Posté le: Dim Mai 13, 2007 2:12 pm Sujet du message:
Cinq islamistes préparaient des attentats en Allemagne (presse)
(12/05/2007 12:08 )
Un groupe de cinq islamistes turcs et allemands préparait des attentats dans le sud-ouest de l'Allemagne, où sont stationnées les forces américaines, révèle le magazine allemand Focus à paraître lundi, citant des sources de la police et du parquet allemands. Ces révélations seraient à l'origine de l'avis de menace d'attaque imminente avec des bombes et des armes légères contre des Américains en Allemagne, qu'a évoqué vendredi à Washington la chaîne de télévision ABC News. Le commando, composé de deux Allemands convertis à l'islam et de trois Turcs détenteurs de passeports allemands, appartient, selon Focus, à un mouvement proche d'Al-Qaïda qui se nommerait "Islamic Jihad Union", et aurait été entraîné militairement au Pakistan. Il avait déjà tourné des vidéos dans lesquelles les kamikazes potentiels faisaient leurs adieux, affirme le journal allemand, citant les mêmes sources. Selon ABC, la menace aurait pesé particulièrement contre Patch Barrack, le quartier général du commandement régional militaire américain en Europe, près de Stuttgart (sud-ouest). (JDD) _________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Dim Mai 13, 2007 3:01 pm Sujet du message:
Une crapule mahométane de la pire espèce est morte aujourd'hui.
Citation:
Le mollah Dadullah aurait été tué lors d’une opération dans la province d’Helmand, au sud du pays. Une information fermement démentie par les talibans.
Le gouvernement afghan a annoncé dimanche la mort du mollah Dadullah, l'un des principaux chefs talibans. "Dadullah et son frère ont été tués lors d'une opération dans la province d'Helmand", l'une des plus conflictuelles d'Afghanistan, a indiqué le ministère de l'Intérieur. Une information confirmée par l'ISAF, la Force internationale d'assistance à la sécurité de l'OTAN en Afghanistan, qui précise les circonstances du décès. Chargé de former les kamikazes, le mollah a été tué alors qu'il quittait son refuge
Les autorités de la province de Kandahar, où le corps a été transféré, ont présenté la dépouille présumée à la presse. Celle-ci présentait effectivement des similarités physiques avec le chef rebelle, et notamment l'amputation d'une jambe. Le cadavre portait également des impacts de balles.
Un proche du mollah Omar
Le mollah Dadullah était considéré par les services de renseignements afghans comme le plus important commandant taliban depuis la chute du régime fondamentaliste à la fin 2001.
Ce chef rebelle réputé pour sa brutalité affirmait avoir plusieurs centaines d'hommes sous son commandement. Il était également considéré comme un proche du mollah Omar, le chef en fuite des talibans.
Le mollah Dadullah avait été mêlé à la mort d'otages afghans dont ceux exécutés après l'enlèvement du journaliste italien, Daniele Mastrogiacomo, libéré le 19 mars contre la libération de cinq rebelles talibans. L'interprète et le chauffeur du reporter italien avaient été assassinés par les talibans.
"C'est uniquement de la propagande", a riposté Zabihullah Mujahid, porte-parole des talibans. "Ils prétendent qu'ils vont montrer aux médias la dépouille du mollah Dadullah, nous attendons de voir ça. Nous promettons également à la presse un enregistrement vocal récent du mollah Dadullah", a-t-il ajouté.
La province d’Helmand, au sud du pays, est, depuis début mars, au cœur de l’opération Achille, initiée par la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan. Elle mobilise 5.500 soldats, dont 1.000 afghans. Parallèlement, quelque 2.000 militaires afghans et de l'Isaf participent à l'opération Silicone lancée le 30 avril dans la vallée de Sangin, à une centaine de kilomètres à l'ouest de Kandahar, l'ancien bastion des talibans.
_________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Dim Mai 13, 2007 6:42 pm Sujet du message:
Les chrétiens d'Irak demandent à être protégés d'Al-Qaïda
BAGDAD, 10 mai 2007 (AFP) -
Des responsables de la communauté chrétienne d'Irak ont lancé jeudi un appel au gouvernement pour être protégés des attaques des groupes extrémistes sunnites liés à Al-Qaïda.
"Les chrétiens sont victimes de chantage, d'enlèvements et de déplacements forcés dans de nombreuses régions d'Irak, tout particulièrement dans celles sous le contrôle de +l'Etat islamique en Irak+", ont affirmé le patriarche Mar Dinka IV, qui dirige l'Eglise assyrienne, et le patriarche de Babylone Emmanuel Delly, de l'Eglise chaldéenne, dans un communiqué commun.
L'Etat islamique en Irak, autoproclamé, regroupe plusieurs groupes extrémistes sunnites chapeautés par la branche irakienne d'Al-Qaïda.
Les deux hommes d'Eglise ont aussi fait état de leur surprise face à l'extension de l'influence d'Al-Qaïda, qui "atteint désormais des quartiers de Bagdad, alors que le gouvernement reste silencieux et ne prend pas de mesures fermes pour stopper cette expansion".
Quelque 800.000 chrétiens vivaient en Irak avant l'invasion du pays par l'armée américaine en mars 2003, soit près de 3% de la population, selon des estimations.
Bien que quelques églises aient été attaquées, notamment après la chute de Saddam Hussein, les chrétiens d'Irak n'ont jusqu'à présent pas été systématiquement visés, alors que la lutte entre musulmans sunnites et chiites a pris les allures d'une guerre civile.
La majorité des chrétiens, une communauté influente et relativement aisée, aurait cependant quitté le pays ou se serait installé dans la province autonome du Kurdistan (nord), relativement épargnée par les violences.
Mais ces dernières semaines, plusieurs fatwas (décrets religieux) ont été émises pour ordonner aux chrétiens de quitter certains quartiers, comme celui de Doura, dans le sud de Bagdad, où les groupes d'insurgés sunnites sont bien implantés.
"Nous sommes aujourd'hui expulsés de nos maisons, contraints à quitter notre patrie et éloignés de nos frères avec qui nous vivions en paix", a regretté Mgr Delly dans un sermon cette semaine, selon le quotidien al-Moutamer.
"Je lance un appel au nom de tous les chrétiens à tous les responsables pour qu'ils apportent la paix, la sécurité et la stabilité aux fils de notre patrie", a-t-il dit à cette occasion.
Le patriarche a aussi lancé un appel dans ce sens aux Nations unies.
Sources: http://www.la-croix.com/afp.static/pages/070510082846.mfbfz6p8.htm _________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Dim Mai 13, 2007 6:46 pm Sujet du message:
C'est vraiment une "religion" faite par un voyou pour des voyous.
Le genocide, si cette "religion" triomphe, nous guettent.
http://www.ajm.ch/blogs/2005/04/fautil_interdire_lislam.html _________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Dim Mai 13, 2007 6:53 pm Sujet du message:
Trois extrémistes libyens ont été arrêté en Algérie où ils s’apprêtaient à rejoindre les rangs des des terroristes d’Al Qaida au Maghreb.
dimanche 13 mai 2007.
Les services de sécurité suivaient depuis plusieurs jours la piste des trois ressortissants libyens après l’exploitation d’informations communiquées par un élément du GSPC qui s’était rendu au début du mois, apprend-on de source sécuritaire.
Ces mêmes sources ajoutent que les trois Libyens, âgés de 22 à 25 ans, se sont révélés de la mouvance islamiste et se sont portés volontaires pour activer aux côtés des terroristes algériens du GSPC ; ils devaient rejoindre les maquis de Boumerdès au nord de l’Algérie. Les trois terroristes ont été recrutés en Libye par un réseau, apprend-on, qui s’étend sur tout le territoire du Maghreb et qui tente de donner corps à Al-Qaïda Maghreb qui a fait allégeance à Ben Laden. Ils avaient franchi la frontière algéro-libyenne grâce à un réseau de soutien qui devait les acheminer vers la région du centre du pays, où est censé se trouver l’essentiel de l’activité du GSPC.
Les services de sécurité ont réussi également à arrêter un des membres de ce réseau qui avait la charge d’accompagner les trois ressortissants libyens pour rejoindre le quartier général du GSPC, supposé être situé dans la région de Kabylie.
Ce n’est pas la seule opération des services de sécurité impliquant des ressortissants étrangers, durant la semaine écoulée. En effet, deux Marocains et un Tunisien, candidats au terrorisme en Algérie, avaient été neutralisés dans la région de Boumerdès.
C’est également suite à l’exploitation d’informations que ces trois terroristes étrangers ont été arrêtés.
Nous apprenons de certaines sources au fait des affaires sécuritaires que des réseaux islamistes se spécialisant dans le recrutement de jeunes pour Al-Qaïda Maghreb commencent à se constituer aussi bien au Maroc et en Tunisie qu’en Libye.
Les jeunes recrues convergent vers l’Algérie, en attendant de se redéployer vers leurs pays d’origine. En Algérie, ce réseau aux ramifications internationales s’étend essentiellement vers l’est du pays.
Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com
D’après le Quotidien d’Oran _________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Mer Mai 16, 2007 1:45 pm Sujet du message:
Algérie: Constantine frappée par un attentat à la veille des législatives
Par Hassen ZENATI
ALGER (AFP) - Constantine (est de l'Algérie) a été frappée mercredi par un attentat à la bombe qui a fait au moins un mort, à la veille d'élections législatives que la Branche d'Al-Qaïda pour le Maghreb islamique a appelé à boycotter.
Cet attentat est un "acte de sabotage contre le système démocratique algérien" destiné à perturber les élections législatives de jeudi qui verront le renouvellement de l'Assemblée populaire nationale (APC), a réagi le ministre algérien de l'Intérieur Yazid Zerhouni.
Une personne au moins --un policier-- a été tuée et cinq autres blessées mercredi matin dans la métropole de l'est dans un attentat à la bombe commis près d'un café de la cité Daski, un quartier populaire.
Le policier tué était en faction devant un rond-point, à proximité d'un marché habituellement très fréquenté. Deux autres policiers ont été blessés, ainsi qu'une infirmière et deux stagiaires d'une clinique chirurgicale proche, selon les services de sécurité.
L'attentat, qui n'a pas été revendiqué, a été perpétré à l'aide de deux bombes artisanales, cachées dans des sacs en plastique.
Le porteur des deux bombes a été repéré par la police avant d'atteindre le marché et aurait pris la fuite, en abandonnant dans la précipitation les deux engins explosifs, selon les mêmes sources.
L'attentat survient à la veille des élections législatives pour le renouvellement jeudi des 389 députés de l'Assemblée populaire nationale.
"On s'attendait à ce genre d'actes. C'est un acte de sabotage, un acte contre le système démocratique en Algérie", a déclaré M. Zerhouni à la radio publique, ajoutant que "la meilleure façon de répondre à ce genre d'attentats est la forte participation aux élections législatives".
"Les citoyens sont libres de voter pour qui ils veulent", mais l'essentiel, est qu'"ils aillent voter pour exprimer leur attachement au système électoral et à la démocratie", a-t-il dit, en rappelant qu'un "dispositif sécuritaire a été mis en place pour assurer le bon déroulement du scrutin".
La Branche d'Al-Qaïda au Maghreb islamique a appelé au boycottage de ces élections, qu'elle a qualifiées de "comédie qui ne diffère en rien des autres comédies que connaît l'Algérie" et affirmé que les électeurs qui y participeraient "tremperaient dans le péché".
"Si vous participez à ces élections, vous tremperez avec les apostats dans un grand péché", a averti le chef de ce groupe, Abou Moussaab Abdel Ouadoud, alias Abdelmalek Droukdel.
L'ex-Groupe salafiste pour la prédication et le Combat (GSPC), rallié en septembre à la nébuleuse terroriste de Oussama ben Laden, rejette la démocratie et veut prendre le pouvoir par les armes pour proclamer un "Etat islamique", conformément à la charia (loi islamique).
Le dernier attentat revendiqué par ce groupe islamiste remonte au 11 avril.
Trois attentats-suicide avaient ce jour-là frappé le Palais du gouvernement dans le centre d'Alger et un commissariat de la banlieue est, faisant 30 morts et 220 blessés.
Les trois partis de l'Alliance présidentielle: le Front de Libération Nationale (FLN), le Rassemblement national démocratique (RND) et le Mouvement pour la société de paix (MSP, islamique) sont les favoris du scrutin de
jeudi.
Posté le: Jeu Mai 17, 2007 6:22 pm Sujet du message:
L'islam ce n'est pas la violence. N'est ce pas, Moustarchid, Mystic ?
Citation:
Islamisme : Révisionnisme
Alors que leurs dirigeants disent qu’ils sont contre la violence, les étudiants islamistes ont transformé les campus universitaires en champs de bataille.
L’existence d’une violence d’origine islamiste est une réalité que personne ne conteste. Sauf les islamistes eux-mêmes.
Car, chaque fois qu’un dirigeant islamiste est interpellé sur la question, il répond immédiatement, et sans aucune gêne, que son mouvement est contre la violence. Cette constance dans le déni est elle-même source légitime de suspicion. Alors qui est derrière ces actes de violence qui agitent nos universités ?
Dans une déclaration au quotidien Attajdid, le président de l’Organisation du renouveau estudiantin marocain (OREMA), Mustapha El Khalfi, estime que «ces événements montrent que la violence estudiantine s’est trouvé de nouvelles justifications qui se nourrissent essentiellement des thèses séparatistes et ethniques, en plus de l’héritage de l’extrême gauche qui a œuvré pendant des décennies pour consacrer la culture de la violence révolutionnaire comme l’unique manière de régler les différends et imposer son point de vue». Donc, pour M. El Khalfi, la responsabilité des actes de violence qu’ont connus les universités de Casablanca, Agadir, Marrakech et Errachidia incombe aux autres. Les islamistes n’y sont pour rien. C’est tout simplement du révisionnisme.
Le président de l’OREMA avoue, cependant, dans le même article que les étudiants islamistes assument une part de responsabilité «puisque certains d’entre eux n’ont pas assumé leur devoir de cerner la structure culturelle qui produit et alimente la violence». Cela signifie-t-il que M. El Khalfi appelle ses militants à se mobiliser davantage pour réduire définitivement l’adversaire gauchiste. Si oui, par quels moyens compte-t-il arriver à ses fins ? Il ne nous le dit pas. Tout cela rappelle, fâcheusement, les discours des étudiants islamistes du début des années 1990 qui appelaient à faire de cette décennie celle de la reconquête (Al Fath) des derniers remparts de la gauche au sein des universités marocaines. Ces appels avaient donné lieu à de graves actes de violence et d’agressions organisées et préméditées dans des campus universitaires comme celui de Fès. Cela avait provoqué, entre autres, l’assassinat par des étudiants islamistes en 1993 de l’étudiant Aït El Jid. Il se trouve, pour finir, que le président de l’OREMA n’a pas été le seul à s’exprimer sur la question dans cette fameuse édition du 16 mai d’Attajdid. Mohamed Benmasaoud, un responsable au sein de l’organisation estudiantine d’Al Adl Wal Ihssane a, lui aussi, tenu à «réaffirmer le rejet» par son mouvement «de tout acte de violence quelle que soit son origine». Alors si les étudiants du PJD et ceux d’Al Adl Wal Ihssane disent qu’ils sont contre la violence, les barbus qui se battent, parfois jusqu’à la mort, contre les étudiants de gauche dans les campus, ils appartiennent à quel mouvement ?
Posté le: Jeu Mai 17, 2007 6:33 pm Sujet du message:
Le Conseil des ouléma se penche sur le terrorisme
Le Conseil supérieur des ouléma organisera, samedi 19 mai à Casablanca, un grand séminaire sur la Charia et les appels au terrorisme.
Une première nationale. Le Conseil supérieur des ouléma du Maroc organisera, à Casablanca le samedi 19 mai, un grand séminaire dédié à la Charia et aux appels au terrorisme. Selon un membre de ce conseil, près de 1.000 ouléma sont convoqués à ce séminaire pour une journée de débat autour des discours de la haine. «Il s'agit de démonter les thèses terroristes et takfiristes sur la base des enseignements et préceptes de l'Islam», indique un membre du Conseil supérieur des ouléma que préside Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Les débats seront ponctués par une douzaine de communications élaborées par d'imminents théologiens marocains dont des présidents des conseils régionaux des ouléma à l'instar de Mostafa Benhamza, Farid El Ansari et Rédouane Benchekroune. Ces communications porteront sur des thématiques aussi diverses que le Jihad, le "kharijisme", le takfirisme et le califat.
Cette rencontre a-t-elle un lien direct avec les derniers événements de la métropole ? Un autre membre du Conseil supérieur des ouléma réfute toute relation directe avec les explosions de Casablanca et précise que les travaux de ce séminaire dépassent le caractère purement national puisque les idéologies de la haine «finissent par se nourrir des mêmes références destructrices». D'ailleurs, le Conseil supérieur des ouléma précise que la décision de tenir cette rencontre a été prise, à Laâyoune en avril dernier, lors de la cinquième session.
Les travaux de ce séminaire ne déboucheront sur aucune recommandation, mais les actes en seront largement publiés pour servir de cadrage notamment auprès des prédicateurs et des imams. «Les communications de ce séminaire pourront largement inspirer les prêches du vendredi pour un travail de sensibilisation auprès des fidèles», indique une source au Conseil supérieur des ouléma. «L'essentiel de ce séminaire est le travail de vulgarisation», ajoute la même source qui déclare que, comme prolongement de ce séminaire, des tables rondes seront organisées régulièrement dans les régions autour des mêmes thématiques. Le séminaire de Casablanca est placé sous Haut patronage de Sa Majesté le Roi.
Dans un discours du Souverain, en avril 2004, devant les membres du Conseil supérieur et des conseils provinciaux des ouléma, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a appelé à la préservation des fondements à la base de la quiétude spirituelle des fidèles. «La question de la religion exige que l'on s'attache au référentiel historique unique qui est le nôtre, à savoir le rite Malékite sunnite sur lequel s'est construite l'unanimité de cette nation et dont la protection est un devoir et une mission dont nous sommes le dépositaire. En effet, nous considérons que notre attachement à notre unité doctrinale, au plan religieux, s'apparente à notre engagement constitutionnel pour défendre l'intégrité territoriale et l'unité nationale de la patrie», avait souligné le Souverain qui a appelé à «prémunir le Maroc contre les velléités d'extrémisme et de terrorisme, et de préserver son identité qui porte le sceau de la pondération, la modération et la tolérance».
Le séminaire sur la Charia et les appels au terrorisme se tiendra à la salle couverte de la cité universitaire (I) à Casablanca.
Posté le: Ven Mai 25, 2007 7:18 am Sujet du message: Re: la routine du meurtre...
jf a écrit:
et oui l'islam est plus proche du fascisme que du christianisme ou du bouddhisme!
aujourd'hui encore
un attentat suicide en turquie
un autre en irak
un autre en afghanistan...
plus les tueurs de fatah al islam au liban...
bref la routine quoi...
Je pense qu'il ne faut pas tous mettre dans le méme sac ,les attentats contre des cibles militaires ou stratégique serait considérer comme de la résistance et non du terrorisme.
le terrorisme est un mec qui s'explose pour un idéal ou une religion sans oublier le terrorisme d'état le (moins courageux ou con), bombardement, assasinat et destructions...ect _________________ "Heureux est celui qui rit de lui-méme, il aura toujours matiére à s'amuser."Habib Bourguiba
Posté le: Ven Mai 25, 2007 11:23 am Sujet du message:
oui , rien ne peut excuser l'assassinat de civiles , c'est tj un crime contre l'humanité entiere .
mais une attentat contre les militaires , d'un camp ou d'un autre , sera tj une guerre d'idée ou d'ideologie , et qui a tj ses raisons d'etre . _________________ Je crois en dieu, c'est mon choix, mais je crois pas en l'humain, c'est aussi mon choix
Posté le: Ven Mai 25, 2007 6:48 pm Sujet du message:
Safirbleu, ö mon disciple, tu as raison, c'est une guerre d'idées!
Tu as toujours raison, mais ce qui me chagrine maintenant c'est que les kouffars maintenant appliquent les mêmes méthodes que mes valeureux fidayines et moudhahiddines, ils osent tuer des membres de la meilleure communauté des hommes. C'est injuste.
L'islamisme essaime en Inde
LE MONDE | 25.05.07 | 14h55 • Mis à jour le 25.05.07 | 14h55
Un nouvel attentat antimusulman, à l'intérieur même d'une mosquée du XVIIe siècle, à Hyderabad, a tué onze personnes et en a grièvement blessé une trentaine d'autres, le 18 mai, dans cette ville du centre-sud de l'Inde. Cette nouvelle attaque, après l'attentat de septembre à Malegaon - bilan : 31 morts -, a provoqué une émeute mettant aux prises la police et plusieurs centaines de jeunes parmi les 10 000 croyants qui se pressaient en ce lieu pour la prière du vendredi. Deux autres personnes ont été tuées dans ces affrontements, tandis que la police découvrait deux autres engins explosifs dans la mosquée.
Rajasekhara Reddy, le ministre en chef de l'Andhra Pradesh, où se trouve Hyderabad, a immédiatement dénoncé un "sabotage intentionnel contre la paix et la tranquillité qui règnent dans le pays". Litote ? Ce nouvel attentat et les mouvements de colère qui ont suivi ont en tout cas relancé les craintes, récurrentes en Inde, et notamment à Hyderabad, d'affrontements plus fréquents entre la majorité hindouiste d'Inde et la minorité musulmane.
Problème nouveau : deuxième du monde avec 140 millions d'âmes (sur 1 milliard d'Indiens), la communauté musulmane indienne pourrait ne pas être aussi immune que par le passé à l'idéologie d'Al-Qaida et de son fondateur, Oussama Ben Laden. Alors qu'aucun Indien musulman n'a jamais été impliqué dans une opération liée à l'extrémisme islamiste, l'arrestation de jeunes musulmans locaux dans plusieurs récents attentats sanglants en Inde a réveillé le spectre d'une participation locale au panislamisme militant. Le premier ministre, Manmohan Singh, et la présidente du Parti du Congrès, Sonia Gandhi, ont tiré la sonnette d'alarme. Manmohan Singh a insisté sur la nécessité de donner aux musulmans plus de place dans la société, et en particulier dans les appareils de sécurité. Le Raw (Research Analyse Wing, service indien de renseignement) n'emploie pas un seul musulman, et l'Intelligence Bureau (équivalent de la DST) en compte très peu.
Au-delà des problèmes opérationnels que pose aujourd'hui cette absence, elle souligne surtout la méfiance vis-à-vis d'une communauté qui a choisi l'Inde au moment de la partition, en 1947. "L'histoire des soixante dernières années nous dit que la peur (vis-à-vis de la minorité musulmane) sera toujours là", affirme Animesh Roul, chercheur à la Société pour l'étude de la paix et des conflits. Sans toujours l'avouer ouvertement, beaucoup d'Indiens partagent ce sentiment, et les années au pouvoir des nationalistes hindous du BJP (Parti du peuple indien) n'ont pas contribué à améliorer les choses.
Cette méfiance alimente des griefs qui, jusqu'à maintenant, étaient restés "indiens". Mais plusieurs événements ont radicalisé une frange de la communauté musulmane devenue plus sensible aux sirènes du panislamisme. "La démolition de la mosquée d'Ayodhya (le 6 décembre 1992) a été un tournant", explique Wilson John, de l'ORF (Observer Research Foundation). "Les musulmans ont été profondément troublés non pas tant par la destruction de la mosquée que par l'échec de l'Etat à protéger ce lieu et à prévenir les extrémistes hindous de massacrer des musulmans." Environ 1 700 personnes, en majorité de confession musulmane, ont été tuées, notamment à Bombay, capitale économique de l'Inde, au cours d'émeutes interreligieuses en décembre 1992 et janvier 1993. Dix ans après Ayodhya, 2 000 musulmans ont été victimes d'émeutes dans l'Etat du Gujarat, avec la complicité du gouvernement nationaliste hindou. Ce massacre a donné un nouveau coup de pouce aux radicaux dans un contexte général d'après 11-Septembre, où, comme l'affirme le professeur Imtiaz Ahmad, " les musulmans étaient suspects".
C'est, semble-t-il, après Ayodhya que les activistes du Mouvement islamique des étudiants (SIMI) ont commencé à s'organiser dans l'Etat du Maharashtra. "Ce fut la naissance d'un extrémisme islamiste", affirme M. John. Interdit en 2001, le SIMI avait été créé en 1977 comme un mouvement de cadres destiné "à fournir à la communauté musulmane des intellectuels instruits et ouverts", selon Mohammad Yasim Patel, avocat du mouvement, qui a été condamné à sept ans de prison pour, selon lui, avoir collé des affiches. Largement financé par l'Arabie saoudite, le SIMI entretenait des relations avec des mouvements islamistes au Pakistan, au Bangladesh, dans les pays du Golfe. Certains de ses cadres ont profité de leur présence en Arabie saoudite, dans les années 1990, pour recruter des militants parmi les milliers de musulmans indiens qui y travaillent. Actif dans plusieurs Etats indiens, le SIMI ne cachait pas son admiration pour Ben Laden. Dans tous les récents attentats, la police indienne a impliqué des anciens du SIMI, qu'elle accuse soit d'avoir aidé des exécutants venus du Pakistan, soit d'y avoir suivi des entraînements.
Incontestable, le soutien du Pakistan aux musulmans du Cachemire, qui luttent pour le rattachement de cet Etat à majorité musulmane à Islamabad, s'est-il étendu à tous les croyants indiens ? Beaucoup, en Inde, le pensent. "Depuis des dizaines d'années, le Pakistan envoie des agents provocateurs en les dotant de ressources et de moyens", affirme Ajai Sahni, directeur général de l'Institut pour la gestion des conflits. "Dans toute société, vous avez toujours de petits groupes disposés à transformer des griefs en violence", dit-il. Plus discret mais peut-être plus marquant à terme, le rôle de l'Arabie saoudite est aussi souligné dans la radicalisation de la communauté. "Ces vingt-cinq dernières années, les Saoudiens ont très sérieusement essayé de propager leur vision salafiste et wahhabite (rigoriste) de l'islam", affirme le professeur Imtiaz Ahmad. "Les oulémas salafistes, qui ont bénéficié brusquement de gros moyens, ont aidé à modeler un état d'esprit très étroit et très rigide", ajoute-t-il. "Le SIMI et le Tablighi Jamaat, qui ont une présence substantielle dans la basse classe moyenne, peuvent créer un environnement politiquement réceptif au djihad", dit-il encore.
Fondé en Inde en 1927 par un religieux de l'école deobandi (fondamentaliste), le Tablighi Jamaat se veut un mouvement apolitique de prédication, mais il est largement considéré comme une puissante agence de recrutement au service de l'extrémisme. Le Tablighi entretient un réseau d'écoles coraniques (madrasas) comme la Jahma Rahmania Tajweed Ul-Kuran à Nangloi, dans la banlieue nord de Delhi. Avec ses mares putrides, ses rues poussiéreuses et défoncées, ses maisons en quinconce, Nangloi n'est pas le Delhi du XXIe siècle, et la madrasa est à l'image de ce quartier défavorisé. 280 enfants, dont 135 pensionnaires venus de différents Etats indiens, y étudient. "A Delhi, le Tablighi Jamaat a 400 000 membres", affirme Mohammad Lukman, directeur de l'école.
Dans le quartier musulman de Nizamuddin-Ouest, à Delhi, personne n'avoue connaître leur lieu de rassemblement. "Le Tablighi Jamaat n'a ni adresse ni bureau officiel", affirme l'un de ses membres : "Tout le monde se contacte par téléphone." Dans sa madrasa, Mohammad Lukman avoue sa peur. "Que pouvons-nous faire ? Si un de nos fils fait quelque chose de mal, toute la communauté est blâmée. Si on s'adresse aux autorités, elles nous accusent de nourrir la violence dans les madrasas. Les musulmans ne sont pas capables de défendre leurs droits, car même s'ils disent la vérité, celle-ci est interprétée à leur détriment", ajoute-t-il. "Au nombre de 15 000, les madrasas, en majorité deobandi, fournissent une éducation conventionnelle qui ne fait aucune part à l'esprit critique et forme des mollahs conservateurs", affirme le professeur Ahmad, tout en soulignant que seuls "1,5 % à 2 % des enfants musulmans étudient dans les madrasas". Celles-ci sont fortement financées par les milieux d'affaires musulmans. "Très généreux, les hommes d'affaires musulmans ne désirent sûrement pas soutenir le terrorisme, mais l'argent donné peut être détourné à des fins extrémistes", explique M. Ahmad. Les cassettes d'Oussama Ben Laden ou de son adjoint, Ayman Al-Zawahiri, sont facilement accessibles en Inde. "Nous n'avons pas le droit de parler de cela", affirme simplement Omar, un étudiant de la madrasa de Nangloi.
"Le panislamisme n'a pas atteint le point où les extrémistes indiens auraient un lien direct avec Al-Qaida", affirme le docteur Subhas Kapila, consultant du South Asia Analysis Group. "Mais l'Inde est aujourd'hui assiégée", dit-il. "Si le gouvernement échoue à examiner certains griefs de la communauté musulmane, je pense que l'extrémisme islamiste va s'accroître et dériver vers le terrorisme", affirme M. John. "Le gouvernement ne devrait pas traiter tous les musulmans comme des terroristes, car, s'il le fait, il aura de gros problèmes", ajoute-t-il.
Pour l'instant, selon les experts, les cellules islamistes extrémistes sont encore isolées les unes des autres, et on ne peut pas parler d'un véritable réseau. Mais la multiplication des incidents - soixante-quinze rien qu'à Delhi impliquant des groupes islamistes entre 2004 et 2006, selon M. Sahni - et les saisies de plus en plus fréquentes d'armes et d'explosifs reflètent, selon eux, une activité croissante. Limité à une infime minorité de musulmans, le panislamisme militant a pénétré l'Inde. Comme l'affirmait M. K. Subramanian, membre du Conseil national de sécurité au lendemain des attentats de Mumbai, en juillet 2006 (200 morts) : "Vous ne pouvez pas exclure la présence de sympathisants locaux d'Al-Qaida."
Françoise Chipaux Correspondante en Asie du Sud
Article paru dans l'édition du 26.05.07 _________________ l'islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies
Kémal Ataturk
Posté le: Jeu Juin 07, 2007 7:05 pm Sujet du message:
Les nouvelles technologies sont de plus en plus utilisées dans les combats humanitaires. Dernier exemple en date, Amnesty International a braqué l’œil des satellites sur le Darfour.
En juillet 2006, l'International Crisis Group diffusait sur un internet un jeu vidéo proposant, dans la mouvance des "serious games", de se mettre dans la peau d'un réfugié du Darfour. A la mi-avril, Google mettait la main à la pate pour enrayer les atrocités au Darfour. Les utilisateurs de son logiciel d’exploration 3D gratuit Google Earth peuvent depuis lors visualiser les villages détruits et les témoignages des victimes. Objectif de l’opération : « voir la destruction de ses propres yeux ».
Aujourd’hui, Amnesty International emprunte cette même voix avec le site www.eyesondarfur.org. Très didactique et simple à manier, le site construit par l’ONG propose à l’internaute de consulter des photos prises par des satellites commerciaux au dessus de 13 villages du Darfour. Pour chacun de ces villages, l’internaute peut zoomer sur des groupes de maisons, et surtout comparer les lieux avant et après les attaques. Les habitations détruites sont signalées par des points rouges. Pour chacune de ces zones, plusieurs ressources sont proposées : récits de victimes, synthèses chiffrées, mais aussi des galeries photos ou des vidéos parfois difficilement soutenables.
Des guetteurs pour le "village mondial"
Au-delà, Amnesty invite les visiteurs du site à agir. D’abord, en leur proposant d’observer onze villages que l’ONG considère en danger. Ensuite, de le faire savoir au président soudanais Omar el-Bechir. « Nous saurons si du mal est fait aux civils », clame le texte de l’e-pétition prête à lui être envoyée.
Amnesty poursuivra sa campagne humanitaire « 2.0 » en diffusant sur Youtube et iTunes les clips et chansons des nombreux artistes participant au projet « Instant Karma », parmi lesquels U2, Ben Harper ou Green Day. Ce disque, proposant plusieurs reprises de John Lennon, sera en vente à partir du 12 juin. Et Amnesty fait monter le buzz en proposant depuis quelques jours un clip de Green Day sur YouTube.
http://www.youtube.com/watch?v=AoiEZbEm3JA _________________ l'islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies
Kémal Ataturk
Posté le: Dim Juin 10, 2007 8:55 pm Sujet du message: la violence sans fin
un attentat suicide aujourd'hui en irak hier un double attentat suicide contre une mosquée chiite, les talibans, ont décapité un afghan médecin et tué une femme journaliste, attentat hier en algérie, le fatah et le hamas s'entretuent cinq mort, le fatah al islam a fait 15 mort rien qu'hier...
un groupe islamiste à enlevé un pretre au philippines
alors fred combien te faut il de meurtre d'attentat, de décapitation pour te rendre compte que l'islam n'est pas une religion de paix???
ps que l'idée selon laquelle il y aurait des bons et de mauvais attentats, est stupide, on commence par les militaire, puis après on tue les civils...
Posté le: Lun Juin 11, 2007 12:15 am Sujet du message: Re: la violence sans fin
jf a écrit:
un attentat suicide aujourd'hui en irak hier un double attentat suicide contre une mosquée chiite, les talibans, ont décapité un afghan médecin et tué une femme journaliste, attentat hier en algérie, le fatah et le hamas s'entretuent cinq mort, le fatah al islam a fait 15 mort rien qu'hier...
un groupe islamiste à enlevé un pretre au philippines
alors fred combien te faut il de meurtre d'attentat, de décapitation pour te rendre compte que l'islam n'est pas une religion de paix???
ps que l'idée selon laquelle il y aurait des bons et de mauvais attentats, est stupide, on commence par les militaire, puis après on tue les civils...
salut
ni les talibanes, ni les integriste algerien, palestiniens, ou irakiens ne representent l'islam, ils ne representent que propres dessiens , exactement comme les saoudiens ni meme la meq ne represente le vrais islam , tous cella s'appel la politique, qui n'a rien a voir avec la croyance . alors ne melange les choses . _________________ Je crois en dieu, c'est mon choix, mais je crois pas en l'humain, c'est aussi mon choix
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