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Musulmans devenus adeptes de Jesus
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mahomet
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MessagePosté le: Mer Nov 22, 2006 12:59 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Une nouvelle qui réjouira Mystic.

Citation:


Les conversions au christianisme crispent les islamistes



Ils portent des prénoms musulmans comme Mohammed, ou Ali, et pourtant, chaque dimanche, ces chrétiens marocains célèbrent discrètement la messe au grand dam des islamistes et sous l'œil suspicieux de la police.

"Nous sommes un millier, dans une cinquantaine d'églises indépendantes, à travers les grandes villes du royaume", explique Abdelhalim, coordonnateur de l'église évangélique marocaine.

"Comme nous sommes tolérés mais pas reconnus nous devons, pour des raisons de sécurité, agir comme une organisation clandestine. Dès qu'une église dépasse les vingt fidèles, elle se scinde en deux", explique ce médecin de 57 ans, converti, il y a 16 ans, alors qu'il vivait à l'étranger.

Revenu au pays, il y a sept ans, il est étonné du nombre croissant de conversions. "Au début des années 90, nous étions 400, il y a quatre ans, autour de 700 et aujourd'hui nous dépassons le millier", dit-il.

La plupart appartiennent à la classe moyenne, sont employés dans le secteur privé ou ingénieurs, mais il y a aussi des artisans, des femmes au foyer, des étudiants et des jeunes chômeurs.

Le chistianisme s'est implanté au Maghreb vers le IIIe siècle avant d'être supplanté par l'islam au VIIe siècle. Aujourd'hui, l'islam est religion d'État.

Le protestantisme prend son essor quand, début 90, les missionnaires étrangers passent le témoin à des Marocains. Aujourd'hui, il y a ainsi sept églises libres à Marrakech, six à Casablanca, cinq à Rabat et même une à El Ayoun, chef lieu du Sahara occidental.

"La télévision et Internet sont des moyens très efficaces et dans mon église un militaire est devenu chrétien grâce à la chaîne Al Hayat", explique Youssef, 30 ans.
"Pour beaucoup d'entre nous, l'islam est perçu comme un carcan social et non comme une véritable foi, et le christianisme comme une religion de tolérance et d'amour", ajoute cet homme d'affaires converti à 19 ans, suivi en 1994 par toute sa famille.

Selon lui, 60% sont devenus chrétiens par des contacts personnels, 30% par la télévision et internet et 10% par des missionnaires.

Trois chaînes chrétiennes captées au Maroc diffusent en arabe maghrébin des témoignages, de la musique religieuse et des prêches: Al Hayat, Miracle et Sat 7.
Cependant, la discrétion est de mise pour éviter les réactions hostiles. Les messes se tiennent dans des appartements de quartiers bourgeois.

"Nous devons rester sages car la masse populaire ne peut concevoir qu'on puisse être arabe sans être musulman. Pour nous, le plus grand danger c'est l'ignorance", explique Abdelhalim.

Ils ont en outre au dessus de la tête l'article 220 du code pénal qui condamne de 6 mois à 3 ans de prison "quiconque emploie des moyens de séduction dans le but d'ébranler la foi d'un musulman ou de le convertir à une autre religion".

"J'ai été convoqué des dizaines de fois par la police", affirme Youssef, qui reconnaît toutefois que le royaume "est bien plus libéral que les autres pays arabes". "Je pense que le roi veut réellement une démocratie", ajoute-t-il.

Radouan Benchekroun, président du Conseil des oulémas de Casablanca, est, lui, très hostile à ces nouveaux chrétiens. "Renier sa religion, c'est le plus grand péché que puisse commettre un musulman", explique-t-il.

Quant aux islamistes, ils jugent cet acte inacceptable. Pour Lahcen Daoudi, député du Parti Justice et Développement (islamiste), ces conversions "ne sont pas acceptées par la population. Il y a un rejet", explique-t-il à l'AFP.

"Tant que cela reste au niveau individuel, passe encore. Le problème c'est le volet social. S'il y a du prosélytisme ou si des enfants ou des instituteurs viennent à l'école avec le signe de la croix, ce n'est pas tolérable", insiste-t-il.
Source : AFP

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AllahAssghar
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MessagePosté le: Jeu Juil 26, 2007 5:30 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Répandre la bonne parole en Afghanistan

L'enlèvement par les talibans de 23 Sud-Coréens en Afghanistan a provoqué un grand mouvement de solidarité. D'autant que l'un des otages a ensuite été exécuté. Cependant, le quotidien Hankook Ilbo s'interroge sur le prosélytisme protestant en pays musulman.

Toute la Corée du Sud espère le retour des évangélistes sud-coréens pris en otage en Afghanistan. Tous sont à l'écoute des exigences des talibans, qui renouvellent tous les jours leur ultimatum. Tous aimeraient prier avec les familles des victimes. Le pasteur de l'Eglise Saemmul ["Source"] de Pundang, près de Séoul, à laquelle appartiennent les otages, a présenté le 23 juillet ses excuses à la population pour les soucis causés par l'envoi d'un tel groupe de fidèles. La Fédération coréenne des musulmans a lancé un appel aux "frères musulmans d'Afghanistan", rappelant l'enseignement de l'islam en matière de tolérance.

Une belle preuve de solidarité, mais qui ne nous dit pas pour autant pourquoi ces 23 protestants se sont rendus en Afghanistan, bravant la mise en garde du gouvernement local contre les risques de l'évangélisation, formulée pour leur propre sécurité. Comme l'Irak, ce pays vit une guerre à la fois fratricide et internationale. Les conflits opposent les différentes tendances de l'islam, mais aussi l'impérialisme et le nationalisme. Mais fondamentalement, il s'agit d'un affrontement entre deux civilisations, le christianisme et l'islam. Le choc des civilisations était déjà un grave problème de l'humanité avant même que Samuel Huntington, professeur américain de sciences politiques et conservateur, n'en parle à la fin du XXe siècle. Un choc entre le monde chrétien représenté par les Américains tenant à la main des billets verts sur lesquels on peut lire : "In God We Trust" et le monde islamique brandissant le Coran.

Plus de 16 000 protestants sud-coréens œuvrent à l'évangélisation dans 173 pays du monde. Par leur nombre, ils constituent la deuxième communauté dans cette activité, après celle des Américains. Ils n'hésitent pas à se livrer à une véritable croisade dans des pays islamiques où tout prosélytisme en faveur des autres religions est pourtant interdit. Ils sont aujourd'hui montrés du doigt par leurs compatriotes pour leur volonté aveugle d'expansionnisme. Mais pourquoi vont-ils se livrer à des actions humanitaires là où leur présence n'est pas "désirée" ?

Ce problème nous fait penser à L'Invité [éd. Zulma, 2004], un livre écrit par Hwang Sok-yong. Le roman traite d'une affaire connue comme le Massacre en Corée, du nom d'un tableau peint par Picasso [en 1951] : du 27 octobre au 7 décembre 1950, en pleine guerre de Corée, à Sinchon, dans la province du Hwanghae [dans le Nord], 35 383 personnes, soit un quart de la population de la ville, ont été tuées. L'auteur révèle dans son roman basé sur ce fait historique qu'à l'origine du drame, il y a eu deux "hôtes" étrangers, à savoir le christianisme et le marxisme. Autrefois, en Corée, on appelait "hôte" la variole, maladie redoutée qui, venue d'ailleurs, emportait d'innombrables vies. Hwang explique que dans le contexte difficile d'après la colonisation japonaise [1910-1945], ces Coréens voyaient une possibilité de moderniser le pays pour les uns dans le christianisme, pour les autres dans le marxisme. Les deux camps se sont entre-tués au fil des péripéties du conflit intercoréen.

Les Sud-Coréens ne se sont pas encore totalement libérés du choc des idéologies. Ont-ils alors besoin de se lancer aussi dans le choc des civilisations ? L'Histoire montre que le heurt des religions est plus violent que celui des idéologies. Ne devenons pas des "hôtes non désirés", même si nous souhaitons tous que les otages retrouvent rapidement leurs familles.


Ha Jong-o


http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=76277#
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Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
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AllahAssghar
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MessagePosté le: Ven Juil 27, 2007 1:08 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Formation biblique au Maroc

lundi, 23 juillet 2007 / Défap /
Le DEFAP est le Service protestant de mission de cinq Eglises de France : * Eglise réformée de France * Eglise réformée d’Alsace et de Lorraine * Eglise de la confession d’Augsbourg d’Alsace et de Lorraine * Eglise évangélique luthérienne de France * Union des Eglises réformée évangéliques indépendantes


L’Eglise Evangélique au Maroc a organisé, du 28 avril au 02 mai 2007, la deuxième session du programme de formation FORBICED (FORMATION BIBLIQUE EGLISE EVANGELIQUE AU MAROC- CEVAA- DEFAP)...

L’Eglise Evangélique au Maroc a organisé, du 28 avril au 02 mai 2007, la deuxième session du programme de formation FORBICED (FORMATION BIBLIQUE EGLISE EVANGELIQUE AU MAROC- CEVAA- DEFAP) qu’elle a initié, avec l’appuie de la CEVAA et du DEFAP, en vue d’équiper et préparer les jeunes à leurs futures responsabilités dans l’église et dans la société. La session d’avril 2007 a enregistré la participation des 38 jeunes venant de différentes paroisses de l’EEAM.

L’Eglise Evangélique Au Maroc (EEAM) n’est plus à présenter. Plusieurs articles la décrivant sous tous ses aspects lui ont été consacrés dans le n° 166 du journal Mission.

Cette Eglise « à la croisée des chemins », à l’initiative de son président Jean-Luc Blanc et de ses collaborateurs pasteurs et laïcs et avec l’aide de la CEVAA et du DEFAP, s’est lancé le défi de lutter contre les fondamentalismes de toutes obédiences en promouvant la formation théologique en son sein. Le programme mis ainsi en place, diverses disciplines y sont abordées au cours de 2 sessions annuelles, destinées à une quarantaine de participants, quasi-exclusivement africains. Ces derniers, pour la plupart, sont des étudiants poursuivant un cursus universitaire dans les diverses facultés marocaines. D’autres sont des migrants, responsables de communautés chrétiennes implantées clandestinement dans le pays. Tous par contre, sont issus d’églises pentecôtistes et/ou charismatiques. Et, à cela J.L Blanc m’y a bien préparée. Il m’avait d’ailleurs suggéré et conseillé de profiter des 3 jours qui précédaient le début de la session pour parler de mon parcours ( « Donner mon témoignage »). Je n’y tenais pas spécialement, mais cela m’a aidé par la suite. Car étant maghrébine issue de l’islam, chrétienne et pasteur de l’ERF, j’avais besoin de m’inscrire dans ce contexte d’Eglise « à la croisée des chemins » tant pour moi que pour mes étudiants d’un instant. C’est donc dans ce cadre-là que s’inscrivait ma participation en tant qu’envoyée du DEFAP et la CEVAA. Mon rôle consistait à présenter ce qu’est un culte et une prédication, réformés bien entendu !

J’ai abordé la session avec deux sentiments contradictoires : D’abord une sorte de confort que me prodiguait mon parcours, puisque « venant d’ailleurs » comme mes ouailles, puis une crainte intérieure générée par leur position quant aux églises historiques dont faisait partie la mienne. Il s’agissait avant tout d’essayer de lever certains préjugés à l’encontre de la théologie réformée.

Expliquer, par exemple, que le Saint Esprit a également toute sa place dans nos cultes, que ce n’est pas nous qui le convoquons mais Lui qui nous rassemble dans le secret de notre foi sereine ; ou bien essayer de justifier bibliquement le baptême des enfants ( puisque la question a été abordée par certains), ou alors dire qu’une prédication, même préparée quelques jours à l’avance peut avoir été également inspirée par le Saint Esprit, tout cela peut paraître déstabilisant pour des chrétiens qui en ont une toute autre approche. Ce ne sont là que quelques exemples de questions délicates qui ont été abordées et qui ont suscité des débats ardus et passionnés mais surtout passionnants et enrichissants tant pour eux que pour moi.

Pour moi, car bien que connaissant déjà quelque peu les milieux dits évangéliques, je découvrais une théologie enracinée dans une culture précise, ses enjeux et ses souffrances liés à des contextes historiques et sociologiques particuliers. Mais ce qui me frappa le plus c’est la méconnaissance des avancées théologiques les plus élémentaires parfois. Cette dernière engendre une frustration qui se traduit par un premier mouvement : le rejet de ce que peut nous un dire un autre.

Ainsi donc pour eux, les premiers moments d’émotion passés (et peut-être la perspective de l’examen final aidant !), l’heure était à la réflexion : décortiquer et tenter de s’approprier des notions qui leur ont été communiquées. Et là, je pense, fut la grandeur d’âme de ce groupe. Car la bonne volonté de faire un bout de chemin vers l’autre s’était clairement affichée ; ils ont relevé un défi qui n’est pas des moindres : mettre de côté un instant leurs idées préconçues et essayer de réfléchir leur spiritualité à la manière de l’autre. Comprendre en somme le pourquoi de nos différences, ce qui représente un pas certain vers l’unité de l’Eglise dans sa diversité. N’est-ce pas en cela justement qu’est la vocation de l’EEAM. Toujours dans cet élan de compréhension de l’autre et de s’enrichir de ce qu’il possède déjà, les pasteurs et étudiants de cette session m’ont chargée d’un message pour la CEVAA et le DEFAP : Leur fournir du matériel pour « approfondir leurs connaissances bibliques » et les aider « à édifier davantage leur foi ». Cela consisterait à alimenter les bibliothèques paroissiales en le envoyant notamment des Concordances et Commentaires bibliques.

Au bout d’une dizaine de jours passés au sein de l’EEAM, j’ai compris que l’Eglise de Jésus-Christ dans son ensemble est perpétuellement « à la croisée des chemins » car sans cesse soumise à des rencontres certes cognitives sur un plan théologique mais combien bénéfiques car nous mettant cesse en mouvement pour ne jamais nous installer dans des certitudes sclérosantes pour notre foi, notre spiritualité et notre humanité. Le tout, me semble-t-il, est de garder une sorte d’équilibre : Eviter de tomber dans le piège certain du déni de ses particularités d’une part, et d’autre part faire de la place à l’autre en vue d’une édification mutuelle et d’un chemin commun possible vers le Royaume de Dieu qui est incontestablement notre Espérance à tous.

Zohra, la formatrice

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mahomet
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MessagePosté le: Jeu Avr 10, 2008 1:42 pm    Sujet du message: Répondre en citant

France : chaque année entre 150 et 200 musulmans deviennent catholiques
Parmi eux beaucoup d’enfants nés de mariages mixtes

ROME, Mercredi 9 avril 2008 (ZENIT.org) - Chaque année en France, entre 150 et 200 adultes d'origine musulmane se convertissent au catholicisme, révèle le journal « Le Monde » dans un rapport publié la semaine dernière. Parmi eux, beaucoup d'enfants issus de mariages mixtes.
Restée discrète sur ce sujet jusqu'à ces dernières années, l'Eglise catholique affirme désormais juger la « liberté religieuse et la réciprocité, essentielles ».
« Ne faut-il pas parvenir à se dire les choses, sans marcher dans le secret ? », s'interroge dans le journal « Le Monde » Mgr Michel Dubost, évêque d'Evry (Essonne), engagé dans le dialogue avec l'islam. Chaque année, dans son diocèse, une dizaine de musulmans sont baptisés ; cette année, un baptême a dû être célébré de manière « non publique ».
« Le Monde » rapporte le parcours de quelques uns des nouveaux baptisés catholiques d'origine musulmane. La plupart d'entre eux disent se heurter à l'incompréhension de leur entourage, et être accusés d'avoir « renié leur culture ». Certains ont même caché leur conversion à leurs proches.
Dans ce contexte, la conversion médiatisée du journaliste musulman Magdi Cristiano Allam, le 22 mars au Vatican, a réjoui les convertis de France.
« Je bénis le pape, qui a mis le doigt là où ça fait mal », commente dans le journal « Le Monde » Mohammed Christophe Bilek, fondateur de Notre-Dame-de-Kabylie, à Créteil. « Chacun doit pouvoir être baptisé, cela relève des droits de l'homme ».
Bien qu'il soit en hausse, le nombre de conversions de l'islam au christianisme, toutes confessions confondues, ne dépasse pas celui de ceux qui deviennent musulmans.
En août 2006, le journal « La Croix » révélait que le phénomène des conversions à l'islam touchait chaque année 3.600 personnes en France, surtout dans les banlieues.

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