SALADIN Enfant


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Posté le: Mer Oct 29, 2003 8:05 pm Sujet du message: DECRET CREMIEUX PAR ET POUR LES JUDEO-SIONISTES! |
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’affaire du décret Crémieux, que beaucoup rechignent à évoquer, est une des causes fondamentales de la haine et du mépris que les masses arabes immigrées témoignent envers nous.
Au lendemain de 1870, Adolphe Crémieux - président de l’Alliance israélite universelle et franc-maçon - imposait le décret qui porte son nom.
Alors que de nombreux musulmans venaient de servir dans les rangs de l’armée française contre la Prusse, ce décret qui donnait, en bloc, la nationalité française aux juifs d’Algérie mais non aux Arabes, apparaissait comme un camouflet, comme un crachat, à la face de ceux qui nous avaient été fidèles.
Devant l’insulte, le bachaga Sidi Mokrani, qui venait de se battre pour la France, soulevait la Kabylie et le cheik Haddad prêchait la guerre sainte.
Face à la gravité de la situation, le Commissaire civil extraordinaire d’alors, Lambert, adressait un télégramme au ministre de l’Intérieur du gouvernement Thiers, rappelant le rôle du décret Crémieux dans l’éclosion des graves troubles :
"La France a voulu les élever - les israélites - au rang de citoyens français en bloc, sans se rendre compte qu’elle - la naturalisation - nous enlevait l’affection et l’estime des musulmans qui, seuls entre les indigènes, ont versé pour nous leur sang" (Edouard Drumont, La France juive, Ed. de Chiré). De son côté, l’amiral de Gueydon, Gouverneur Général d’Algérie, conscient lui aussi du drame en train de se jouer et des conséquences incalculables que cela allait entraîner dans les relations franco-arabes, demandait, le 4 juillet 1871, l’abrogation du décret Crémieux et l’obtenait.
C’était compter sans le poids de la finance cosmopolite sur la politique de la IIIè république.
Crémieux, appuyé par les Rothschild, qui venaient de prêter de grosses sommes d’argent au gouverneur Thiers, obtint que le projet d’abrogation soit retiré et l’insurrection de Sidi Mokrani fut matée dans le sang et son chef exécuté.
"Les musulmans qui se rendaient sur la foi de la parole d’officiers français qui avaient les engagements signés des généraux Lallement, Bonvalet et Augeraud, furent exécutés sans que nos officiers osassent protester contre ces infamies, qui détruisaient à tout jamais le renom de loyauté de notre armée".
"Et c’était, note encore Drumont avec dérision, des soldats français, fils de mères chrétiennes qui furent obligés de se faire tuer pour assurer les droits de citoyens aux usuriers d’Algérie".
Drumont rappelle encore (op. cit.) que "pas un des députés catholiques qui formait la majorité, ne se leva pour fustiger les responsables du massacre, pour, ne fut-ce à titre posthume, rendre hommage aux musulmans morts pour la France"...
"Les conservateurs (...) ils n’osent déplaire à Rotschild, proclamer la vérité", concluait Drumont, méprisant.
Cela n’a pas changé.
On peut juger de la véracité de l’analyse de Drumont, par la suite de l’histoire de nos rapports avec le monde arabe.
La relation de cause à effet est telle qu’il suffit de constater que, en dépit de la Débâcle, de l’Occupation, des intrigues anglo-gaullistes et américaines, il n’y eut pas de soulèvements, ni en Algérie, ni dans le reste de l’Afrique du Nord.
Les musulmans restèrent fidèles à la France, parce que l’Etat Français du Maréchal avait supprimé le déni de justice envers eux, en abrogeant le funeste décret de même qu’il avait interdit la maçonnerie.
Relation de cause à effet encore, ce ne fut qu’à la Libération que le Gouvernement provisoire à Alger, rétablissant le décret Crémieux, allait provoquer à nouveau l’explosion de haine contre nous.
Comme en 1870, les musulmans venaient de se battre pour la France, et celle-ci, aux mains des immigrés de Londres, les en remerciaient en leur imposant, à nouveau, la même humiliation, le même déni de justice.
L’insurrection de Sétif en 1945, matée dans le sang par l’aviation du ministre de l’Air de de Gaulle, le communiste Charles Tillon, allait marquer le début des insurrections sanglantes qui allaient aboutir à la guerre d’Algérie.
La France des lobbies anti-nationaux ramenés par de Gaulle de leur abri londonien ne se comportait plus comme une puissance civilisatrice, amie et protectrice, mais comme une puissance occupante, privilégiant les ennemis du monde arabe.
Le communisme et le monde démo-ploutocratique, cosmopolite, ayant réussi à rompre le lien d’amitié et de fidélité envers la France, allaient utiliser ces rancoeurs pour poursuivre le démantèlement de l'Empire français et ce fut l'appui inconditionnel de "l'intelligentsia" cosmopolite au FLN marxiste.
Aujourd'hui elle utilise l'immigration et la charge de rancoeurs de frustrations, de haines, qui s’en dégage, pour essayer, dernière étape, de détruire la France elle-même. |
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