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Posté le: Ven Mar 28, 2008 2:09 pm Sujet du message: Geert Wilders et "Fitna"
Bon. Je précise tout de suite que je n'ai pas vu le film, donc je ne peux en dire ni du mal, ni du bien.
Toutefois... je trouve étonnant qu'un fasciste dénonce un autre fascisme... c'est même limite amusant !!! Mais bon... n'oublions pas que la religion est l'opium du peuple, et ne sert qu'à asservir l'humain et le maintenir dans l'ignorance tout en justifiant les pires atrocités... et les pires des religions sont les trois monothéismes abrahamiques : le judaïsme, le christianisme et l'islam... quant à dieu, s'il existe, il devrait avoir honte de voir ce que les humains font en son nom... _________________ "Avoir la foi, c'est être plus sûr d'une chose que la raison ne le permet"
Posté le: Sam Avr 05, 2008 11:04 am Sujet du message:
. Qu’est-ce que le syndrome de Stockholm ?
Le syndrome de Stockholm est une réaction psychologique étrange qui se développe parfois lors d’une prise d’otages : la victime sympathise avec son ravisseur au lieu de développer le sentiment logique correspondant à la situation, à savoir de la haine à son égard. Cette attitude psychologique paradoxale porte ce nom à cause des circonstances dans lesquelles on l’a observée pour la première fois. Le 23 août 1973 à 10 h 15, un évadé de prison, Jen Erik Olsson tente de commettre un hold-up au Crédit suédois de Stockholm. L’intervention des forces de l’ordre l’oblige à se retrancher dans la banque où il prend en otage quatre employés. Il obtient la libération de son compagnon de cellule, Clark Olofsson, qui vient immédiatement le rejoindre.
Les médias rapportent les surprenantes déclarations des personnes détenues : « Nous avons pleinement confiance dans les deux bandits, les voleurs nous protègent contre la police. » Six jours de négociation aboutissent, finalement, à la libération des otages au cours de laquelle ceux-ci s’interposeront entre leurs ravisseurs et les forces de l’ordre. Par la suite, ils refuseront de témoigner à charge lors du procès, contribueront à leur défense et iront leur rendre visite en prison. L’une des victimes, tombée amoureuse de Jen Erik Olsson, finira même par l’épouser.
Conditions d’apparition
Pour que ce syndrome puisse apparaître, trois conditions sont nécessaires [1] :
a) l’agresseur doit être capable d’une conceptualisation idéologique suffisante pour pouvoir justifier son acte aux yeux de ses victimes ;
b) il ne doit exister aucun antagonisme ethnique, aucun racisme, ni aucun sentiment de haine des agresseurs à l’égard des otages ;
c) enfin, il est nécessaire que les victimes potentielles n’aient pas été préalablement informées de l’existence de ce syndrome. »
Le syndrome de Stockholm c’est « un attachement émotionnel, un lien d’interdépendance qui se développe entre la victime et son ravisseur, quand celui-ci « menace de vous tuer, négocie, et finalement renonce à mettre ses menaces à exécution. » (Symonds, 1980). Le soulagement dû au fait de ne pas être tué engendre des sentiments profonds de gratitude et de peur qui se mélangent pour rendre l’otage réticent à manifester des sentiments négatifs à l’égard du terroriste ou du ravisseur.
C’est cette dynamique qui pousse les ex-otages et les survivants à minimiser les dommages subis et à refuser de collaborer pour faire condamner leurs agresseurs. « L’envie de survivre de la victime est plus forte que son impulsion à haïr la personne qui a créé son dilemme. » (Strentz, 1980). La victime en arrive à considérer son ravisseur comme un « bon gars », voire un sauveur.
Réaction psychique
Cette réaction psychique apparaît dans les circonstances très précises :
Percevoir une menace pour sa survie et être convaincu que le ravisseur souhaite la mettre à exécution.
Le ravisseur montre quelques signes de gentillesse, tout en maintenant le contexte de terreur.
La vision du monde du ravisseur est considérée comme la seule possible.
Il est impossible de s’échapper.
Les victimes sont obsédées par la survie, ce qui les empêche d’avoir une réaction directe, honnête au traitement inhumain qu’elles subissent. Par conséquent, les victimes connaissent mieux leur bourreau qu’elles ne se connaissent elles-mêmes. Elles sont encouragées à développer des caractéristiques psychiques qui plaisent au preneur d’otages : dépendance, manque d’initiative, incapacité d’agir, de décider et de penser, etc. Elles développent des stratégies pour rester en vie, parmi lesquelles on trouve le déni, l’attention aux moindres désirs de l’agresseur, la sympathie à son égard mêlée de crainte, la peur de faire appel aux autorités établies, et l’adoption du point de vue de leur tyran. Les otages lui sont extrêmement reconnaissants de rester en vie. Ils se concentrent sur ses marques de douceur, et négligent ses actes brutaux. Ses gentillesses soulagent les victimes du stress émotionnel qu’il a lui-même créé. Elles finissent souvent par voir en lui un être tout-puissant. [2]
Cette même attitude psychologique paradoxale se développe dans le cas des femmes battues ou des enfants battus, d’où l’appellation « syndrome de la femme battue », ou « syndrome de l’enfant battu ». Il faut souligner aussi que cette attitude mentale n’est pas l’effet d’une quelconque manipulation mentale.
Quel est le rapport entre ce syndrome et l’islam ? On peut légitimement faire le parallèle si l’on se souvient de la manière dont l’islam est apparu et dont il se maintient. Pour cela, il faut faire un effort empathique extraordinaire, et aborder des rivages psychiques que la mentalité occidentale a déserté depuis des siècles : il faut comprendre que ces personnes ont une peur bleue de Dieu et de l’enfer ! [3]
2. L’islam : une gigantesque prise d’otages
Il suffit de feuilleter le Coran pour être stupéfait par le nombre de menaces violentes qu’Allah (ou Mahomet) prononce à l’encontre des hommes. En fait, Mahomet et Allah forment une et une seule instance psychique qui promet les pires châtiments à tous ceux qui ne l’écoutent pas, dans « cette vie » et dans l’au-delà. La prédication de Mahomet est extrêmement simple et moyenâgeuse : « si vous m’écoutez, vous irez au paradis, si vous me désobéissez, vous irez en enfer. » Une fois devenu chef d’Etat à Médine, Mahomet ne se contente plus de menacer, mais fait aussi exécuter ceux qui lui désobéissent, en les accusant de trahison. Le premier qui « surfe sur la peur », c’est donc Allah/Mahomet, qui oblige ses contemporains à choisir entre la soumission (l’islam) et la mort.
La prédication d’aujourd’hui est la même qu’il y a mille quatre cents ans. "Champion du prosélytisme, j’étais devenu une figure de l’islam dans ma cité. Je ne vivais que pour ça. (...) Ils m’écoutaient tous parler de LA GRANDEUR DIVINE, DES SUPPLICES DE LA TOMBE ET DE L’ENFER ou des délices du paradis. Dans la masse, j’en repérais toujours un particulièrement attentif et je concentrais sur lui mes efforts jusqu’à ce que j’aie réussi à l’entraîner à la mosquée." écrit Abd Al Malik dans Qu’Allah bénisse la France. [4]
La soumission ou la vie
Allah/Mahomet opère exactement la même agression que les truands de Stockholm : il pose le dilemme « la soumission ou la vie. » C’est une prise d’otage psychique. La peur est démultipliée par la confusion Allah/Mahomet : la peur de mourir se double de la peur de passer l’éternité en enfer. Les musulmans (soumis) sont ces otages qu’Allah a menacés de mort, à qui il a montré à travers Mahomet la fermeté de ses intentions meurtrières et qu’il a finalement épargnés en échange de leur soumission.
Ces victimes initiales deviennent ensuite les alliés de leur ravisseur, et reproduisent le même chantage à l’égard de ceux qui sont encore libres. Les musulmans prosélytes utilisent la peur de l’enfer et les menaces physiques pour soumettre les autres, exactement comme ils ont été eux-mêmes soumis. On pourrait résumer l’islam par ce commandement : « Tu soumettras ton prochain comme toi-même. »
A charge, dans la biographie de Mahomet [5], on trouve cet épisode extraordinaire : « Huwayyiça, qui n’était pas musulman, demanda à son frère (musulman) : « C’est toi qui as tué Ka’b ibn Yahûdha ? » « Oui, c’est moi. » « Tu vas donc t’engraisser de la fortune de cet homme ! Tu n’es qu’un vil individu ! » « J’ai reçu l’ordre de le tuer de quelqu’un à qui j’obéirais même s’il m’ordonnait de te tuer toi-même. » Huwayyiça fut étonné de la réplique de son frère et s’en alla, choqué. On raconte qu’il se réveillait la nuit en sursaut, obsédé qu’il était par la réponse de son frère (musulman). Il se réveilla un matin et dit « Ça, c’est une religion ! » Il alla trouver le Prophète et se convertit à l’islam. »
Gratitude mêlée de crainte
L’attitude des musulmans à l’égard d’Allah et de Mahomet correspond parfaitement aux effets du syndrome de Stockholm : il s’agit de gratitude mêlée de crainte, « dépendance, manque d’initiative, incapacité d’agir, de décider et de penser ». Quand on évoque les épisodes les plus sanglants de sa vie, on ne peut manquer de constater qu’ils « se concentrent sur ses marques de douceur, et négligent ses actes brutaux ».
D’autre part, le preneur d’otages Allah/Mahomet répond aussi à l’exigence de conceptualisation nécessaire à l’apparition du syndrome. Il élabore une véritable vision du monde, en pillant et en détournant les concepts judéo-chrétiens. Il évite soigneusement tout antagonisme racial, qui pourrait constituer un obstacle à la soumission, en prêchant son idéologie à tous les hommes.
Absence de perspective
Nous avons vu qu’une condition sine qua non de l’apparition du syndrome de Stockholm est l’absence d’une perspective sur la situation vécue différente de celle du preneur d’otages. C’est à cette exigence que répond l’absence de curiosité culturelle du monde arabo-musulman envers le reste de l’humanité : rappelons-nous qu’en 2002 un rapport de l’Unesco [6] montrait qu’en mille ans l’on avait traduit vers l’arabe autant de livres que l’on traduit en un an vers l’espagnol !
L’interdiction à peu près totale des manifestations prosélytes des autres religions sur le sol des pays musulmans correspond aussi au souci de préserver une et une seule perspective sur le monde, celle de Mahomet, et une seule conception de la divinité, celle d’Allah. L’interdiction de lire la Bible, ou de fréquenter les chrétiens et les juifs peut être analysée aussi comme procédant du souci d’éviter d’envisager une autre manière de vivre son rapport à Dieu.
La peine de mort contre les apostats vient aussi de la peur de voir l’insoumission se propager comme une traînée de poudre, par mimétisme, et remettre en question toute la vision du monde des otages.
Refuser le chantage
La réaction des musulmans à la critique de Mahomet et/ou de l’islam semble disproportionnée seulement parce que l’on ne comprend pas que la moindre critique peut faire vaciller l’autorité du preneur d’otages, en tant qu’elle montre qu’il est possible de vivre autrement, c’est-à-dire sans se soucier de son chantage ignoble. Ceux qui, comme Geert Wilders ou Ayaan Hirsi Ali, montrent les horreurs commises au nom de l’islam, attaquent de front le déni de réalité dans lequel les otages sont pris. Cela est intolérable pour les soumis au chantage d’Allah/Mahomet.
Plus précisément, il faut souligner que les fidèles de Mahomet nient le sens des faits, non pas les faits eux-mêmes – dans le cas du film Fitna, ils seraient bien en peine de le faire, puisqu’il ne s’agit que des images produites par les musulmans eux-mêmes. Ce qui les scandalise, c’est que cela ne nous effraie pas ! Ce qu’ils refusent de concevoir, ce que l’on puisse vivre en dehors de ce chantage qu’ils appellent leur foi. Les musulmans défendent l’honneur de Mahomet en dépit des violences faites en son nom, tout comme les otages de Stockholm ou d’ailleurs ont défendu leurs ravisseurs contre la police.
La haine : une réaction saine par excellence
Je tiens à souligner que l’attitude saine devant un preneur d’otage, c’est exactement celle condamnée par tous les défenseurs de l’islam : la haine. Répétons-le : le syndrome de Stockholm est un autre nom de la lâcheté, car il apparaît lorsque « l’envie de survivre de la victime est plus forte que son impulsion à haïr la personne qui a créé son dilemme ».
Le reproche d’être haineux que l’on a fait à Ayaan Hirsi Ali, à Robert Redeker ou à Geert Wilders est complètement dénué de fondement. Non pas parce qu’ils n’auraient aucune haine pour rien ni pour personne, mais parce que la haine n’est pas haïssable en soi, tout comme l’amour n’est pas aimable en soi. Tout dépend de ce que l’on aime et de ce que l’on hait ! Les fanatiques sont des personnes pleines d’amour, mais l’objet de leur amour est rarement aimable.
Il est parfaitement sain d’éprouver de l’aversion contre ce qui se présente comme une menace envers sa personne. Ressentir de la haine contre une idéologie moyenâgeuse qui menace à la fois du feu de l’enfer et du feu terroriste tous ceux qui ne la respectent pas est LA réaction saine par excellence. C’est le manque d’aversion envers un tel danger explicite qui est une folie. Ceux qui stigmatisent a priori toute haine font fi du bon sens le plus commun.
L’accusation d’islamophobie est le premier pas dans la direction de l’instauration de l’attitude mentale soumise et irrationnelle des otages victimes du syndrome de Stockholm. Elle vise à la fois à faire peur et à interdire d’avoir peur. C’est une exigence contradictoire dont le but est de paralyser la réaction normale devant tout danger et de tuer dans l’œuf toute résistance devant l’agression.
Pour éviter la soumission, rétablissons l’aversion dans ses droits ! N’ayons plus honte de nos haines, car beaucoup devraient rougir de leurs amours ! Ne cédons plus aux menaces de mort, la « sensibilité religieuse » des musulmans n’est que le cri d’effroi de leur peur de l’enfer devant notre liberté insouciante. Leurs descendants nous sauront gré d’avoir résisté à leur chantage, tout comme nous rendons grâce aux humanistes et aux lumières de nous avoir délivrés de l’obscurantisme catholique _________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
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