan le monde. Ce qui fait sa force, c'est la dépendance économique du monde industrialisé au rapport des ressources énergétiques dont disposent les pays musulmans; cette richesse écomomique est mise au service de la propagande religieuse. Les médias, notamment les satellites, permettent cette diffusion, mais il y a un revers à la médaille. Quelques Chrétiens ont décidé d'utiliser les satellites pour évangéliser. Lorsqu'une fatwa (ordonnance islamique) émise en Arabie Séoudite interdit aux Musulmans de regarder une chaine de télévision chrétienne qui émet en arabe, dans la même semaine, la vente des coupoles a augmenté de 40% au Caire.
De tous les faux prophètes, Mahomet est celui qui est allé le plus loin. Il prétendit avoir gravi l'échelle de Jacob (miradj) composée de sept échelons (il rencontra Jésus au 3ème échelon), au 6ème se tenait Moïse, au 7ème et dernier se tenait Abraham qui l'introduisit dans le jardin de la connaissance, près de l'Arbre de Vie. Puis il entra dans le coeur de Dieu avec qui il argumenta et redescendit l'échelle avec les 5 piliers de l'Islam.
Ses disciples relatent que lorsqu'il recevait ses messages, Mahomet entrait en transe, les yeux révulsés, il était secoué de tremblements, la bave lui venait à la bouche et sa voix changeait, il lui arrivait de parler au nom de Manat, Allat et Al-'Ouzza, trois divinités stellaires de la Mecque et qui sont selon la mythologie arabe, filles d'Allah.
L'Islam comme la Mecque seront secoués de violents tremblements et seront anéantis.
12/ Tu connais bien la situation en Israël. Pourquoi selon toi l'Islam désire-t-il tant s'emparer de Jérusalem alors que le Coran n'en parle même pas?
Israel est une épine profonde dans le pied de l'Islam, elle est la négation du Coran, puisque l'Islam prétend que les Juifs sont maudits par Dieu, qu'ils vont dégénérer et disparaître, les Musulmans les poignarderont sans qu'ils puissent opposer de résistance. La renaissance d'un état juif au sein même du monde musulman est inacceptable, c'est une insulte à la croyance islamique; d'où l'importance de faire disparaître cet état juif par tous les moyens. Jérusalem est appelée Al-Quds (la sainte), en fait ce terme ne fait pas allusion à Jerusalem, mais au temple qui s'y trouvait jadis. Pendant longtemps elle ne suscitait qu'un intérêt mineur chez les Musulmans qui lui préfèraient Damas, voire Ramallah, la seule ville qu'ils construisirent en "Terre sainte". Ce qu'ils veulent surtout, c'est enlever l'espérance aux Juifs et du même coup en subtilisant Jérusalem, c'est anéantir les prophéties bibliques. Le lieu le plus jalousement gardé par les Musulmans à Jérusalem, c'est la Porte Dorée car ils savent que le Messie fera son entrée par cette porte, aussi ont-ils fait un cimetière devant cette porte murée afin de la rendre impure pour le passage du Messie _________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Sam Sep 20, 2008 10:28 am Sujet du message:
L'auteur du CORAN : un juif ébionite | 02 mai 2007
Les travaux de "Hannah Zakarias" (G. Théry) , repris par Joseph Bertuel dans son livre "L'Islam : ses véritables origines", sont résumés ici :
Dans sa thèse de licence, en 1874, Adolph von Harnack, après un travail systématique, en vint à conclure que "le mahométisme n'est qu'une lointaine dérivation de la gnose judéo-chrétienne, et non une religion nouvelle".
Les récents travaux de Hanna Zakarias (décédé en 1959), fin critique, fondateur des Archives doctrinales et littéraires du Moyen Age, fondateur de l'Institut Sainte-Sabine à Rome, membre de la section historique de la Sacrée Congrégation des Rites, à la suite de trente années de travail minutieux, nous révèle que MAHMET (Mohamed) ne peut être l'auteur du Livre sacré de l'lslam : L'auteur est un religieux, moine judéo-chrétien, appartenant à une communauté ébionite.
Saint IRÉNÉE nous avait déjà expliqué au 2ème siècle que les juifs ébionites niaient la Divinité de JÉSUS, reprochant aux chrétiens de la gentilité (Rome) leur abandon de la Loi (Torah) de Moïse.
Ce rabbin ébionite se réfère, fréquemment, dans les sourates (de l'hébreu " SIRAH " : ensemble de versets bibliques) au livre sacré de l'Islam (appelé plus tard le coran), et à l'Ancien Testament duquel il s'inspire tout le temps, ainsi qu'aux littératures rabbiniques et gnostiques, mais il cite peu le Nouveau Testament. Le CHRIST, dans la vision ébionite, n'est guère plus qu'un successeur de Moïse. Il croit à JÉSUS, comme prophète et messie, mais non pas en sa Divinité.
Comme tout scribe ébionite, il puise ses proclamations dans "les ouvrages ... apocryphes" rejetés par les apôtres et leurs successeurs ("apo" signifie "de côté" et "crypto" signifie "pour les cacher" : ce sont des livres mis à l'index).
Ce sont des pseudépigraphes, ouvrages non signés, et mis sous le compte d'un personnage célèbre pour lui donner du poids, du prestige, selon une méthode efficacement utilisée par les néoplatoniciens gnostiques.
Il s'agit de :
l'Évangile de l'Enfance (écrit en syriaque),
le Protévangile de Jacques le mineur,
l'Évangile du pseudo Matthieu (rédigé d'abord en hébreu),
l'Évangile de Thomas,
L'Apocryphe du Livre des Jubilés (dont le rabbin tire l'histoire de Satan, le lapidé et les remontrances d'Abraham à son père : cf. Siderski : Légendes musulmanes du coran)
Environ 25 % des sourates du livre coranique sont des recopiages littéraux des textes de ces livres. Leur but ? Ruiner la foi dans la Divinité de JÉSUS. Le CHRIST y est rattaché directement à Moïse. Malgré les 1500 ans qui les séparent, le coran en fait un neveu de Moïse, la Vierge MARIE (appelé MYRIAM dans le coran) étant soeur d'Aaron et de Moïse ! ! !
(l'Islam se caractérise par le mépris de toute vérité fondée historiquement)
Pour ruiner la foi chrétienne des arabes, le coran affirme que JÉSUS n'est pas le FILS DE DIEU. " Les chrétiens disent 'Dieu a un fils' ... parle pour sa Gloire ! Non, Jésus est aux yeux de Dieu ce qu'est Adam ... le formant de la poussière ... Dieu lui dit "sois" et il fut. "
Donc, le VERBE, déposé en la Vierge MARIE, est créé et non pas engendré (contraire au credo )
Détruire la foi de la TRINITÉ DANS L'UNITÉ :
Les arabes chrétiens croyaient à la Sainte Trinité et usaient du mot TAKTELIT pour la désigner.
Ils distinguaient aussi les trois Personnes par le mot OUKNOU d'origine syriaque. L'auteur ébionite s'élève avec force contre ce dogme : " Vous qui avez reçu les Écritures, ne dites point "Il y a Trinité", cessez de le faire ! cela vous sera plus avantageux car Dieu est unique, gloire à Lui ".
" A quiconque donne des "associés" à Dieu [ foi dans l'incarnation du Fils en Jésus ], Dieu interdit le Jardin ( le paradis) et celui-là aura le feu ( l'enfer ) comme refuge ... "
JÉSUS n'est pas mort sur la croix (thèse gnostique pour renverser la foi en la rédemption) On retrouve cette thèse :
dans "le Pseudo Barnabé" : Judas eut "l'apparence de JÉSUS et fut crucifié à sa place"
dans "Basilide", gnostique des premiers siècles, on substitua à JÉSUS, Simon de Cyrène !
les manichéens du 3ème siècle affirmaient également que "JÉSUS n'était mort qu'en apparence". affirmation hérétique du docétisme (mot qui vient du grec dokein - sembler, paraître). Autant de formules reprises mot à mot dans les textes écrits arabes de l'Islam coranique.
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle le président Sadate, au Caire, a du donner satisfaction aux fondamentalistes islamiques, en interdisant la deuxième partie du film de Zeffirelli où JÉSUS meurt sur la croix... puisque, expliquaient-ils, "c'est une insulte à la révélation divine, rejetée par le Coran, l'envoyé du ciel n'ayant pu subir un supplice d'esclave".
LE CORAN N'EST PAS UNE RÉVÉLATION SURNATURELLE
Depuis 1950, le Père BERTUEL approfondit les travaux de ZAKARIAS et les confirme, relisant les versets du coran, mot après mot, phrase après phrase.
Avant lui d'ailleurs, aucun islamologue sérieux, de P. LAMMENS à R. BLACHERE, ne cache que les textes de l'Islam n'ont jamais fait l'objet de recherches méthodiques sur la genèse de sa composition, son développement interne. Il est interdit au musulman arabe de se poser des questions de les scruter, ni même de traduire littéralement le texte. Toute investigation, quant aux origines de cette religion est pour eux un grave péché. Il faut l'apprendre par coeur ... et faire confiance à l'interprétation donnée par les imams, les marabouts ou les théologiens musulmans...
Un peu comme si les chrétiens ne pouvaient connaître la Bible qu'en l'apprenant par coeur, en latin, ou en grec, sans pouvoir jouir de sa signification exacte directement.
Alors, d'où viennent ces textes ? Des travaux récents permettent d'y voir clair.
Un rabbin, juif et ébionite, chassé d'Edesse, à la suite de la conquête de la ville par Héraclius, en 628, vint avec ses compagnons juifs d'exil à Médine, chez les enfants d'Ismaël. Ils cherchèrent leur aide, en leur expliquant qu'ils étaient parents selon la Bible, mais ne purent convaincre la masse du peuple, parce que leur culte était trop différent.
"En ce temps-là, un ismaélite nommé MAHMET, un négociant, se présenta à eux comme un prédicateur et leur enseigna, sous la volonté de Dieu, le chemin de la vérité, le Dieu d'Abraham, car il était très bien informé et à l'aise avec l'histoire de Moïse" (Chronique arménienne de 660, premier document historique indiquant l'existence de Mohamed, écrit par SEBÉOS, à partir de témoins oculaires prisonniers des arabes).
Or, MAHMET qui ne sait ni lire, ni écrire (les musulmans y tiennent beaucoup) reçoit donc ce rabbin et se propose de transmettre l'enseignement du maître juif, qui l'informe et le fait répéter mot à mot la prédication à ses compagnons de Thakif (La Mecque).
MOHAMED ET LES SOURATES
Il reste à noter que le coran, récité par nos frères musulmans, ne contient aucun trace du nom du prophète Mahmet, ni aucune mention de l'ange Gabriel, pas plus que d'un quelconque récit d'une apparition divine à un arabe ! Ne retenons ici que ce qui concerne MOHAMED.
Les croyants récitent les textes anciens et croient entendre :
MHMD a reçu de Dieu sur la montagne la révélation.
Mais, ce terme MHMD est un participe passé signifiant le bien-aimé (de Dieu sous-entendu).
Ils voient encore leur fondateur aux passages où l'on trouve AHMAD (sourate 61,6) qui veut dire Précieux. Or, la traduction littérale montre que LE PRÉCIEUX n'est autre que MOÏSE qui, en effet, a reçu de Dieu la Révélation de la Loi, directement, sur la montagne (SINAÏ).
Le Précieux est précisément le surnom que les midrash talmudiques donnent à Moïse.
Tout ceci est irréfutable... Il est possible d'approfondir ces faits avec les analyses plus précises éditées dans l'ouvrage de J. BERTUEL (tome 2- pages 118 à 121).
LA RÉDACTION DU CORAN ACTUEL
Le coran est composé de 114 sourates, divisées en 6226 versets, qui furent mises par écrit et ordonnées, par ordre décroissant de longueur, par le troisième calife après Mohamed, vers 650, plus de vingt ans après la mort de l'apôtre de la THORA, en Arabie. (Torah en hébreu : Loi récitée ... traduction en araméen : quaryan et puis en arabe : coran).
Ainsi, les sourates auraient été retenues oralement, pendant trente ans, par quatre compagnons du prédicateur habitant Médine (Yathrib).
Ces "illuminations" furent donc mises par écrit par OTMAN, qui est devenu le chef politique et religieux des croyants. Afin d'accaparer pour son compte personnel les paroles d'Allah, il prit soin de faire détruire toutes les copies des textes antérieurs à sa propre composition, ordonna tous les feuillets rédigés de sa main, dans un carambolage tel que le chapitre le plus long fut placé en premier, et les autres à la suite selon leur longueur décroissante (ce qui a pour effet de rendre incompréhensible à sa lecture, la genèse et le développement de la prédication islamique). Il fit enfin détruire toutes les archives pouvant trahir ce que voulait cacher cette fabrication, notamment à Alexandrie (incendie de la plus grande bibliothèque de textes anciens de l'époque).
L'oubli des origines fut remplacé par l'imagination et l'on vit peu à peu une foule de détails apparaître sur la vie d'un nommé Mohammed, de sa naissance en 570 à sa mort en 632. On obtient tout à coup ses moindres paroles, qui vont former le Hadith, jusqu'à at-Tabari qui ajoutera encore d'autres soi-disant renseignements. en 923 ! La réalité est pourtant que l'on ne sait quasiment strictement rien sur le nommé Mohamed. Et pourtant tout le monde va prendre et continue de prendre les légendes nées après, avec forces dates, comme argent comptant, et ce qui n'est que légende est devenu réalité pour la plupart des gens! Qui plus est, une réalité qu'il est interdit de discuter !
De sorte que le coran intégral et oral de Mahomet (qui n'a jamais été écrit) est bel et bien perdu ! On y aurait reconnu trop ouvertement que celui qui parlait du ciel n'était pas l 'ANGE GABRIEL, mais le maître juif qui soutenait Mahomet dans sa prédication... Or, même les sourates échappées au massacre révèlent l'existence de ce fait, qui se dévoile grâce à la traduction littérale et réordonnée des chapitres.
Les promoteurs du proto-islam avaient laissé derrière eux divers textes dépourvus de points diacritiques, d'où l'importance d'une mémoire orale jusqu'à OTMAN, et, après lui, la nécessité apparut de détenir un texte présentable au titre de révélation nouvelle.
Voilà pourquoi on empila ces divers textes en un livre, qui fût lu (donc, vocalisé) selon les exigences de la légende en formation ( l'ANGE GABRIEL révélant le livre du coran à Mahomet au ciel). Mettre sur le compte d'une révélation angélique, un livre récemment écrit est un procédé oriental qui avait déjà été employé par ELCH0ZAI vers l'an 100 et par MANI au 3ème siècle.
l'imposture de la "prétendue révélation du Coran" et les travaux de Joseph Bertuel sont aussi expliqués de manière claire et complète dans cette page, dûe à un historien d'origine hindoue:
Through serious and genuine scientific enquiry, the validity of the Hadith and Sira of Islamic tradition has been eliminated. It can be shown that neither Mecca nor Badr existed at the time, and thus all the stories of Muhammed's prophetship and battle victories are just so much invention. It can be demonstrated, indeed, that there never was such a man at all. By systematically translating the Qur'an. even the meaning of the name, Islam, can be shown to have been corrupted. and the historical and theological background that made the Qur'an possible demonstrated. The importance of the Jewish community in this development has set researchers on tracing the path to the true identity of the Quranic author, a man who was clearly of exceptional talent, energy and insight. In fact, Br. Bruno's work is spurring research which is showing that Islam is a fact, because the Islam of the Qur'an is a fact; but it is now becoming increasingly evident that the Islam of today is an illusion in the sense that all that it truly holds in common with the outstanding genius of the Quranic author is the name of the religion and a mutilated understanding of his powerful book. This is the contradiction become the paradox mentioned at the beginning of this article.
Toutes les heures sont au format GMT Aller à la page Précédente1, 2
Page 2 sur 2
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum